Si l'humain n'a pas de pépin particulier, il en invente, ou les médias en inventent pour lui.
L'hypocrisie est une respiration sans laquelle la vie en société serait impossible.
Oui l'islam politique est un ennemi mortel pour la République, oui il faut combattre toute forme de communautarisme.
L'âge est devenu une maladie vénérienne.
Tu ne sais pas ce que c'est la ville. C'est cruel ! C'est pas humain ! Ça n'a pas d'âme !
Ce génie particulier de la femme qui comprend l'homme mieux que l'homme ne se comprend.
L'être humain est aveugle et sourd à l'égard du monde qui l'entoure, mais il pressent une sorte de rhumatisme quand son propre destin est en jeu.
L'humour est à l'être humain ce que la vivisection est aux animaux. Il taille à même les chairs et dans la profondeur des tissus.
Le grand secret de notre maladie oscille entre la précipitation et la négligence.
Le chagrin est comme la maladie : pour les uns il est bénin ; pour les autres il est aigu.
La poésie est une maladie du cerveau.
La société de confiance est une société en expansion, « gagnant-gagnant » (« si tu gagnes, je gagne ») ; société de solidarité, de projet commun, d'ouverture, d'échange, de communication.
La société n'a pas de valeurs. Les gens ont des valeurs.
Le bonheur de toute société commence avec le bien-être des familles qui y vivent.
Ne soyons pas égoïstes, l'individualisme est la maladie de l'époque.
La déclaration d'indépendance a posé la pierre angulaire du gouvernement humain sur les premiers préceptes du christianisme.
Au fond, quelle différence y a-t-il entre mourir brûlé et attendre que le temps allume cet autre bûcher qu'est la vieillesse, la maladie ?
Dieu reste muet, si seulement nous pouvions convaincre l'être humain d'en faire autant.
Il faut dire du bien des femmes en général - et en particulier à chacune, du mal de toutes les autres.
Nous devons commencer la société humaine à partir de rien ; comme l'a dit Francis Bacon, nous devons recréer la compréhension humaine.
L'esprit humain est comme un parapluie : il marche mieux lorsqu'il est ouvert.
L'intérêt et la crainte sont les principes de la société et toute la morale consiste à vivre selon notre bon plaisir.
La tendance naturelle de l'esprit humain est de croire avant de savoir.
Les vertus de la société sont des vices pour le saint.
On ne renonce jamais aux chevaux vous savez, ça fait dix mille ans que les humains tentent de dresser les chevaux. Chaque humain recommence avec chaque cheval, le même travail, la même aventure, difficile et périlleuse. Dix mille ans qu'on [...] â–º Lire la suite
Chaque être humain est censé avoir une personnalité unique, être ce qu'aucun autre ne peut être exactement, et faire ce qu'aucun autre ne peut faire exactement.
Ceux qui souffrent de la même maladie compatissent entre eux, ceux qui ont les mêmes soucis s'entraident.
Chaque être humain se nourrit de violence, de la démonstration de son pouvoir sur son prochain.
Le sujet humain est égocentrique, dans le sens où il s'autoaffirme en se mettant au centre de son monde. Mais, dans son "je", il inclut un "toi" et un "nous", et il est capable d'inclure son "je" dans un "toi" et un "nous".
La maladie est le dernier refuge de la créativité.
Tout groupe organique qui se développe égoïstement pour lui-même joue le même rôle dans la société que le cancer dans le corps humain.