Les problèmes ? on ne les résout guère. Les problèmes, il faut les vivre...
Beaucoup n'ont pas vécu leur vie, espérant s'en tirer avec la mort d'autrui.
Sans le mystère et l'inconnu, l'âme humaine ne pourrait pas vivre heureuse.
Certaines périodes de mon existence, en particulier au moment de l'enfance et de l'adolescence, n'ont pas été très agréables à vivre et restent comme des cicatrices.
J'ai vraiment aimé vivre à la Maison Blanche, mais cela ne me manque pas du tout.
J'aime les amis qui ont des esprits indépendants car ils ont tendance à vous faire voir les problèmes sous tous les angles.
Faire l'amour, en soi, ne libère pas les femmes. La question, c'est de savoir de quelle sexualité les femmes doivent se libérer pour la vivre bien.
Il ne faut pas vouloir la mort du pécheur, fut-il à la ligne.
La mort est le plus profond souvenir.
Dieu est mort, Nietzsche est mort aussi... C'est terrible, je me sens seul tout à coup.
Notre expérience nous a appris qu'avec de la bonne volonté, une solution négociée peut être trouvée même aux problèmes les plus profonds.
Vouliez-vous, pour berceau d'un rêve glorieux, pour l'épanouissement d'une fleur d'idéal, un lieu plus favorable que cette cour d'amour discrète, au belvédère d'un coteau, au milieu des lointains azurés et sereins, avec une volée de jeunes qui adoraient le Beau [...] â–º Lire la suite
La politique ne peut plus promettre des lendemains qui chantent et repousser toujours la résolution des problèmes du quotidien.
Il y a un instant où la mort a toutes les cartes et où elle abat d'un seul coup les quatre as sur la table.
Il y a deux sortes de problèmes : ceux qu'on ne résout jamais et ceux qui se résolvent tout seuls.
Le drame des poètes, c'est qu'ils doivent vivre au-dessus des moyens de leur époque.
La mort de l'autre, c'est ça : ce mur, ce sens interdit contre lequel on se cogne tous les jours.
Ensemble, nous pouvons créer un monde où le cancer ne signifie plus vivre dans la peur, sans espoir ou pire.
Je veux des histoires, des voyages...J'ai tant de gens à voir, tant d'images...Des enfants, des femmes, des grands hommes,Des petits hommes, des marrants, des tristes,Des très intelligents et des cons,C'est drôle, les cons ça repose,C'est comme le feuillage au milieu des roses...
Je m'effondre. Place Vendôme à sept heures du matin. Une fille à genoux qui mord sa main ensanglantée. Et qui hurle. Qui hurle une plainte incohérente. Comme si le désespoir avait pris forme. La forme d'un cri. Je crie la [...] â–º Lire la suite
C'est dans la mort qu'on parle le mieux de la vie.
Je sais que Dieu ne peut pas vivre sans moi.Si je ne deviens pas trop, il doit renoncer à l'esprit de nécessité.
A force de vivre ensemble, on finit par se ressembler, à devenir comme deux vases communicants, pour le meilleur et pour le pire.
Il n'y a point de désert si affreux que de vivre sans amis.
L'homme n'est pas fait pour vivre longtemps : l'expérience le corrompt. Le monde n'a besoin que de jeunesse et de poètes.
Je peux vivre au coup par coup, en coups durs de plus en plus durs.
Je peut pas vivre sans téléphone ! C'est comme vivre sans cerveau ou sans chaussures !
L'amour est une essence, la mort est une naissance.
Et si la mort n'était qu'une infinie répétition du premier jour ?
La mort est belle. Elle seule donne à l'amour son vrai climat.
Je n'ai pas pleuré à la mort de mon père, de ma mère, de Carmet, de Barbara et de Truffaut. Car, pour moi, tous ces gens que j'ai aimés ne sont pas morts. Ils sont là, sans arrêt, autour de moi, et nous nous parlons.