Une conscience sans scandale est une conscience aliénée.
Il n'y a rien comme un étalage de livres pour prendre conscience de la brièveté de la vie.
Ayant pris conscience de ses potentialités, chacun a la possibilité de travailler à devenir.
Que nous répondrait le peintre et le sculpteur si nous lui disions: contentez-vous du papier et du crayon, mais renoncez à la peinture et au pinceau, à la pierre et au ciseau, car ceux-ci n'appartiennent pas à l'artiste mais à [...] â–º Lire la suite
Et si dans notre époque de quasi-nains, le scandale colossal d'avoir du génie nous permet de ne pas être lapidés comme des chies pi de crever de faim, ce ne sera que par la grâce de Dieu.
L'homme ? Une espèce animale minuscule et extravagante qui, fort heureusement, n'a qu'un temps. La vie sur Terre ? Un instant fugitif, un accident, une exception sans conséquence qui, au regard de l'ensemble de la Terre, reste dépourvue de la [...] â–º Lire la suite
Une pensée est une idée de passage.
La pensée est plus qu'un droit, c'est le souffle même de l'homme.
La pensée correspond au traitement des informations reçues du milieu par l'appareil sensori-moteur. Ce sont les corps et finalement les caractéristiques perceptibles du milieu elles-mêmes qui pensent.
Malheur au monde à cause des scandales ! Il est fatal, certes, qu'il arrive des scandales, mais malheur à l'homme par qui le scandale arrive !
Toute femme devrait être accablée de honte à la pensée qu'elle est femme.
Nous désirons tous ouvrir le cercle de la pensée pour arrêter sa ronde stérile.
L'approche de la mort terrifie, mais si le nouveau-né avait conscience de l'approche de la vie, il serait tout aussi terrifié.
On a conscience avant, on prend conscience après.
Il faut songer quelquefois à la mort, cette seule pensée peut nous apprendre à bien vivre.
La pression du travail et le flux incessant des idées se déversant dans notre conscience à travers toutes les portes de la connaissance rendent l'existence moderne risquée à bien des égards.
J'aime mieux une pensée fausse qu'une routine vraie.
C'est une chose étrange à quel point la sécurité de la conscience donne la sécurité du reste.
Le scandale du monde est ce qui fait l'offense ; ce n'est pas un péché de pécher en silence.
Les voies de la pensée divine vont à leur but par des fourrés et des ombres épaisses, que nul regard ne saurait pénétrer.
La plus grande faiblesse de la pensée contemporaine me paraît résider dans la surestimation extravagante du connu par rapport à ce qui reste à connaître.
- J'ai déjà embrassé un garçon ! J'ai embrassé des garçons et... Et je n'ai pas ressenti cette chose. - Cette chose ? C'est comme ça que les jeunes appellent ça maintenant ? - Cette chose, le moment, quand on embrasse une personne [...] â–º Lire la suite
La conscience errante, vagabonde, se disperse comme du pollen par une journée de printemps ; ce qui la dissémine la sauve. Mais à côté de cette conscience brisée de l'univers, une question fait le voyage de la vie et nous demande : quelle est la raison la plu profonde pour aimer ?
La conscience est probablement ce lieu intime où chaque être humain peut en toute liberté prendre la mesure de sa responsabilité à l'égard de la vie.
Ce serait terriblement triste s'il ne sort pas de cette mega-crise (Coronavirus) une pensée politique indiquant la nouvelle Voie.
La solitude n'existe pas, celle-là surtout dont on espère la paix. Où que vous alliez, votre pensée et vos actes vous suivent.
C'est à ne pas lâcher la pensée un seul instant qui fait durer les heures.
Toute conscience est d'ordre moral, puisqu'elle oppose toujours ce qui devrait être à ce qui est.
La conscience fait de nous tous des lâches.
On ne se donne pas bonne conscience uniquement en brûlant de l'encens et en vénérant des statues, encore faut-il des actes de justice et de bonnes actions.
La pensée n'est qu'un rêve du toucher, un attouchement mort, une vie grise et faible.