Si le malchanceux devait faire le commerce de linceuls, personne ne mourrait !
Si le commerce était mieux fait, c'est le client qui devrait faire son prix.
Les confettis : - Oui... c'est immonde... mais, qu'est-ce que vous voulez ? Ca fait aller le commerce du papier !
On ne lit pas et on n'écrit pas de la poésie parce que ça fait joli. Nous lisons et nous écrivons de la poésie parce que nous faisons partie de la race humaine ; et que cette même race foisonne de [...] â–º Lire la suite
Le commerce du sage est sans valeur et il perfectionne ; le commerce de l'homme de peu est agréable, et il corrompt.
Nous avions placé trop d'espoirs dans les transformations politico-sociales, et il se révèle qu'on nous enlève ce que nous avons de plus précieux : notre vie intérieure. A l'Est, c'est la foire du Parti qui la foule au pieds, à [...] â–º Lire la suite
Faire du commerce sans publicité, c'est comme faire de l'oeil à une femme dans l'obscurité. Vous savez ce que vous faites, mais personne d'autre ne le sait.
Sa philosophie de la vie c'était qu'elle pouvait mourir à tout moment. Ce qu'il y avait de tragique selon elle c'est qu'elle ne mourrait pas.
Le trafic de la sagesse vaut mieux que celui de l'argent, et le fruit qu'on en tire est plus excellent que l'or le plus fin et le plus pur.
Le commerce est l'art d'acheter trois francs ce qui en vaut six et de vendre six francs ce qui en vaut trois.
- Si je comprends bien, tu veux bien croire, mais tu te méfies tout de même de la religion.- Non, je me méfie avant tout du commerce de la religion, je me méfie des passions de la religion, des dérives [...] â–º Lire la suite
Le chanceux perd sa femme, le malchanceux perd son cheval.
Le colporteur véloce a un avantage certain sur le marchand qui porte de lourdes charges : le commerce est avant tout et surtout la rapidité dans les déplacements et la conclusion des affaires.
La production cinématographique n'est pas un commerce de saucisses mais d'enthousiasme individuel.
Ce n'est pas l'exception culturelle qui pousse la France à continuer la production et le commerce de foie gras. C'est l'exception d'humanité.
Le marketing est une sorte de sociologie vénale, d'ethnologie de bazar dont le but est de savoir de quoi vous n'avez pas besoin et que l'on pourrait quand même vous vendre.
Ce que les hommes ont nommé amitié n'est qu'une société, qu'un ménagement réciproque d'intérêts, et qu'un échange de bons offices ; ce n'est enfin qu'un commerce où l'amour-propre se propose toujours quelque chose à gagner.
Gagner dans le commerce de la boue vaut mieux que de perdre dans celui du musc.
C'est tout de même extraordinaire que la conscience de l'Europe, qui a aboli il y a soixante-dix ans le trafic d'esclaves pour des motifs humanitaires, tolère aujourd'hui l'état du Congo. C'est un peu comme si la pendule de l'ordre moral avait été retardée de plusieurs heures.
Nous plaisons plus souvent dans le commerce de la vie par nos défauts que par nos qualités.
C'est terrible, le commerce des grandes oeuvres ; où trouver l'énergie et la certitude d'avoir encore à écrire quand on fréquente Sophocle et Shakespeare ?
Les raisons du commerce sont toujours les plus fortes.
S'il faut toujours dire la vérité à la clientèle, il n'y a pas de commerce possible.
Il y a des gens tellement malchanceux qu'ils se jettent dans des accidents qui allaient arriver à quelqu'un d'autre.
Le commerce va très mal : même les gens qui ne payaient jamais n'achètent plus.
La guerre et le commerce ne sont que deux moyens différents d'arriver au même but : celui de posséder ce que l'on désire.
Par bonheur la roue a été inventée avant la voiture ; le bruit du trafic aurait été insupportable.
Le Capital mourrait si, tous les matins, on ne graissait pas les rouages de ses machines avec de l'huile d'homme.
Imaginez une société dans laquelle il n'y aurait aucune loi à transgresser. Il est probable qu'on y mourrait rapidement d'ennui.
Quand il pleut des roubles, les malchanceux n'ont pas de sacs.
L'intérêt particulier de ceux qui exercent une branche particulière de commerce ou de manufacture est toujours, à quelques égards, différent et même contraire à celui du public.