Le suicide est un crime religieux et social.
Là où il n'y a rien, même la mort ne peut rien prendre.
Une oeuvre d'art prétendu religieux qui n'inspire pas la prière est aussi monstrueuse qu'une belle femme qui n'allumerait personne.
La photographie est une brève complicité entre la prévoyance et le hasard.
A force de voleter sans but précis, comme le fait une mouche, on finit toujours par rencontrer un rat mort ou une bouse de vache.
Si l'amour n'était pas ce mélange insoluble de crime prémédité et d'infinie délicatesse, comme il serait aisé de le réduire à une parole ! Mais les souffrances de l'amour dépassent les tragédies de Job... L'érotisme est une lèpre éthérée...
Ce voeu de retour à la paix, l'humanité le doit à des centaines de milliers de personnes qui, sans aucune faute de leur part, pour le seul fait de leur nationalité ou de leur origine ethnique, ont été vouées à la mort ou à une progressive extinction.
Le suicide n'est pas une fin en soi. C'est la fin de soi !
Les hommes sont toujours plus enfoncés dans la mort. Quel crime ont-ils commis pour vouloir s'en délivrer dans l'oubli ?
La guerre est la multiplication du crime parfait.
Je suspecte la mort d'être infiniment plus fidèle qu'une chienne, qu'une brosse à dents ou qu'une femme.
Ma mentalité est celle d'un samouraï. Je préfère commettre un seppuku qu'échouer.
Que j'aime ces peuples jeunes et noirs qui n'ont jamais eu l'indécence ni l'indiscrétion de nous envoyer des religieux nègres ou chinois pour nous convertir à leur dieux.
Je considère la peine de mort comme une institution sauvage et immorale qui porte atteinte aux fondements morales et juridiques de la société.
Mon amour ! Ma femme ! La mort qui a sucé le miel de ton haleine n'a pas encore eu de pouvoir sur ta beauté : elle ne t'a pas conquise ; la flamme de la beauté est encore toute cramoisie sur tes lèvres [...] â–º Lire la suite
La peine de mort infligée aux criminels peut être envisagée à peu près sous le même point de vue : c'est pour n'être pas la victime d'un assassin que l'on consent à mourir si on le devient.
Je suis furieuse contre une société qui m'a éduquée sans jamais m'apprendre à blesser un homme s'il m'écarte les cuisses de force, alors que cette même société m'a inculqué l'idée que c'était un crime dont je ne devais jamais me remettre.
Une mort d'homme, ça n'existe pas. Il y a la mort tout court.
La mort n'est pas la fin de la souffrance. Croire à la paix est une sorte d'hérésie.
Il faut avoir au moins une certitude : celle de rester maître de sa mort et de pouvoir en choisir l'heure et le moyen.
Quand le crime d'État se mêle au sacrilège, Le sang ni l'amitié n'ont plus de privilège.
Réussir sa vie, c'est trouver la mort avant qu'elle ne vous cherche.
Comme le prince héritier (Mohammed VI) n'avait que neuf ans, Oufkir comptait se rendre à Ifrane, le nommer roi et déclarer l'état d'urgence, et pouvoir ainsi commettre tous les crimes en son nom.
Sa mort l'a fait connaître. Il peut revenir maintenant.
Il faut réussir un suicide au moins une fois dans sa vie, ne serait-ce que pour éviter de mourir idiot.
Livres Saints : seuls objets qui mériteraient d'être inculpés pour crime contre l'humanité.
Le suicide ! Mais c'est la force de ceux qui n'en ont plus, c'est l'espoir de ceux qui ne croient plus, c'est le sublime courage des vaincus.
La mort ne serait-elle pas tout simplement le passage d'un complexe dimensionnel à un autre ?
On peut tout dominer : la douleur, la maladie, il n'y a que la mort qui vous échappe... et encore !
La mort c'est la fin de tout, c'est la cassure définitive et l'impossibilité totale d'obtenir la moindre réponse à la plus petite question.
Le coupable est celui à qui le crime profite.