Ça serait bien que la première personne qui se lève prépare le café, et cela même si cette personne a un pénis..
L'homme vit d'amour effréné et de prévisions exactes.
On vit avec l'idée qu'il peut se passer quelque chose de grave. On prend les transports en commun, on se met en terrasse pour fumer une clope, on va voir un concert. On va danser. Et on sait désormais que parfois, on ne reviendra jamais chez soi.
La machine a gagné l'homme, l'homme s'est fait machine, fonctionne et ne vit plus.
Le cinéma français vit de ses comédies et récompense ses drames.
Pour certains hommes le testicule gauche est plus large que le testicule droit, chez Chuck Norris, chaque testicule est plus large que l'autre.
La vie est belle, le destin s'en écarte, personne ne joue avec les mêmes cartes. Le berceau lève le voile, multiples sont les routes qu'il dévoile. Tant pis, on n'est pas nés sous la même étoile.
Nos automatismes, nos grilles de normalisation sont tels que chaque matin qui se lève est une leçon de courage.
Même si on le croit égaré, le rêveur vit dix vies en une et il est dix fois plus seul qu'un terrien dans son passage sur cette terre.
Le colonialisme, c'est maintenir quelqu'un en vie, pour boire son sang goutte à goutte.
Quand on vit enfin, on ne réfléchit pas sur ce qu'on vit : on en profite tout simplement. Le questionnement vient après, une fois que le corps s'est délesté de sa fureur de vivre.
Un bon livre doit vous faire le même effet que le café : vous maintenir en éveil.
On a le droit de conduire dès 16 ans, d'aller faire la guerre à 18, de boire de l'alcool à 21, de partir à la retraite a 65, mais pour connaître le grand amour il y'a pas d'âge légal...
L'homme est un animal qui du moment où il vit parmi d'autres individus de son espèce a besoin d'un maître. Or ce maître, à son tour, est tout comme lui un animal qui a besoin d'un maître.
Rien, quand on vit dedans, n'est jamais poétique.
Dans le lointain le jour se lève comme d'habitude.
Il n'y a pas de preuve que la puce, qui vit sur la souris, craigne le chat.
Je hais les indifférents. Pour moi, vivre veut dire prendre parti. Qui vit vraiment ne peut ne pas être citoyen et parti prenant. L'indifférence est apathie, elle est parasitisme, elle est lâcheté, elle n'est pas vie. C'est pourquoi je hais les indifférents.
La force c'est de pouvoir casser une barre de chocolat en quatre et de n'en manger qu'un carré.
C'est dur d'arrêter de boire ? Non, ce qui est dur, c'est de ne vivre que de bouffe et d'eau.
Les idées sont comme les femmes. Si on ne les lève pas quand elles passent, on les perd de vue.
Après tout, on vit à l'époque du kleenex. On fait avec les gens comme avec les mouchoirs, on froisse après usage, on jette, on en prend un autre, on se mouche, on froisse, on jette.
Se lever à l'aube, nourrir sa maisonnée, soigner les animaux, ensemencer la terre et récolter ses fruits, puiser l'eau à boire et ramasser, des journées entières, l'herbe sauvage sur la montagne, tandis qu'on est baigné de soleil et balayé par le vent ; cela lui suffisait.
L'amour vit l'instant présent, ne se retourne pas sur le passé ni ne s'inquiète de l'avenir. L'amour c'est maintenant !
Le vrai bonheur est impossible sans solitude... J'ai besoin de solitude dans ma vie car j'ai besoin de nourriture et de boisson et de rires de petits enfants. Aussi extravagant que cela puisse paraître, la solitude est le filtre de [...] â–º Lire la suite
On vit dans une société étrange qui ne veut pas se voir vieillir. L'apparence prime sur le fond.
Le coq se lève tôt ; mais le voleur encore plus tôt.
L'égoïste vit dans l'horizon le plus étroit mais il le remplit.
Reprocher à l'islam, à la doctrine de Mahomet, la décadence, peut-être irrémédiable, où sont tombées les nations qui la pratiquent aujourd'hui, serait une injustice souveraine. La religion d'un peuple n'a pas avec sa puissance politique de relation directe, absolue et [...] â–º Lire la suite
Savoir boire est une technique nationale qui sert à qualifier le Français.