Les mots qui ont la langue trop longue, on les raccourcit.
La montagne est déconcertante. Son paysage est plissé et secret. Les mots et les habitudes butent sur le passage des cols.
Un régime, c'est la courte période de privations qui précède une augmentation de poids.
Les mots sont comme les sacs : ils prennent la forme de ce qu'on met dedans.
La moitié du dictionnaire, c'est des mots pour les vieux.
La seule raison pour laquelle mon travail semble être éclectique jusqu'à une certaine période, c'est parce que j'ai été un échec en tant qu'acteur.
Les mots sont comme des allumettes : il y en a qui prennent, d'autres pas.
C'est au-delà des mots que se font les vraies adhésions.
Les batailles perdues se résument en deux mots : trop tard.
L'absence ce n'est rien. Une table posée contre l'océan du silence, de l'encre et du papier. Tout est très fort, la nuit s'efface ou la nuit vient, je n'ai pas peur. La tête un peu penchée, je ne regarde que [...] â–º Lire la suite
Au contrôleur de la SNCF qui vérifie votre billet, ne dites pas :«Vous augmentez la durée du trajet en même temps que le prix du billet. »
Je crois au travail acharné et à la chance, et que le premier mène souvent à la seconde.
La pensée est un oiseau d'espace qui dans la cage des mots saura peut-être déployer les ailes, mais pas voler.
Rien de mieux pour défendre une langue que d'écrire un bon récit.
La meilleure façon de profiter de votre travail est de vous imaginer sans travail.
Sans le mot qui seul compte dans l'expression d'une pensée, la pensée en question n'est qu'un pur fantôme en attente de corps. Là où les mots manquent pour le dire, manque aussi la pensée.
Travailler sans en avoir envie, ça n'est pas un travail qu'on fait, c'est une besogne. Et c'est à ces moments-là qu'on se rend compte à quel point l'on a peu de mérite à faire les choses qui vous plaisent.
Je suis une personne ordinaire avec un travail extraordinaire.
Le travail le plus fatigant n'est pas celui que l'on fait mais celui qui nous reste à faire.
J'ai toujours compté sur la discipline pour atteindre des objectifs grands et petits. Dès mon plus jeune âge, mon père m'a inculqué une véritable éthique du travail - et une peur des hommes. J'ai toujours eu l'impression que si je [...] â–º Lire la suite
Comment faire pour ne rien faire ? Je ne sais rien de plus difficile. C'est un travail d'Hercule, un travail de tous les instants.
La maîtrise des mots est le début de la sagesse.
Dans les révolutions, les hommes n'ont de durée que celle où ils peuvent être utiles.
En période de prospérité : prudence ; dans l'adversité : patience.
Le travail paie dans le futur, la paresse elle paie comptant.
Tu n'invoqueras pas le nom de Dieu avant d'avoir épuisé tous les mots de cinq lettres.
A la femme comme à la chèvre, longue corde !
Quand de mauvaises choses arrivent, c'est le moment où vous vous mettez au travail dans le jardin et triez les pots des mauvaises herbes.
Les idées, ça va et ça vient, sans aucune importance. Ce sont les mots qui sont difficiles...
Seul les mots sont aptes à rendre compte du rien.
De ce que les hommes médiocres sont souvent travailleurs et les intelligents souvent paresseux, on n'en peut pas conclure que le travail n'est pas pour l'esprit une meilleure discipline que la paresse.