L'orgueil et la violence des forts ne cessent de recréer l'injustice.
J'ai toujours dit que j'aurais un bébé à 30 ans...J'ai le sentiment que 30 est l'âge idéal parce que vous êtes assez mûre pour savoir qui vous êtes.
Nous vivons dans un monde où nous devons nous cacher pour faire l'amour, alors que la violence se pratique au grand jour.
En tant que femme noire, j'ai souvent eu le sentiment d'être jugée en fonction de mon sexe et de ma race, et j'ai toujours su que cela ne devrait pas me gêner.
La tâche suprême est d'organiser et d'unir les gens pour que leur colère devienne une force transformatrice
Huit spectacles par semaine sont décourageants et peuvent être terrifiants. Mais cela ne fait qu'instaurer un tel sentiment de confiance et de croissance.
La cruauté demande un long apprentissage.
Reprocher à l'islam, à la doctrine de Mahomet, la décadence, peut-être irrémédiable, où sont tombées les nations qui la pratiquent aujourd'hui, serait une injustice souveraine. La religion d'un peuple n'a pas avec sa puissance politique de relation directe, absolue et [...] â–º Lire la suite
L'amitié extrême et délicate est souvent blessée du repli d'une rose.
Je suis une désespérée qui espère ! Malgré cette immense vacuité, malgré ce rien ambiant, malgré ce Front national montant, cette extrême droite dangereuse et terriblement présente.
Le sentiment du sentiment est déjà sensation - sensation de la sensation - et ainsi de suite.
Le poison le plus dangereux est le sentiment d'accomplissement. L'antidote est de penser chaque soir à ce qui peut être mieux fait demain
Le sentiment que l'homme supporte le plus difficilement, c'est la pitié, surtout quand il la mérite.
Les gens ne supportent pas le sentiment d'injustice. La pauvreté, le froid, même la faim, sont plus supportable que l'injustice.
Cela me met tellement en colère quand les gens se concentrent sur les paroles. Cela implique qu'il n'y a pas de message dans la musique elle-même.
Un peu partout on croise le même "portrait type" du "bourreau" et de sa victime : l'homme qui a recours à la violence trouve dans l'emploi de celle-ci "un mode d'emprise sur la vie familiale et de contrôle sur sa [...] â–º Lire la suite
Quatre années plus tard, qui n'éprouve le sentiment d'un gâchis, d'une grande occasion manquée, d'un oubli général de ceux qui nous ont mandatés et avec eux des leçons cruelles du 21 avril 2002 ?
La tragédie de l'amour tient à ce qu'il n'échappe pas à la dimension temporelle. Quand on partage la vie d'un être aimé, il y a une cruauté toute spéciale à constater combien nos anciennes amours nous sont devenues indifférentes.
La pitié est le sentiment qui arrête l'esprit devant ce qu'il y a de grave et de constant dans les souffrances humaines et qui l'unit avec le sujet souffrant.
Aujourd'hui, j'éprouve le sentiment d'être le dernier dinosaure libre
Ce qu'exprime le racisme est essentiellement un mépris; mépris envers telle personne justifié, non par ses caractéristiques, mais par son appartenance à un groupe : l'origine de ce mépris est une absence de confiance en soi; son aboutissement est une destruction de soi-même.
J'aime le sentiment d'être dominé.
La violence est un écosystème. Un équilibre à moitié clos, incertain, qui a besoin d'un oxygène particulier, et d'une spirale de conditions particulières.
Aucune mère n'a conçu un fils dans le sentiment de la patrie.
Nous avons toujours une ancre qui tient ferme aussi longtemps qu'on ne la brise pas soi-même : c'est le sentiment du devoir.
Nous ne désirons pas d'armes, car la violence engendre la violence. Mais parfois nous pensons que la paix suscite autant de virulence.
Une nation s'affaiblit lorsque s'altère et se corrompt le sentiment religieux.
Les Cathédrales imposent le sentiment de la confiance, de l'assurance, de la paix, - comment ? Par l'harmonie.
Jusqu'à l'apparition des canons au XVe siècle, les arbalètes sont très appréciées pour la précision et la violence de leur tir. Mais leur tir manque de rapidité.
Mon sentiment est, tout simplement, que s'il y a un Dieu, Il a fait un si mauvais travail qu'il ne vaut pas la peine d'en parler.
Ni le désaveu de l'histoire, ni l'impatience des citoyens n'entament le sentiment d'infaillibilité qui imprègne l'administration : cette conviction vertigineuse que les hommes qui se trouvent au sommet de la hiérarchie savent seuls ce qui est bon pour les hommes qui peuplent les degrés inférieurs.