Le fou, l'amoureux et le poète sont farcis d'imagination.
Les mots boivent notre pensée avant que nous ayons eu le temps de la reconnaître.
L'imagination d'une dame est très rapide ; elle saute de l'admiration à l'amour, de l'amour au mariage en un instant.
Le mariage s'effectue entre un homme et une femme. Je ne pense pas qu'il soit positif de changer cette règle, parce qu'alors, si l'on part de ce principe, on peut aller à la limite très loin dans la modification de notre civilisation.
Il n'appartient qu'à Dieu de soumettre à la mesure la beauté absolue.
Toutes les histoires d'amour sont des projections. A travers l'autre on est amoureux d'une partie de soi qu'on n'a pas exploitée, la partie perdue de soi-même.
La pensée nous console de tous et guérit tout. Si parfois elle vous fait du mal, demandez-lui le remède à ce mal et elle vous le donnera.
L'amour est un plat vite écoeurant, quand le mariage lui sert de sauce.
Même volage et léger, le coeur d'un homme est en général plus sentimental qu'une femme.
L'amour seul est désintéressé, tandis que le mariage ne l'est jamais.
La beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, la figure qu'elle affiche ou la manière dont elle se coiffe les cheveux. La beauté d'une femme se voit dans ses yeux car ils sont la porte de son coeur, l'endroit où réside son amour.
Comme les devins, les femmes ont tendance à mettre de la pensée partout, à lire l'univers des objets et des choses comme un parchemin. Elles ne regardent pas, elles déchiffrent. Tout à toujours un sens.
La pensée est comme la flamme : elle ne se diminue pas en se communiquant.
La pensée naît d'événements de l'expérience vécue et elle doit leur demeurer liée comme aux seuls guides propres à l'orienter.
Fais ce qu'il te plait et fou toi de ce que les autres penses.
Amour, mariage et famille, charmantes choses qui occupent l'esprit d'une belle jeune femme.
Le mariage est une religion : il promet le salut, mais il faut la grâce.
L'esprit Latina se traduit dans tous les aspects de nos vies, de la beauté au travail en passant par la famille. Nous aimons, nous sommes bruyants et notre essence est belle.
Cela fait partie de la beauté de toute littérature : vous découvrez que vos désirs sont des désirs universels, que vous n'êtes pas seul et différent des autres. Vous en êtes.
Il y a une loi de beauté qu'il importe de ne pas oublier ! Malgré l'effort de quelques-uns, nous semblons marcher vers cet oubli, tant la médiocrité, monstre à mille têtes, a de fidèles dans les sociétés modernes.
C'est étrange de penser qu'on peut tomber amoureux et ne plus s'aimer, que l'amour peut se transformer en haine, et que ce sont les gens qui nous ont le plus aimé qui nous ferons le plus de mal.
Si l'action ne soutient pas la pensée, la pensée perd son nerf et sa force s'effrite.
Nous devrions utiliser notre imagination plus que notre mémoire.
On n'est pas maître de soi-même, amoureux comme je suis de toi.
Il est plus important d'avoir de la beauté dans ses équations que de les faire correspondre à l'expérience.
On ne fonde pas le mariage sur « l'amour », on le fonde sur l'instinct de l'espèce, sur l'instinct de propriété (la femme et les enfants étant des propriétés), sur l'instinct de la domination qui sans cesse s'organise dans la famille en petite souveraineté.
Il y a dans ce mot mariage un étrange pouvoir dissolvant.
Gardons-nous de suivre la pensée d'un auteur... D'ailleurs, qu'en sait-il de sa pensée ?
En effet la loi et la religion n'admettent en amour qu'un but qui est la procréation, qu'un mode d'union qui est le mariage ou monogamie asservie.
- Pourquoi tu ne restes pas avec moi ? - Rester avec toi ? Pour quoi faire ? Regardes-nous on se dispute déjà ! - Mais c'est dans notre nature ! On se bagarre ! Toi tu me traites de salopard arrogant et moi je te [...] â–º Lire la suite
De toute les choses sérieuses, le mariage est certainement la plus bouffonne.