Parfois je bâille à m'en décrocher la mémoire.
Les mains sont des symboles et parfois des révélations.
Chaque ville nous reflète, nous révèle. Parfois, elle nous montre déjà ce que nous serons. Parfois aussi, elle nous demande de ne pas oublier ce que nous avons été.
Je suis parfois un innocent, parfois un monstre. Tout ce qui est entre les deux ne m'intéresse pas. Tout ce qui est entre les deux est corrompu. Seuls, l'innocent et le monstre sont libres. Ils sont ailleurs.
C'est dur parfois de replonger dans le passé, il faut beaucoup de force, beaucoup de courage.
C'est dans le plaisir - mémoire du passé ou espoir en l'avenir - que le sage se régénère.
La mémoire la plus profonde est une mémoire de toute notre destinée.
L'élégance n'attire pas les yeux de quelqu'un, elle reste dans la mémoire de quelqu'un.
Avec l'âge on a moins de mémoire, alors que moi j'avais une mémoire fantastiqe, j'étais curieux de tout et tout m'interressait.
La mémoire se perd ; mais l'écriture demeure.
Pour retrouver l'équilibre, il suffit parfois de toucher le mur, une seconde, avec l'ongle du petit doigt.
La mémoire, comme le rêve, dilue les couleurs, la mémoire est comme une photographie exposée au soleil.
Tant qu'il y a un coeur sur Terre où je vis encore, ma mémoire ne mourra pas.
Pour l'historien, la véritable tâche est de restituer à la collectivité qui nous est la plus proche, c'est-à-dire la collectivité nationale, sa mémoire et son identité, sans rien masquer.
Il vaut mieux être un optimiste qui a parfois tort que un pessimiste qui a toujours raison.
Nos actes ne sont éphémères qu'en apparence. Leurs répercussions se prolongent parfois pendant des siècles. La vie du présent tisse celle de l'avenir.
Il est parfois plus facile de donner un prix que de donner raison.
J'ai plusieurs fois ressenti le besoin de parler. Mais là, c'est fondamental, j'ai beaucoup de choses à lâcher. Je serre les dents depuis longtemps.
Une pensée qui me rend parfois floue : Suis-je - ou les autres sont-ils fous ?
Il y a des visions qui se sont gravées dans ma mémoire et beaucoup a été oublié, mais la méfiance est restée inscrite dans mon corps, et aujourd'hui encore je m'arrête tous les quelques pas pour écouter.
Cette vie qu'on ne peut pas prendre au sérieux et qu'il faut parfois prendre au tragique.
J'ai touché plusieurs fois terre dans ma vie avant de me relever.
Le désespoir est parfois un inspirateur aussi puissant que le génie.
On peut être cruel en pardonnant, de même qu'on est parfois miséricordieux en punissant.
La mémoire est l'ennemie presque irréconciliable du jugement.
Perdre la mémoire n'aide pas à retrouver son chemin.
La nourriture crue est le meilleur moyen d'avoir l'énergie la plus propre. Nous prenons tellement soin du type de carburant que nous mettons dans notre voiture, du type d'huile. Nous nous soucions de cela parfois plus que du carburant que nous cherchons à injecter dans notre corps.
Il est rentable de connaître l'ennemi - notamment parce que vous aurez peut-être parfois la possibilité de le transformer en ami.
Entre Adam et Eve, la conversation devait parfois être difficile : ils ne pouvaient parler de personne.
La vérité est parfois amère. Mais comme tous les médicaments, il faut l'avaler.
Cette nuit me plaisait. Les choses grandissent la nuit, mon imagination ouvre ses portes, les idées préconçues s'évanouissent. On cherche parfois le paradis aux mauvais endroits. Alors qu'on l'a à ses pieds. Ou dans son lit.