Les médias servent d'amplificateurs de menaces.
Se montrer à la télé et se faire entendre à la radio, ce n'est pas mon métier. Les très rares fois où j'ai cédé, j'en sortais avec du regret d'y être allé.
Les médias sont ainsi. Il suffit de dire que vous avez «moins le temps» de lire pour que l'on dise que vous ne lisez pas
Certains médias sont spécialistes des fausses informations.
Le sport qui n'évolue pas dans le sens des médias va mourir à petit feu.
Les médias sont des instruments dont se sert le péché pour imposer à l'opinion publique des modèles de comportements aberrants.
Le journaliste a une audience ciblée, il sait à qui il parle. La fiction s'adresse à tout le monde, sans but précis.
Les effets conjugués de la croissance économique, de la pression démographique, du développement du tourisme accentuent, d'année en année, les menaces qui pèsent sur l'avenir même de l'homme.
- Alors t'es photographe ? - Correspondant de guerre je couvre les combats. - Et t'en as vu beaucoup des combats ? - Ouais j'en ai vu quelque uns... à la télé !! - T'es un p'tit comique ? - Ben on m'appelle guignol. [...] â–º Lire la suite
Rien n'est fait, ni dans l'enseignement ni dans les médias pour préparer les esprits à reconnaitre et affronter les complexités.
La télé est dangereuse pour les hommes. Personne ne pourra empêcher maintenant la marche en avant de cette infernale machine.
En URSS, il y a la télé dans toutes les chambres, mais c'est elle qui vous regarde !
Les gens se laissent facilement manipuler. La religion est le moyen le plus efficace pour ça... et les médias n'aident pas !
Les médias sont pour les intellectuels une menace comme le fut, comme l'est encore pour les écrivains la mondanité.
Je crois au génie du peuple tant que les médias de masse ne l'abrutissent pas pour le transformer en masse abêtie.
Quand on attaque les autres, il faut accepter d'être attaqué. Ce qu'on n'accepte pas, c'est des fatwas, des menaces de mort ou qu'on envoie deux cocktails Molotov dans la rédaction de "Charlie"...
La télé n'est pas un lieu où il se dit des choses mais l'endroit de la sensation.
La culture est basée sur l'individu, les médias mènent vers l'uniformité ; la culture éclaire la complexité des choses, les médias les simplifient.
Les virgules, les points, les points-virgules, j'y comprends rien mais je m'en fous, à la télé y a pas de virgules !
Le vrai reportage gonzo exige le talent d'un maître journaliste, l'oeil d'un photographe artiste et les couilles en bronze d'un acteur.
Du romantisme et de sa haine du conforme datent deux choses : le rêve d'immortalité a été remplacé par celui de la postérité, reconnaissance tardive des artistes maudits, lequel est éclipsé de nos jours par la notoriété, à savoir la dilatation de soi sur tous les réseaux et médias comme ego visible et flottant.
Le comique télé est à l'humour ce que le surgelé est à la grande cuisine, c'est du rire pour micro-ondes.
Si l'humain n'a pas de pépin particulier, il en invente, ou les médias en inventent pour lui.
La télé voyeuse, celle qui lorgne par le trou de la serrure, celle qui fait son beurre de la détresse morale, de la misère sexuelle, celle qui filme les désoeuvrés de la télé-réalité comme des rats de laboratoire, ne sera jamais la mienne.
La télé réalité pour moi est le musée de la décomposition sociale.
Le reportage et la propagande utilisent les mêmes images.
On peut faire de la télé tout en préservant sa vie privée.
Tant qu'on n'a pas été reçu en audience par l'empereur, il faut courtiser ses ministres.
La télé c'est comme un robinet : ça coule en continu, suffit de verser le poison dedans...
Exprimer une idée est une activité difficile à laquelle il faut s'exercer ; la télé supprime cet exercice ; nous risquons de devenir un peuple de muets, frustrés de leur parole, et qui se défouleront par la violence.
Je me rappelle d'un concert d'Yves Montand, où il interprétait Battling Joe (...) je l'ai chanté avec lui des années après, dans une émission de télé (...) j'écoutais ses chansons en boucle.