Nous devons accepter le changement mais conserver nos principes.
Tout changement est difficile au début, compliqué au milieu et magnifique à la fin.
Il ne faut rien accepter comme acquis.
L'amour qui s'explique n'est pas l'amour. Il lui faut, pour être, sauter les principes et nous aimons précisément parce que nous ne savons pas pourquoi.
Les jeunes gens, n'ayant pas la force, simulent le cynisme, qui leur paraît preuve de force. Les hommes mûrs, ayant la force, simulent l'altruisme, pour faire avaler leur force.
Nous, les Américains, écrivons notre propre histoire. Et les chapitres dont nous sommes les plus fiers sont ceux où nous avons eu le courage de changer. À maintes reprises, les Américains ont vu le besoin de changement et ont pris l'initiative d'apporter ce changement à la vie.
La liberté s'accommode fort mal d'un simple changement de dépendance.
L'ennui, avec les voitures de sport, c'est que le jour où vous avez enfin les moyens de vous en offrir une, la plupart du temps vous ne pouvez plus rentrer dedans.
Le changement du monde n'est pas seulement création, progrès, il est d'abord et toujours décomposition, crise.
Le changement est généralement précédé d'une sorte de dérive.
Les premiers principes de la philosophie que j'ai appelée "consciencisme" ont donc deux aspects : tout d'abord j'affirme l'existence indépendante et absolue de la matière ; ensuite j'affirme qu'elle peut se mouvoir spontanément. En vertu de ces deux premiers principes, le consciencisme est une philosophie profondément matérialiste.
Quand on crée, on perd la notion des choses.
Nous avons fini, au bout de dix ans, par acquérir une vieille Austin. Elle ne nous a pas empêchés de tenir la motorisation individuelle pour un choix politique excécrable qui dresse les individus les uns contre les autres en prétendant leur offrir le moyen de se soustraire au lot commun.
De nature, je ne suis pas enclin à exiger quoi que ce soit des gens. Je les prends comme ils sont. Parfois la faiblesse ne m'émeut pas moins qu'un acte de générosité.
Un premier ministre responsable doit accepter d'être impopulaire. Mais un président responsable peut-il accepter d'avoir un premier ministre impopulaire ?
Plus un art est contestable, plus ceux qui s'y livrent tendent à se croire investis d'un sacerdoce et à exiger qu'on s'incline devant ses mystères.
L'entreprise ne peut exiger la loyauté de ses salariés : elle doit la mériter.
Si tu veux pouvoir supporter la vie, sois prêt à accepter la mort !
Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde.
Comment mépriser les hommes et accepter les honneurs ? Il faut mépriser les honneurs et accepter les hommes.
Les plus nobles principes du monde ne valent que par l'action.
Les gens peuvent être incités à avaler n'importe quoi, à condition qu'il soit suffisamment assaisonné d'éloges.
La seule façon de défendre ses idées et ses principes est de les faire connaître.
En révolution, le premier de tous les principes est de diriger le mal qu'on ne saurait empêcher.
Y a-t-il une histoire impartiale ? Comment un historien juge-t-il qu'un fait est notable ou non ? Il en juge arbitrairement.
J'ai toujours soutenu des mesures et des principes et non des hommes.
Une chose mène à l'autre. La déforestation conduit au changement climatique, ce qui entraîne des pertes d'écosystème, ce qui a un impact négatif sur nos moyens de subsistance - c'est un cercle vicieux.
Aimer est exceptionnel. Ne pas aimer est la règle. Accepter cette règle devrait donner un début de bonheur.
La mort n'existe pas, elle n'est qu'un changement de monde.
Les grandes récompenses dans une monarchie et dans une république sont un signe de leur décadence, parce qu'elles prouvent que leurs principes sont corrompus.
- Comment es-tu arrivé si vite ? - J'étais déjà en chemin. J'ai reçu ton invitation pour la remise des diplômes. C'est très subtile. Je pense que tu attends de l'argent. - Ça ou un mini frigo. - J'aurais voulu t'offrir [...] â–º Lire la suite