L'existence de la mauvaise foi prouve que la foi n'est pas une croyance forcément bonne. C'est rassurant.
Ce qui est imprimé a une valeur de vérité définitive. Et cette valeur de vérité perdure au-delà de tout ce qu'on peut imaginer.
Un État qui doit d'abord faire vivre cinq millions de fonctionnaires et assimilés n'a plus guère les moyens de secourir les autres citoyens.
Je compris alors la vérité de l'amour : un absolu qui prend tout ou qui perd tout. Les autres sentiments, la compassion, la tendresse et ainsi de suite, n'existent qu'à la périphérie, appartiennent aux constructions de la société et de [...] â–º Lire la suite
La foi est toujours belle pour qui ne l'éprouve pas.
Désormais, je sais faire durer une seconde de bonheur. Il faut la vivre comme si c'était la dernière : le bonheur n'attend pas.
Ce qui est aujourd'hui un paradoxe pour nous sera pour la postérité une vérité démontrée.
Il me semble que Dieu est une invention commode de l'esprit humain.
Dieu n'est pas spectateur. Le seul Dieu qui soit est sans cesse impliqué dans le drame miraculeux et contradictoire de la création. Dieu est en quelque sorte noyé dans la création, et ne peut en être ni séparé ni distingué.
Il ne suffit pas d'être un contempteur du capitalisme, encore faut-il ne pas en vivre !
Doutez que les étoiles ne soient de flamme Doutez que le soleil n'accomplisse son tour Doutez que la vérité soit menteuse infâme Mais ne doutez jamais de mon amour.
Les cambrioleurs sont des gens qui ont le droit de vivre de leur profession autant que les autres citoyens.
Se réveiller dans la vérité est tellement mieux que de vivre dans un mensonge.
Penser à Dieu est une action.
Il n'y a pas d'exercice du pouvoir sans une certaine économie des discours de vérité fonctionnant dans, à partir de et à travers ce pouvoir. Nous sommes soumis par le pouvoir à la production de la vérité et nous ne pouvons exercer le pouvoir que par la production de la vérité.
Nous faisons nos amis, nous faisons nos ennemis, mais Dieu fait notre voisin.
Etrangement, on en veut souvent à la personne qui vous dit une vérité difficile à entendre, impossible à croire.
Il est habituel de traiter de fou celui qui énonce une vérité perturbante.
Séduire, c'est ne pas mourir. C'est vivre dans le regard de l'autre.
On raille trop la croyance du demain, et on laisse la place aux dépressifs de l'avenir et autres déclinistes.
Ce n'est pas toujours souhaitable d'être celui à qui Dieu parle.
Ce qui probablement fausse tout dans la vie c'est qu'on est convaincu qu'on dit la vérité parce qu'on dit ce qu'on pense.
L'âme est dans le corps, l'intellect est dans l'âme, le logos dans l'intellect, Dieu est donc leur père à tous.
N'est-ce donc rien qu' une existence imaginaire ? Et les personnages mythiques ne sont-ils donc pas capables d'agir sur les hommes ?
L'homme est un grain de poussière sur lequel Dieu a soufflé, et que ce souffle emporte vers la lumière, à travers les espaces sans bornes et les siècles sans nombre.
La parole intérieure démange.
La femme est la dernière chose que Dieu a faite. Il a dû la faire le samedi soir. On sent la fatigue.
L'amour excessif de Dieu implique la haine de l'homme.
Satan ne dit pas la vérité mais provoque le doute.
Quand la prévision des hommes ne s'est pas réalisée, c'est l'ordre de Dieu qui s'exécute.
Le plus offensant n'est pas leur mensonge - on peut toujours pardonner le mensonge - le mensonge est une chose délicieuse, car cela conduit à la vérité - ce qui est offensant, c'est qu'ils mentent et vénèrent leur propre mensonge.