Je n'attends pas la mort, mais elle n'aura qu'à entrer : ma porte sera ouverte.
Elle voulait l'amour mais j'avais que la mort à donner, j'suis bien dans ses bras mais il faut que j'retourne charbonner.
La huitième forme de suicide est celle qui consiste à vider sa vie de toute amitié.
La mort n'est pas sensible aux statuts, aux richesses, au pouvoir ni aux titres ronflants ; nous sommes tous égaux à ses yeux.
Il y a trois choses qui nous accompagnent jusqu'à la mort : le sang, l'urine, et les excréments.
Vie : passage sur terre. Mort : passage sous terre.
La maison est le coeur de la vie, La maison est l'endroit où nous nous sentons à l'aise, où nous appartenons, où nous pouvons créer un environnement qui reflète nos goûts et nos plaisirs. Faire un chez-soi est une forme de créativité ouverte à tous.
Le journal nouveau tend à mettre à la porte la littérature.
Les lâches meurent plusieurs fois avant leur mort; le vaillant n'a jamais goûté à la mort qu'une seule fois.
L'acte vraiment philosophique, c'est le suicide ; là se trouve le début réel de toute philosophie.
Quand le mort repose, laisse reposer sa mémoire.
Toi et moi sommes unis pour l'éternité, la mort seule peut nous séparer.
Le livre que voici prouvera que la vie quotidienne d'un génie, son sommeil, sa digestion, ses extases, ses ongles, ses rhumes, son sang, sa vie et sa mort sont essentiellement différents de ceux du reste de l'humanité. Ce livre unique est donc le premier journal écrit par un génie
La conscience de la mort nous incite à vivre davantage.
J'aime le lit, c'est le seul endroit où, comme le chat, je puis faire le mort en respirant tout en étant vivant.
Je préférerais être politiquement mort plutôt que hypocritement immortalisé.
La folie, c'est la mort avec des veines chaudes.
Oda Mae Brown : Vous êtes mignons. Blancs, mais mignons. Molly : Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il est revenu ? Sam : J'en sais rien. Oda Mae Brown : Pourquoi est il toujours ici ? Il est coincé, [...] â–º Lire la suite
La mort ne change pas la vie en destin. Mourir ne referme pas le livre à sa dernière page, texte enfin indéchiffrable.
L'acte de mort possède sa propre sémantique, et il n'est pas indifférent de savoir de quelle façon un homme a trouvé la mort, et dans quel élément.
Nous devrions tous être physiquement beaux ; la mort nous le doit bien.
La mort violente est le fondement de la civilisation, du contrat social, de n'importe quel pacte. C'est la seule certitude.
Une vie inutile est une mort anticipée.
Partout où l'européen porte ses pas, la mort semble poursuivre les indigènes.
Quelle disproportion entre la valeur réelle d'une actrice et sa gloire, entre sa besogne et le bruit qu'elle fait, et comme il est juste qu'il ne reste rien d'elle après sa mort !
L'histoire de l'art moderne est aussi l'histoire de la perte progressive de l'audience de l'art. L'art est devenu de plus en plus le souci de l'artiste et la perplexité du public.
Le mystère de la mort était entré, sans prendre conseil, et s'était assis entre eux sur un trône d'énigmes...
L'amitié meurt toujours en même temps que la perte de la confiance.
La mort est une fin en soi.
Qu'advient-il du trou lorsque le fromage a disparu ?
On porte en soi le germe de ses hontes, de ses lâchetés, de ses démissions, on les lègue aussi sûrement que les gènes.