Cochon. Animal étonnamment proche de la race humaine par la vivacité et la splendeur de son appétit.
L'homme : un animal qui fait des dogmes.
Mieux vaut un vilain cochon que pas de cochon du tout.
Être dans les marines, c'est comme des vacances à la ferme. Chaque repas est un banquet, chaque mission est une partie de plaisir, à chaque fin de mois on est millionnaire.
Cette nuit, c'est la bonne et cela va recommencer encore et encore. Cela doit recommencer. Quelle douce nuit... J'adore vivre à Miami, j'adore la cuisine cubaine, leurs sandwichs au porc épicé, c'est ce que je préfère. Mais ce soir, c'est un autre appétit que je veux assouvir...
La saturation, il y a un moment où cela vient dans ce repas qu'on appelle vie : il ne faut qu'une goutte alors, pour faire déborder la coupe du dégoût.
Rochecotte évoquait plutôt quelque chose d'intermédiaire entre la poupée gonflable et le cochon fraîchement rincé.
Tout cochon a dans son coeur un homme qui sommeille.
Il y a deux femmes dans la femme. La première est un animal, doux, dévoué par nature ; la seconde un animal fou, méchant, trouvant un âpre plaisir aux souffrances de ce qui lui est associé dans la vie.
L'homme est un animal assez effrayant pour faire fuir ou se terrer les autres bêtes à son approche.
Qui nourrit la poule en doit avoir les oeufs.
Vous êtes tous les mêmes. Vous avez soif d'éternité et dès le premier baiser vous êtes verts d'épouvante parce que vous sentez obscurément que cela ne pourra pas durer.
Le voleur réputé paie la poule qu'il n'a pas chapardée.
L'appétit vient en mangeant ; la soif s'en va en buvant.
A la chandelle, la chèvre semble demoiselle.
Je suis enquêteur par penchant. Je ressens une grande soif de connaissance.
Le cochon qui a deux maîtres meurt de faim.
Un bon repas adoucit l'esprit et régénère le corps. De son abondance découle une bienveillance chaleureuse.
Boire sans soif et faire l'amour en tout temps, il n'y a que ça qui nous distingue des autres bêtes.
Les Français ont une telle façon gourmande d'évoquer la bonne chair qu'elle leur permet de faire entre les repas des festins de paroles.
La tristesse : un appétit qu'aucun malheur ne rassasie.
Il y a dans la mise en scène d'un bon repas autre chose que l'exercice d'un code mondain ; il rôde autour de la table une vague pulsion scopique : on regarde (on guette ?) sur l'autre les effets de la nourriture.
Contrairement à ce qui est dit dans le sermon sur la Montagne, si tu as soif de justice, tu auras toujours soif.
Halloween n'a rien de drôle. Ce festival sarcastique reflète plutôt une soif de revanche des enfants sur le monde adulte.
La condamnation à mort est un acte barbare... C'est le reflet de l'instinct animal encore présent chez l'être humain.
L'homme est le seul animal qui injurie sa compagne.
J'ai senti dans mes mains un animal immonde,Échappé à la nuit d'une affreuse forêt,Et je vis que c'était le mal dont tu mourais,Que j'appelle en riant la tristesse du monde.
Le véritable poète a pour vocation d'accueillir en lui la splendeur du monde.
Quiconque a entendu les cris d'un animal qu'on tue ne peut plus jamais manger de sa chair.
L'homme est le seul animal à savoir quelque chose de son grand-père.
Sans rêve, on devient un animal morne, un promeneur égaré.