Cris de mouettes, signe de tempête.
Le voeu fait dans la tempête est oublié dans le calme.
Mon cher Frodon, tu m'as demandé un jour si je t'avais tout raconté à propos de mes aventure, bien que je puisse affirmer que je t'ai dit la vérité, je ne t'ai peut être pas tout dit. Je suis vieux [...] ► Lire la suite
Sans inspiration, pas de création qui réponde vraiment aux cris du coeur, aux mouvements de l'âme.
Ô rose, tu es malade :L'invisible verQui vole de nuitDans la tempête hurlante,A trouvé où est ton litDe joie cramoisie ;C'est son noir amour secretQui détruit ta vie.
Et l'espace devenait une simple écume probabiliste en effervescence piquetée de trous de ver.
Quand les mouettes suivent le chalutier, c'est parce qu'elles pensent que les sardines vont être jetées a la mer.
Un arbre avec de fortes racines peut résister à la tempête la plus violente, mais il ne peut pas avoir de racines tant que la tempête apparaît à l'horizon.
Octobre est doux. - L'hiver pèlerin s'achemineAu ciel où la dernière hirondelle s'étonne.Rêvons... le feu s'allume et la bise chantonne.Rêvons... le feu s'endort sous sa cendre d'hermine.
Mais toi, aime-la cette vie. Casse-lui la gueule. Bouleverse-toi d'elle. Elle te donnera des ailes. Et tu voleras comme le cormoran argenté.
Il y a dans le regard du désordre cette hirondelle de menthe et de genêt qui fond pour toujours renaître dans le raz-de-marée de ta lumière.
Il a fait descendre une eau du ciel à laquelle des vallées servent de lit, selon leur grandeur. Le flot débordé a charrié une écume flottante; et semblable à celle-ci est [l']écume provenant de ce qu'on porte à fusion, dans [...] ► Lire la suite
Maltraiter un animal n'est pas le simple résultat d'un désordre mineur de la personnalité, mais le symptôme d'une perturbation mentale profonde.
La joie est une chose trop précieuse pour la jeter en cris inutiles, ou pour en profiter tout seul.
Hirondelle volant haut, Le temps sera beau ; Hirondelle volant bas, Bientôt il pleuvra.
Le soupir annonce la tempête comme un vol précipité d'oiseau.
Se vouloir délivrée ! Sentir tous ses cris qui ne sont pas poussés. Ses sanglots étranglés.
L'homme n'est assuré de sa vie ni de sa mort, il est fragile autant que feuille de bananier ou écume sur les eaux.
La vie c'est un arbre que la tempête secoue. Il faut tenir serrées entre ses mains les branches, il faut vouloir rester accroché jusqu'à ce que le vent, l'orage, se calment.
Le bateau qui ne résiste pas à la première tempête n'est pas fait pour le voyage.
Chacun de nous a vécu une dévastation, une solitude, une super tempête météorologique ou une super tempête spirituelle, quand nous nous regardons, nous devons dire, je comprends. Je comprends ce que tu ressens parce que j'y ai été moi-même. Nous [...] ► Lire la suite
La campagne c'est cette musique, cette agitation de branches, de feuilles et de cris qui s'enfle et s'architecture quand on ferme les yeux.
Le babil du texte, c'est seulement cette écume de langage qui se forme sous l'effet d'un simple besoin d'écriture
Tous les grands arbres ont connu un jour la tempête ! Ne sous-estime pas tes capacités à endurer les épreuves. Tu en sortiras grandi et plus fort.
Aime-la cette vie. Casse-lui la gueule. Bouleverse-toi d'elle. Elle te donnera des ailes. Et tu voleras comme le cormoran argenté.
Il y a deux cris dans l'homme, le cri de l'ange et le cri de la bête. Le cri de l'ange, c'est la prière ; le cri de la bête, c'est le péché.
Ce sont les paroles les moins tapageuses qui suscitent la tempête et les pensées qui mènent le monde viennent sur des pattes de colombe.
- Mais au sens figuré dieu aime la violence, vous comprenez cela n'est-ce pas ? - Non. Non je ne comprends pas. - Pourquoi y en aurait-il autant sinon ? Elle est en nous. Elle vient de nous. Elle est encore plus [...] ► Lire la suite
Chère amie, ce matin le lac a votre peau, et la montagne votre chair. L'absence ajoute comme un poumon à nos tendresses. La cigogne ressemble, en repliant une aile, à votre bras lorsqu'il étouffe un peu d'azur...
Quand les mouettes suivent un chalutier, c'est qu'elles pensent qu'on va leur jeter des sardines.
La guerre n'est tout au plus que barbarie. Sa gloire n'est qu'illusion. Ce n'est seulement que ceux qui n'ont jamais tiré un coup de feu ou qui n'ont jamais entendu les cris et gémissements des blessés, ce sont ceux-là qui appellent à la vengeance,