Les problèmes ? on ne les résout guère. Les problèmes, il faut les vivre...
La société est trop axée sur les grands moyens de communication pour qu'il y ait encore des génies méconnus. On ne peut plus rester dans l'ombre quand on a quelque chose à dire.
Pour se montrer ami de ses hôtes, la frugalité doit régner dans ses repas ; et, selon un ancien dicton, il faut manger pour vivre, et non vivre pour manger
Pour l'oeil clairvoyant, la modestie n'est guère qu'une forme, plus visible, de la vanité.
C'est un bonheur de mourir avant que d'invoquer le secours de la mort.
On n'est jamais puni pour avoir fait mourir de rire.
Il n'est que de vivre : on voit tout et le contraire de tout.
L'homme doit vivre seul. Aimer, c'est abdiquer. Haïr, c'est s'affirmer.
On peut tous avoir des problèmes et nos solutions sont des commissariats.
L'amour est une plante qui a besoin de plusieurs éléments pour vivre et s'épanouir.
Apprendre à mourir ! Et pourquoi donc ? On y réussit très bien la première fois !
Pour vivre jusqu'à 90 ans, mon spécialiste m'a conseillé "pas de fruit, pas de légume !" : avec des pâtes, du riz et des pommes de terre, on vit très bien... si vous le voulez.
On commence à mourir dans la tête des autres.
Nous sommes dans un monde où les expériences à vivre ensemble deviennent de plus en plus rares. Ce qui rend le spectacle vivant encore plus précieux.
En vérité, il n'y a pas deux façons de vivre sa maternité, mais une infinité, qui interdit de parler d'instinct fondé sur le déterminisme biologique. Celui-ci dépend étroitement de l'histoire personnelle et culturelle de chaque femme.
L'auteur devrait mourir après avoir écrit : Pour ne pas gêner le cheminement du texte.
Je veux mourir en train de peindre.
Qui ne mesure, guère ne dure.
Nous n'arrivons guère à nous mentir, à nous fuir très longtemps.
Le procureur : "C'est pourtant ignoble de tuer". L'avocat : - Oui, mais ça fait vivre tant de monde à commencer par vous et moi".
Si Amélie préfère vivre dans le rêve et rester une jeune fille introvertie, c'est son droit. Car rater sa vie est un droit inaliénable.
L'apprentissage du vivre ne serait-il pas constitué d'une suite d'échecs... ?
Pourquoi vivre dans le malheur, lorsqu'on peut mourir heureux.
Seul celui qui n'a pas besoin de la société est un bon compagnon.
Dans un poème ou dans un conte, le sens n'importe guère ; ce qui importe, c'est ce que créent dans l'esprit du lecteur telles ou telles paroles dites dans tel ordre ou selon telle cadence.
La diversification est une protection contre l'ignorance. Elle n'a guère de sens si l'on sait ce que l'on fait.
Nous devons nous éloigner d'une société obsédée par la consommation et le consumérisme, alors peut-être devons-nous revoir notre mode de vie et considérer comment nos actions et notre vie quotidienne affectent notre monde.
Nous vivons dans une société malade emplie de personnes qui ne voleraient pas directement leur voisin mais qui sont prêtes à demander au gouvernement de le faire pour eux.
Manger pour vivre non vivre pour manger.
Ce qu'il y a de plus dur dans la vie, c'est d'être obligés de se détacher de ce qui nous est le plus précieux, ce pour quoi on donnerait tout. Comment continuer à vivre ?
Il faut que nos jeunes gens apprennent à vivre dans un univers devenu étrangement mobile. Ils n'y sont pas préparés et c'est une des raisons de leur malaise.