Une conscience sans scandale est une conscience aliénée.
Tout individu ne développe-t-il pas son identité personnelle et la vision qu'il a de lui-même d'abord en fonction de la situation dans laquelle il vit, et ensuite seulement en fonction de la conscience historique de son entourage ?
Avoir conscience qu'on fait une bêtise et la faire tout de même, c'est une volupté !
C'est à partir de ma vie même, de mon vécu, que j'ai pris conscience de la discrimination qui frappait les femmes, de l'injustice intolérable, que je me suis révoltée et que, par la suite, en lisant goulûment, j'ai théorisé.
La modernité se définit comme un progrès décisif de la conscience de soi.
L'effondrement de la bonne conscience et l'absence de responsabilité et de contrôle public ont conduit à des crimes contre l'humanité et à des violations du droit international.
La vie n'est désormais plus conçue par la morale : elle veut l'illusion, elle vit d'illusion.
Humour : pudeur, jeu d'esprit. C'est la propreté morale et quotidienne de l'esprit.
Un avocat qui a conscience de sa profession se doit aux pauvres comme aux riches, et même plus aux premiers. C'est moins une question d'argent que de justice.
Que dit ta conscience ? Tu dois devenir l'homme que tu es.
Quand la morale fout le camp, le fric cavale derrière.
La vie est une perpétuelle distraction qui ne vous laisse même pas prendre conscience de ce dont elle distrait.
J'ai la sensation que t'hésites entre te laisser pousser les jambes et t'acheter une jupe.
Le peu de morale que je sais, je l'ai appris sur les terrains de football et les scènes de théâtre qui resteront mes vraies universités.
Les gardiens de la morale sont toujours soucieux pour le compte des autres, jamais pour eux-mêmes.
Votre intelligence a souvent le même rapport avec votre coeur que la bibliothèque d'un château avec son propriétaire.
L'esprit moderne est en plein désarroi. La connaissance s'est étendue au point où ni le monde ni notre intelligence ne peuvent prendre pied. C'est un fait que nous souffrons de nihilisme.
Il n'y a pas de morale sans liberté.
Le bonheur ne se définit pas par un grand calme, mais plutôt par la sensation d'être terriblement vivant.
L'honneur est la morale de l'égocentrisme.
Mourir c'est prendre conscience du dessein de l'existence.
La manie de la justification est commune à ceux qui n'ont pas la conscience tranquille comme à ceux qui cherchent des raisons philosophiques à leurs actes ; dans les deux cas cela mène à une étrange forme de pensée. L'idée n'est pas spontanée, mais voulue.
La conscience collective est l'ensemble des croyances et des sentiments communs à la moyenne des membres d'une société.
« Les lois de la morale régissent l'art », a dit Schumann. Cela est fort joli ; mais cela n'est pas vrai. En morale, l'intention peut justifier bien des choses ; en art, les meilleures intentions ne sont bonnes qu'à paver l'enfer.
Le but de la société ne saurait être seulement la production des richesses. Ce but est la plus grande diffusion possible de l'aisance, de bien-être et de la morale parmi les hommes.
Quand la bourse se rétrécit, la conscience s'élargit.
Etre une conscience c'est s'éclater vers le monde.
L'homme prit conscience qu'il possédait une âme quand il inventa l'oreiller.
Personne ne déploiera jamais les facultés de son intelligence s'il n'intercale, pour le moins, quelques moments de solitude dans sa vie.
La conscience met une pincée de sel additionnelle au péché.
Avoir une conscience est très rarement un bon moyen de faire évoluer sa carrière.