Ne traite pas le crocodile de sale gueule avant d'être complètement sorti du marigot.
Non, Mike, lâche-moi un peu ! Vous étiez tous les trois une bande de petits trous du cul ! J'étais le seul raisonnable.
- Tu t'es encore cassé la figure, Bella ? - Non ! J'ai filé un coup de poing dans la tronche d'un loup-garou.
Sans crier gare, on vient m'arracher tout droit du mitard. La lumière du matin m'éblouit... un peu comme un hibou sorti de son tronc d'arbre en plein jour.
- Maxime, j'ai du retard. - Oh tu sais tant que ça ne dépasse pas un quart d'heure 20 minutes, c'est pas grave tu sais... Quoi ? ... Oh non putain... Oh non merde Sarah non... Oh lala mais de combien ? [...] â–º Lire la suite
Quand on s'appelle Preston, on ne va pas courir dans les bois. Avec un nom pareil il va se faire casser la gueule par un écureuil !
Rien de bon n'est jamais sorti des reflets de l'esprit se mirant en lui-même. Ce n'est que depuis que l'on s'efforce de se renseigner sur tous les phénomènes de l'esprit en prenant le corps pour fil conducteur, que l'on commence à progresser.
Joint du matin, gueule de babouin.
- Non mais je rêve. Non mais maintenant, mon fils sors sans cravate ! - Oui alors là, ta gueule Brigitte parce que la dernière fois t'avais oublié sa ventoline.
L'amour c'est comme la politique, c'est celui qui aura la plus grande gueule qui l'emportera...
Si un homme traite la vie de façon artistique, son cerveau est son coeur.
Il doit avoir les cheveux propres, celui qui traite les autres de pouilleux.
On ne devrait pas juger une nation sur la façon dont elle traite ses citoyens les plus riches mais sur son attitude vis-à-vis de ses citoyens les plus pauvres.
Une journée nous traite en mère, une autre en marâtre.
Caresses et coups de poing dans la gueule sont les pleins et les déliés de l'amour.
Gérard Depardieu, quelle gueule ! Un des plus grands en dehors de ce qu'il pense et de ce qu'il fait.
Il dit qu'il s'appelle Barnabas Collins et il m'a traité de pute je crois.
On a traité de rêveurs et d'utopistes tous ceux qui, dans l'histoire, ont fait bouger les choses.
Ils se prennent pour Tarantino dans le film, mais ils sont morts dans la bande annonce.
Bonne année : Charmante coutume, qui fait qu'un jour par an, on souhaite bonheur, santé, prospérité et longue vie à des gens que, les trois cent soixante-cinq autres jours, on laissera - s'ils n'ont pas trop mauvaise haleine - crever la gueule ouverte.
Depuis cinquante ans on nous emmerde avec l'identité, c'est l'expression à la mode. On dirait qu'on a été pris en otages par une bande de psychologues, de psychiatres ou de psychopathes. Quel que soit ce que vous faites, c'est une question d'identité.
Je suis ce même David Crockett, fraîchement sorti des bois, mi-cheval, mi-alligator, un peu touché par la tortue serpentine; peut patauger dans le Mississippi, sauter l'Ohio, monter sur une traînée de foudre et glisser sans égratignure sur un criquet mellifère.
Ainsi commence le fascisme. Il ne dit jamais son nom, il rampe, il flotte, quand il montre le bout de son nez, on dit : C'est lui ? Vous croyez ? Il ne faut rien exagérer ! Et puis un jour on le prend dans la gueule et il est trop tard pour l'expulser.
Je déteste le sentiment quand il est inapproprié. J'ai vu quelqu'un qui est allé voir une exposition et qui est sorti en larmes. Si une exposition vous fait pleurer, vous devez immédiatement consulter un psychiatre. C'est ce que je pense.
Le désespoir, c'est être sorti du monde, s'être détaché des choses et des hommes, s'être mis en congé d'humanité.
On peut tout dire sur le vin mais, en général, il vaut mieux fermer sa gueule !
Voila c'est moi, ça, je vais bientôt avoir 30 ans, seul encore, avec ma gueule de moi, sans rien pouvoir y faire. Je suis moi connement moi.
Si vous êtes innocent de la tête que vous avez, vous êtes responsable de la gueule que vous faites.
Il faut quand même que je dise merci à ma mère, car c'est elle qui m'a donné la gueule que j'avais et tout est arrivé grâce à cela. J'ai tout eu grâce à cette beauté.
Les plus cons ce sont ceux qui se foutent de la gueule des autres.
Les Américains adorent parler de la Constitution et de la façon dont elle protège les droits de chaque citoyen et promet la liberté à chaque citoyen, mais c'est aussi un pays basé sur le racisme et ils n'en parlent pas [...] â–º Lire la suite