Dans le haut niveau, il y a beaucoup de raisons d'erreurs, mais aucune pour l'excuse.
Quand bien nous pourrions être savants du savoir d'autrui, au moins sages ne pouvons-nous être que de notre propre sagesse.
Vous pouvez tromper certaines personnes de temps en temps - et c'est suffisant pour gagner sa vie décemment.
Le monde moderne vit donc dans un affrontement entre deux amours bien différents : l'amour de Dieu poussé jusqu'au mépris de soi et l'amour de soi poussé jusqu'au mépris de Dieu.
Avoir beaucoup d'amis, c'est n'avoir point d'ami.
Il faut, bien sûr, avoir toute son expérience derrière soi et ne pas avoir perdu la fraîcheur de l'instinct.
Les histoires d'amour sont et seront toujours les mêmes, quelles que soient les époques et les altitudes. Elles commencent bien et finissent mal... ou vice-versa.
Quand on promet une chose à un mourant, chacun sait bien qu'il faut tenir sa promesse.
Depuis quelques semaines, notre pays fait face à la propagation d'un virus, le Covid-19 (Coronavirus), qui a touché plusieurs milliers de nos compatriotes et j'ai bien entendu ce soir une pensée émue et chaleureuse pour les familles et les proches de nos victimes.
Si l'homme est à l'image de Dieu, ce doit être une image d'Epinal, bien sommaire, bien naïve et de couleurs bien enfantines.
On ferait beaucoup l'aumône si l'on avait des yeux pour voir le beau geste que fait la main qui reçoit.
Pour rétablir la confiance, il faut que les citoyens perçoivent qu'on a bien identifié avec eux ce qu'ils vivent. Le meilleur moyen, c'est encore de leur demander ce qu'ils en pensent. Je crois, moi, à l'expertise citoyenne.
C'est très bien de copier ce que l'on voit ; c'est beaucoup mieux de dessiner ce que l'on ne voit plus que dans sa mémoire.
Si une personne n'a pas de rêves, elle n'a plus de raison de vivre. Rêver est nécessaire, bien que dans le rêve la réalité devrait être entrevue. Pour moi, c'est un principe de vie.
Nous sommes bien sûr une nation de différences. Ces différences ne nous rendent pas faibles. Ils sont la source de notre force.
Je m'appelle Bernie Noël et j'aime bien les hyènes.
Souvent tapageuse, parfois insaisissable, la vie politique et son rituel quotidien obéissent à une mécanique bien huilée dans laquelle même les grincements sont savamment orchestrés.
La réussite, c'est un peu de savoir, un peu de savoir-faire et beaucoup de faire-savoir.
Sept enfants ne parviennent pas à retenir un mari, mais beaucoup de sagesse le peut.
Dans le théâtre, il y a beaucoup de filles qui deviennent mères, mais il y a encore plus de mères qui deviennent des filles.
Aucune réalité humaine n'exprime aussi bien l'idée de destin que les paroles malheureuses et leurs conséquences inexpiables.
Faire de la peinture, ou de la littérature, ce serait donc bien apprendre à mourir, trouver le moyen de ne pas mourir dans la sottise de cette mort que les autres avaient en réserve pour nous et qui ne nous convient nullement.
Tout cela vaut bien mieux que d'aller au café.
Bientôt, ils n'avancèrent plus qu'en titubant. On avance très bien en titubant, moins bien évidemment qu'en ne titubant pas, moins vite surtout, mais on avance.
L'argent, ce n'est ni bien ni mal, c'est neutre, l'argent !
- Comment ça va depuis la dernière fois ? - Pourquoi ? Je vous ai déjà vu ? - Bien sûr, nous nous voyons chaque semaine, je suis le Docteur Feldheim. Et vous ? - Nobody. Nemo Nobody. - C'est un nom original. Vous [...] ► Lire la suite
Le silence suppose beaucoup de complicité.
Et je connais bien que l'absence Est un prétexte à l'inconstance Plutôt qu'un remède à l'amour.
La tristesse se digère moins bien que les coquillettes.
On donne facilement des conseils ; ça amuse beaucoup celui qui les donne et ça n'engage à rien celui qui les reçoit.
Les films sont très difficiles à faire, pour que tout se rassemble. Beaucoup de gens ont leur mot à dire...