L'excès de critique engendre l'inintelligence.
Le jour viendra sûrement où la couleur ne signifiera rien de plus que le teint de la peau, où la religion sera considérée uniquement comme un moyen de parler de son âme ; quand les lieux de naissance ont le [...] â–º Lire la suite
Si médiocre soit-il, un personnage de roman est toujours supérieur à un être humain.
C'est par un manque de maîtrise de soi, de scepticisme et d'esprit critique que le tyran se distingue de l'homme politique normal.
Plutôt que d'initier les élèves à la critique textuelle, il faut utiliser les quelques années d'école, à apporter des poèmes, et à les faire apprendre par coeur, car c'est de ce seul fait qu'ils pourront accompagner les enfants dans leur existence à venir
L'un des charmes absolus de notre époque est d'avoir rendu l'économie romanesque, et le roman économique.
Ces plaisirs violents ont des fins violentes. Dans leurs excès ils meurent tels la poudre et le feu que leur baiser consume.
La littérature est une machine à fabriquer des souvenirs et de la mort, une manufacture de testaments. Aucun roman n'a jamais fait de projet d'avenir.
On ne peut ni se protéger ni se défendre contre la critique il faut la braver.
La hâte engendre en tout l'erreur, et de l'erreur sort bien souvent le désastre.
Vous devez faire confiance à votre instinct, à votre jugement et faire confiance à la narration qui a précédé et à la qualité du jeu avec l'émotion.
Un chemin ombragé engendre de la boue.
Nul au monde n'a puissance sur le jugement intérieur ; si l'on peut te forcer à dire en plein jour qu'il fait nuit , nulle puissance ne peut te forcer à le penser.
Le fantasme aide à passer n'importe quel temps de veille ou d'insomnie ; c'est un petit roman de poche que l'on peut ouvrir partout sans que personne y voie rien.
Ne laissez pas la critique de l'UE à ceux qui le détestent.
En caractérisant le processus comme négation de la négation, Marx ne pense pas à démontrer par là la nécessité historique, au contraire; c'est après avoir démontré par l'histoire comme en fait, le processus s'est réalisé, en partie doit forcément se [...] â–º Lire la suite
Le lecteur vulgaire s'assied face au texte et il ne voit rien que la sotte apparence des choses. Le critique au contraire se recule et se penche, rien ne lui échappe du contexte.
La nature du roman est l'infini.
J'ai écrit un roman qui tient en une seule phrase ! C'est la vie d'un moine racontée par lui-même : Il était une foi... la mienne.
La seule critique définitive est la création.
C'est une grande misère que de n'avoir pas assez d'esprit pour bien parler, ni assez de jugement pour se taire.
L'aphorisme, même quand il se présente sous la forme d'un jugement définitif et péremptoire, ne fait pas autre chose qu'inaugurer la réflexion : jamais la conclure.
La satiété engendre le dégoût.
La peur engendre le besoin de sécurité, celle-ci étant à son tour une des conditions du bonheur.
Il ne faut pas laisser au jugement de chacun la connaissance de son devoir.
La crainte engendre l'objet redouté.
L'humour provient d'un excès de sérieux.
Ce qu'on nomme l'Histoire n'est qu'un roman inlassablement réécrit.
Toute victoire engendre la haine.
L'esprit humain, au réveil de son ivresse, s'est étonné des excès où l'avait emporté le fanatisme.
Un roman doit toujours contenir un secret.