Je n'attends pas la mort, mais elle n'aura qu'à entrer : ma porte sera ouverte.
Il faut réussir à se dire : « Ça, ce sera pour plus tard », afin d'entreprendre les choses complètement au moment où on les fait.
Le pêcheur qui, à coups de rames, fait avancer sa barque, a son passé devant lui et son avenir dans le dos.
La vie est une maladie dans laquelle le sommeil nous apaise toutes les seize heures ; c'est un palliatif ; la mort est le remède.
Pour tout croyant, la mort est une promotion.
Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Rien de ce que j'ai vécu ne pourra me consoler de cette certitude d'y passer un jour.
Dimanche matin sera sans doute très joyeux, avec son double bol de café et le journal du jour.
Mieux vaut être couard une minute que mort tout le reste de la vie.
Ce qui console de la mort des amis, c'est qu'ils laissent des veuves.
Je crois en revanche à un progrès de la légalité ; il est possible que l'appareil juridique soit de plus en plus efficace et diminue une part de l'injustice. Mais c'est un progrès qui sera long et qui me semble devoir toucher plutôt les mours que la nature humaine elle-même.
L'humanité ne trouvera son salut que lorsqu'elle se sera remise à construire des temples.
Le pouvoir qui a la main de fer dans un gant de velours, a la peur de la spontanéité, du génie propre, du naturel de la jeunesse. Elle dérange parce qu'elle porte à remettre en question un certain nombre de valeurs reçues et le système.
La tradition, c'est le progrès dans le passé ; le progrès, dans l'avenir, ce sera la tradition.
La mort est vraie. Et tout le reste est diversion. Sauf l'amour.
Lorsque je porte le maillot de l'équipe nationale, son seul contact avec ma peau le met en place.
Le monde ne sera jamais qu'un mélange contradictoire de Bien et de Mal, et il ne ressemblera jamais à quelque société idéale que ce soit.
La mort nous guette depuis notre naissance ; elle peut frapper à chaque instant et il nous faut jouir tant que nous sommes encore vivants.
Arcadien, j'ai connu d'innombrables combats, mais je n'ai jamais eu d'adversaire qui puisse m'offrir ce que nous, Spartiates, appelons « une belle mort ». Tout ce que j'espère, c'est que parmi tout les guerriers du monde ligués contre nous, il s'en trouve un qui saura se montrer à la hauteur de la tâche !
Les mythes naissent toujours parce que quelque chose ne fonctionne pas. Parce qu'une marge est trop étroite, qu'un fleuve est trop large, qu'un doigt est trop fin, qu'une porte est fermée, que...
Lorsque l'on naît, nous ne faisons pas attention aux petits détails de la vie, mais plus la mort se rapproche, plus ces petits détails vous semblent importants à vos yeux.
Quand le mort repose, laisse reposer sa mémoire.
La mort est la plus laide des cavalières, c'est pourtant celle avec qui on danse le plus longtemps.
Je serais assez porté à croire que l'humour est, inconsciemment, une façon d'échapper à la réflexion métaphysique.
Le vent faillit me faire tomber de la passerelle, dès j'y eus posé le pied. Il venait du désert, libre et sauvage. Il remplit mes bronches d'un seul coup, à éclater de chaleur, d'oxygène et de lumière. Depuis plus de vingt-quatre heures, j'étais mort à toute sensation, sauf à celle-là : l'appel de la vie.
J'apprends la mort de l'odieux bouddhiste Charcot. Il paraît que, la nuit de son agonie, les malades de la Salpêtrière sautaient comme des bienheureux.
La porte du changement ne peut s'ouvrir que de l'intérieur.
On sera jamais des standardsDes gens bien comme il faut
Personne n'essaiera de remplir les chaussures de ma mère, ce qu'elle a fait était fantastique. Il s'agit de faire votre propre avenir et votre propre destin et Kate fera un très bon travail.
On signe son arrêt de mort si on commence à se préoccuper du public.
Ce que tu donnes aujourd'hui te sera rendu demain.