Une société parfaitement juste ferait le malheur des crétins. Une société injuste leur laisse au moins l'illusion qu'ils n'ont pas la place qu'ils méritent.
Notre société est comme une immense machine dont le tableau de bord est trop pauvre en indicateurs et dont l'épiderme bétonné est insensible aux réactions individuelles. Une machine si occupée à construire, à produire, qu'elle est aveugle à ce qu'elle détruit et myope à l'égard du monde qu'elle risque de faire.
Veux-tu distinguer le faux amour du vrai ?Vois : le faux se cherche lui-même et chute dans la souffrance.
Le pouvoir de l'argent est devenu si grand que la question de toutes les questions est de savoir si la société gouvernera ce pays ou si le pays gouvernera à nouveau les sociétés.
La richesse est comme les poils du nez : si on en arrache beaucoup, ça fait mal, si on en arrache un peu, ça fait mal aussi.
Dans cette vie, longtemps je n'ai su que mal aimer ou ne pas aimer.
Qu'est-ce que l'amour ? Je crois que l'amour est quelque chose qui au fond ne se laisse pas traduire en mots. L'amour c'est comprendre quelqu'un, tenir à quelqu'un, partager bonheur et malheur avec lui. Et l'amour physique en fait partie [...] â–º Lire la suite
Les unions qui sont conclues par amour ont l'erreur pour père et la nécessité pour mère.
Qui voit peu voit toujours trop peu ; qui entend mal entend toujours quelque chose de trop.
J'ai du mal à vivre dans la sérénité, j'ai besoin de lutter, d'agir pour me sentir exister. Sinon, l'existence me paraît morne.
Ce monde est une comédie pour ceux qui pensent, une tragédie pour ceux qui sentent.
On est dans une société qui part en vrille.
Le malheur ne peut se consoler qu'avec le malheur des autres.
C'est la guerre qui est le moteur des institutions et de l'ordre : la paix, dans le moindre de ses rouages, fait sourdement la guerre. Autrement dit, il faut déchiffrer la guerre sous la paix : la guerre, c'est le [...] â–º Lire la suite
Le mépris vaut mieux que la pitié au malheur qu'on ne soulage pas.
Malheur à vous, malheur à vous, taekwondodo à l'attaque !
Tu veux voir ce que je t'ai apporté ? C'est un geai moqueur, tant que tu le gardes sur toi, rien de mal ne pourra t'arriver, je te le promets !
La politique est une entreprise d'autant plus facile qu'elle consiste à tromper des gens qui se doutent qu'on les trompe.
A vrai dire, toute perception est déjà mémoire. Nous ne percevons pratiquement que le passé, le présent pur étant l'insaisissable progrès du passé rongeant l'avenir.
Quand deux coeurs sont faits l'un pour l'autre, aucune distance est trop grande, attente trop longue et aucun amour ne peut les séparer.
La décadence d'une société commence quand l'homme se demande : "Que va-t-il arriver ?" au lieu de se demander : "Que puis-je faire ?".
A supposer qu'une femme déclare son amour à un homme au cours des cinq actes d'une pièce, celle-ci n'est monotone que s'il s'agit du même homme.
La société a peur du génie propre des enfants. Pas au sens de génie artistique, mais de génie sexuel au sens libidinal de désir. Les enfants expriment plus de liberté que l'adulte. Ils empêchent ou retardent la sclérose des civilisations.
Une société s'autoproduit sans cesse parce qu'elle s'autodétruit sans cesse.
Combien nous pouvons faire souffrir ceux qui nous aiment et quel affreux pouvoir de mal nous avons sur eux.
Les féministes étaient vues comme des casse-pieds, des mal baisées, des hystériques.
Le carré est un triangle qui a réussi, ou une circonférence qui a mal tourné...
Chaque fois que je traverse un mur je me fais mal aux ailes.
Maternité : Tout amour commence et se termine là.
L'infidélité produit plus de mal que tous les autres vices ensemble.
Ceux qui savent repousser le mal par le bien hériteront du paradis.