L'exil avec la richesse, c'est une patrie. La pauvreté chez soi, c'est un exil.
Je t'aime, prends-moi, je suis à toi pour toujours, pour l'éternité.
- J'peux te revendre une ou deux boites de Ritalin sur tu veux. - Non merci. J'évite les médocs. - T'as parfaitement raison. J'ai connu une fille qui a eu une sorte de crise de folie, elle avait avalé plein [...] â–º Lire la suite
Le hasard n'existe pas. Il y a qu'une suite de pas vers soi ou loin de soi et peu importe la manière d'y arriver.
Equilibre dangereux, le mien, danger de mort d'âme. La nuit d'aujourd'hui me regarde avec torpeur, patine et glu. Je veux, au sein de cette nuit qui est plus longue que la vie, je veux, au sein de cette nuit, la vie crue et sanglante et pleine de salive.
Non, je n'oublierai jamais ce jour de juillet,Où je t'ai connue, où nous avons dû nous séparer,Pour si peu de temps, et nous avons marché sous la pluie,Je parlais d'amour, et toi tu parlais de ton pays.
Ok, j'connais ton genre mec ! Le méchant p'tit branleur de blanc qui s'la joue. Alors il vaut mieux que je te prévienne. T'as intérêt à longer les murs... Parce qu'en taule... C'est toi le nègre, pas moi !
J'aime votre patrie au ciel toujours pur - Paradis qui se berce entre les flots d'azur - Où le soleil brûlant, comme un phare féerique - Couvre de ses rayons le sol de l'Amérique [...]
Le passé ne sera jamais une espérance : on ne regarde pas devant soi dans un rétroviseur.
On ne pense réellement à soi et l'on est soi que quand on ne pense à rien.
Cette pièce de monnaie n'est vraiment à toi que si elle quitte ta main.
Est-il possible de détruire autrui sans détruire au moins une partie de soi ?
Naitre dans une écurie ne fait pas de toi un cheval.
On dirait qu'au milieu des merveilles de la civilisation moderne la personnalité humaine a une tendance à se dissoudre.
J'aime que la vie soit ambiguë mais mes sentiments pour toi sont parfaitement clairs : je t'aime Emily.
Comme l'idée de devoir s'obnubile et se perd, quand on fouille sa conscience et qu'on découvre avec horreur que l'être humain ramène toujours tout à soi et ne cherche en somme qu'à se béatifier.
Je pense à cet étrange exercice de soumission et de liberté qui consiste à persister de vouloir en sachant qu'on n'est maître ni de soi ni du monde.
Tu es un parfait crétin Ronald Weasley ! Tu débarques ici après des semaines ? Et tu dis salut !
Combien de foisdire ton nompour qu'il ne soitplus ton nom à toi ?Il me faudravivre sans toitoute ma viemais qu'est-ce qu'une viepour oublierqu'on s'est aimé ?
L'infini du vide sera autour de toi, tous les morts de tous les temps ressuscités ne le combleraient pas, tu y seras comme un petit gravier au milieu de la steppe... Oui, un jour tu sauras ce que c'est, tu [...] â–º Lire la suite
- Pourquoi, pendant l'été, n'amassais-tu pas, toi aussi des provisions ?- Je n'en avais pas le temps, répondit la cigale : je chantais mélodieusement.Les fourmis lui rirent au nez:- Eh bien ! dirent-elles, si tu chantais en été, danse en hiver.
Tout le secret pour rester jeune en dépit des années, et même des cheveux blancs, c'est de protéger en toi l'enthousiasme par le maintien de l'harmonie dans ton âme.
La patrie est là où l'on nous aime.
La morale n'est légitime qu'à la première personne. La morale ne vaut que pour soi ; pour les autres, la miséricorde et le droit suffisent.
Si un peu de savoir est dangereux où est l'homme qui en possède suffisamment pour être hors de danger ?
Oh ! L'âcre volupté que le danger procure.
Qu'est-ce qu'un serment ? Un mot, emporté par le vent.
Moi ! je brûle près de toi !
Un écrivain traduit est un écrivain en exil dans une langue étrangère.
La grâce de ton moindre geste est toujours nouvelle pour moi. Il me semble que je passerais les nuits à respirer ton souffle; je voudrais me glisser dans tous les actes de ta vie, être la substance même de tes [...] â–º Lire la suite
Fais bon accueil aux étrangers, car toi aussi, tu seras un étranger.