Ma femme est si maigre que quand elle avale une olive, on dirait qu'elle est enceinte.
Je n'ai jamais pu voir les épaules d'une jeune femme sans songer à fonder une famille.
Au fond de chaque coeur sommeille un rêve, et le couturier le sait: chaque femme est une princesse.
Quelque dévêtue qu'elle puisse être, une jolie femme ne prend jamais froid, pour peu qu'elle ait le sentiment d'être en beauté.
La femme est une eau fraîche qui tue, une eau profonde qui noie.
Etre un homme marié est une occupation à temps complet. Voilà pourquoi tant de maris échouent. Ils ne peuvent y consacrer toute leur attention.
Donnez-moi une femme authentique, et je suis heureux.
L'homme marié est une allumette qui ne s'allume que sur sa boîte.
Le mariage est un sac où l'on trouve quatre-vingt-dix-neuf vipères et une anguille.
La femme rend lâche. C'est elle qui conseille au gréviste de rentrer à l'usine, à l'artiste de faire du commerce, au soldat de plier le dos. Parce qu'elle ne pense qu'à la pâtée, qu'elle a un pot-au-feu dans le coeur.
Il suffit de concevoir la famille comme destinée à développer dignement l'action de la femme sur l'homme.
Avoir des petits-enfants ne signifie pas forcément qu'on est vieux. Mais ça veut dire qu'on est marié à une grand-mère.
Le mariage est une greffe : ça prend bien ou mal.
J'ai une bonne santé, je fais un métier qui me plaît, j'ai deux enfants formidables, une femme qui est une mère extraordinaire... que voulez-vous de plus ?
Si une femme plait, elle n'est pas libre. Les femmes qui méritent d'être aimées sont inaccessibles.
Le vent change chaque jour, la femme chaque seconde.
Une femme a toujours, en vérité, la situation qu'elle impose par l'illusion qu'elle sait produire.
Il sera toujours plus facile à un homme de renoncer à une femme qu'à l'idée qu'il se fait de lui-même...
Dieu a donné à la femme deux seins parce qu'il a donné à l'homme deux mains.
Avant de disparaître totalement du monde, la beauté existera encore quelques instants, mais par erreur. La beauté par erreur, c'est le dernier stade de l'histoire de la beauté.
Une maison sans femme est aussi vide qu'un écrin à bijoux.
Je pense que la conception selon laquelle la femme a le devoir de mettre des enfants au monde se modifiera au cours du prochain siècle et fera place à du respect et de l'admiration pour celle qui, sans renâcler et sans faire de grandes phrases, prend de tels fardeaux sur ses épaules !
Quand une femme se fait la malle, on regrette surtout ce qu'elle a mis dedans.
Une femme n'est rien par elle-même ; elle est ce qu'elle paraît à l'homme qui s'en occupe : voilà pourquoi elle est si furieuse contre ceux à qui elle ne paraît pas ce qu'elle voudrait paraître. Elle y perd son existence.
Il faut toujours surprendre une femme si on veut l'intéresser.
En politique, j'ai accédé au stade jubilatoire de la désillusion.
On aime aussi bien la femme qui a du bien que celle qui n'a rien.
La femme est une grande réalité, comme la guerre.
J'ajoute que tout mon théâtre tend à la dignification de la femme. Mon plaidoyer pour la femme est, vous le voyez, ancien et persévérant, et n'a pas eu de solution de continuité.
On dit d'une maison sans intérêt qu'elle a de beaux placards, comme on dit d'une femme laide qu'elle a de beaux yeux.
Le caractère naturel de l'amour est régi par deux principes fondamentaux : La femme doit se fondre complètement dans l'homme. Plus l'homme est fort, plus la femme l'aime.