Les gens pensent sans savoir, et ne parlent sans comprendre. Ils vivent donc sans savoir, ni comprendre pourquoi.
Je pense que l'Amérique est toujours une ville brillante et brillante sur la colline - non pas parce que nous sommes parfaits, mais parce que nous luttons chaque jour contre nos imperfections.
Le fossé des générations existe, pas tellement parce que nous voulons qu'il en soit ainsi mais parce que nous savons rarement le combler.
Je n'ai jamais voulu être à la mode. Parce que si vous êtes à la mode, vous ne serez plus à la mode.
- Je ne me suis pas présenté : Mason Lockwood. - Damon. - Je sais, j'ai entendu que du bien sur toi. - Vraiment ? C'est bizarre. Parce que j'suis un p'tit con.
Je mets les choses au pire, parce que je trouve que c'est là la vraie façon de raisonner.
J'ai joué beaucoup de méchants, parce que c'était le seul boulot que je pouvais avoir. Les gens ont vu mon visage et ont dit "oooh".
Si les hommes peuvent diriger le monde, pourquoi n'abandonnent-ils pas la cravate ? Comme c'est intelligent de commencer la journée en attachant cette petite corde autour de son cou !
Le bonheur n'étant pas éternel, pourquoi en serait-il autant du chagrin ou de la souffrance ?
A force de lire et de lire, le monde est mort, Et nul n'est devenu savant !
Pourquoi fermons-nous les yeux lorsque nous prions, pleurons, embrassons ou rêvons ? Parce que les plus belles choses de la vie ne sont pas vues mais ressenties par le coeur.
Grand est le journalisme. Chaque éditeur capable n'est-il pas un gouverneur du monde, étant l'un de ceux qui le persuadent, quoique élu personnellement et cependant sanctionné par la vente de ses numéros ?
La fortune est aveugle et l'argent n'a pas d'odeur, disent des communs proverbes. C'est pourquoi les financiers s'efforcent de perfectionner le toucher.
Un homme est souvent capable de jouer les enfants perdus auprès d'une femme. Mais comment y parviendrait-il, lorsqu'il est vraiment un enfant perdu ?
Nous commençons à comprendre lorsque nous n'acceptons pas le monde tel qu'il paraît.
Et pourquoi la mort nous intéresse ? - C'est le secret de la vie.
- Qu'as tu pensé ma belle, la première fois qu'on s'est vu ? - Toi commence. - J'ai pensé que tu étais... Comme un matin de Noël, plein de présents. C'est la seule façon de le décrire. - Et pourquoi me [...] â–º Lire la suite
Je n'ai rien contre les étrangers. Le problème, c'est que d'une part, ils parlent pas français pour la plupart... Et selon le pays où on va, ils parlent pas le même étranger.
On ne remplace pas des plombs sautés avant de savoir pourquoi ils ont sauté.
Quand je serai très vieille, 40 ans ou à peu près, avec des centaines d'enfants et tout, je serai peut-être un peu triste de lire quelqu'un d'aussi jeune. Quand je boiterai, je pleurerai peut-être un peu de toutes mes activités passées et sangloterai peut-être face à mes jeunes os et mes idéaux.
Je n'ai aucune relation avec Dieu et je n'en ai jamais voulu. Je ne crois pas au destin ni à aucune entité supérieure ; si un avion s'écrase et que des gens meurent, ce n'est pas parce que le Ciel l'a dit.
J'aime ceux qui ne savent pas trop pourquoi ils aiment, c'est qu'alors ils aiment vraiment.
Je crois, finalement, que je préfère les hommes âgés parce que sur leurs traits on peut lire la souffrance.
C'est pourquoi le sport s'affirme comme un élément essentiel du progrès moderne.
Mon modèle, c'est moi-même! Je suis mon meilleur modèle parce que je connais mes erreurs, mes qualités, mes victoires et mes défaites. Si je passe mon temps à prendre un autre modèle comme modèle, comment veux-tu que ce modèle puisse modeler dans la bonne ligne?
- Où est-ce que t'as dormi ? - Dans ma voiture. La nuit dernière j'ai fait un horrible cauchemar dans lequel ma meilleure amie m'avouait être amoureuse de mon p'tit copain. C'était pas un cauchemar ça ? - Brooke... - Pourquoi tu [...] â–º Lire la suite
L'arithmétique, c'est être capable de compter jusqu'à vingt sans enlever ses chaussures.
C'est que, si un instituteur ne sait rien, au pire les gens du village n'apprendront pas à lire le journal. Autrefois ç'aurait été un recul, mais à quoi sert aujourd'hui la lecture du journal, puisqu'il n'y a rien dedans à [...] â–º Lire la suite
Il faut avoir aimé souvent pour comprendre qu'on aime qu'une fois.
Il ne sait rien. Et il ne sait rien parce que c'est un con. Ça ne se voit pas, que c'est un con ?
En argot, lire se dit ligoter. En langage figuré un gros livre est un pavé. Relâchez ces liens-là, le pavé devient un nuage.