De tous les dangers, le plus grand est de sous-estimer son ennemi.
Le parti de la neutralité qu'embrassent le plus souvent les princes irrésolus, qu'effraient les dangers présents, le plus souvent aussi les conduit à leur ruine.
Ce sont à chaque fois elle [ndlr: Les classes populaires] qui sont mises sous pression : sous pression de la finance ou des écologistes qui leur disent pas d'avion, pas d'auto, comment ceux qui ont tout peuvent-ils dire à ceux qui n'ont rien ce qu'ils ont droit de faire ?
La lecture est un exercice profitable, sous condition qu'elle ne se substitue pas à la reflexion.
Baisser les bras dans une compétition sous prétexte qu'on ne peut terminer premier est incompatible avec l'esprit du sport.
Je ne veux pas que la peur change de camp, que la présomption passe de celui qui trouble l'ordre public à celui qui le défend. Si nous acceptons cette facilité de l'esprit sous le coup d'une émotion légitime et partagée, la République bascule.
Les pères brutaux ont un avantage : ils ne vous engourdissent pas avec leur douceur, leur mièvrerie, ne cherchent pas à jouer les grands frères ou les copains. Ils vous réveillent comme une décharge électrique, font de vous un éternel combattant ou un éternel opprimé.
Le seul allié des jeunes générations n'a toujours été que le temps, celui de vieillir un peu.
Une pièce de trois sous vaut toujours mieux qu'une larme.
Rien n'égale en longueur les boiteuses journées, Quand sous les lourds flocons des neigeuses années L'ennui fruit de la morne incuriosité, Prend les proportions de l'immortalité.
Je pense quelle est plus folle qu'un serial killer sous drogue.
Je ne veux pas qu'on me tienne comme un ivrogne sous le robinet glacé des faits.
Celui qui doit passer sa vie sous un tyran, même s'il est innocent, est souvent frappé comme coupable.
Une montée sablonneuse sous les pas d'un vieillard : telle est une femme bavarde pour un homme tranquille.
Le spectateur est tel un enfant qui a peur des monstres mais qui veut regarder sous le lit avec une lampe de poche.
Vous devez chérir les choses d'une manière différente lorsque vous savez que le temps presse, que vous êtes sous pression.
Si ton ennemi est dans l'eau jusqu'à la ceinture, tends-lui la main ; si l'eau lui monte aux épaules, appuie sur sa tête.
Ce n'est pas parce qu'une expérience ce termine qu'elle ne méritait pas d'être vécue. On n'a pas le choix, pour aller de l'avant, il faut faire un pas devant l'autre et si l'ont essaie d'éviter ce qui nous fait mal [...] â–º Lire la suite
Lorsque j'étais de ce monde j'ai porté différentes étiquettes. J'ai étais amante, épouse et pour finir victime. Oui c'est important les étiquettes, chez les vivants elles déterminent la façon d'on chacun se perçoit... Quel genre d'individu pourrait bien envoyer [...] â–º Lire la suite
Même si le vieil arbre a l'air d'avoir séché sous le soleil, il en sait plus que la pousse du matin, alors confie-lui ton destin.
Ne vous réjouissez point quand votre ennemi sera tombé, et que votre coeur ne tressaille point de joie dans sa ruine ; de peur que le Seigneur ne le voie, que cela ne lui déplaise et qu'il ne retire sa colère de dessus lui.
L'aphorisme, même quand il se présente sous la forme d'un jugement définitif et péremptoire, ne fait pas autre chose qu'inaugurer la réflexion : jamais la conclure.
Il n'y a rien de nouveau sous le soleil, mais il y a aussi tout un tas de vieux trucs que nous ignorons.
Les morts ne dorment point tous étendus sous terre. Certains, qu'on n'a pas inhumés, Reviennent fréquemment, la nuit, en grand mystère, Hanter les lieux qu'ils ont aimés.
Les événements de la vie peuvent changer le caractère d'une personne ; le tempérament demeure, parce qu'il reste sous le contrôle des gènes qui l'ont produit.
J'ai réfléchi à ce que tu m'avais dit l'autre jour, à propos de ma peinture ; j'ai passé la moitié de la nuit à y réfléchir. Et puis j'ai eu un flash. Après je me suis paisiblement endormi, et depuis je [...] â–º Lire la suite
Le racisme, le manque de tolérance caché sous l'arrogance, les guerres et leurs conséquences, marquent l'histoire de nos pays.
La langue française est notre butin de guerre.
Un peuple n'a qu'un ennemi dangereux, c'est son gouvernement.
Les mathématiciens étudient le soleil et la lune et oublient ce qu'ils ont sous les pieds.
Le parvis du Trocadéro me donne encore la chair de poule. J'y avais chanté en 1995 sous la direction de Seiji Ozawa lorsque, à l'occasion d'une visite à Paris de Nelson Mandela.