Les seuls beaux yeux sont ceux qui vous regardent avec tendresse.
Un couple, c'est fait de trahisons multiples. Mais un homme ou une femme seuls aussi.
Les yeux et tous nos sens ne sont que des messagers d'erreurs et des courriers de mensonges. Ils nous abusent plus qu'ils ne nous instruisent.
Chaque écrivain tout au long de sa vie exprime un seul thème. C'est la nécessité de compréhension, de tendresse et de persévérance dans l'infortune chez des individus traqués par les circonstances.
Jusqu'à preuve du contraire, nous sommes seuls dans l'Univers.
Il y a du plaisir à rencontrer les yeux de celui à qui l'on vient de donner.
Le ciel qui roule crie vers vous tandis qu'il déploie ses éternelles beautés, et pourtant vos yeux ne sont fixés que sur la terre.
Approchez-vous de cette femme et demandez-lui si la lueur de ses yeux est à vendre.
Les gens qui pleurent à s'en fondre les yeux en regardant un film à la guimauve, neuf fois sur dix ils ont pas de coeur.
Les yeux sont aveugles lorsque l'esprit est ailleurs.
L'idée olympique, c'est à nos yeux la conception d'une forte culture musculaire appuyée d'une part sur l'esprit chevaleresque, ce que vous appelez ici si joliment le fair play et, de l'autre sur la notion esthétique sur le culte de ce qui est beau et gracieux.
Nous avons destiné beaucoup de djinns et d'hommes pour l'Enfer. Ils ont des coeurs mais ne comprennent pas. Ils ont des yeux mais ne voient pas. Ils ont des oreilles mais n'entendent pas. Ceux-là sont comme les bestiaux, même plus égarés encore. Tels sont les insouciants.
Les seuls livres dignes d'être lus sont ceux qui rendent sensible, non pas dans des phrases explicites, non pas même par le fil de l'intrigue, mais dans leur texture même, leur tissu de mots, à la fois ce que la vie à d'impossible et ce qu'elle a d'admirable.
Deux choses seules sont capables de remplir les yeux d'un avare, la sobriété ou la terre qu'on jette sur lui après sa mort.
La plupart des gens sont condamnés à ne jamais rien voir au delà de ce que leurs yeux leur disent...
Les vieillards seuls ont le temps d'aimer.
Avec des amis, si vous continuez à vous efforcer de tendre la main et que vous continuez à vous faire mal, vous finissez par arrêter d'essayer. Mais il est beaucoup plus difficile d'abandonner la famille. Au fond de vous, vous [...] â–º Lire la suite
Fragile beauté maternelle où tous les âges de l'homme puisent leur raison d'être.
Les hommes mûrs aiment bien que les petites filles de quinze ans leur fassent de beaux sourires avec des yeux en velours.
Ce matin, Philippe Léotard, capitaine de l'aéronef, et Roland Blanche ont accueilli Bernard Giraudeau. Calme-toi, calme-toi, mon coeur. Souris lorsque tu penses à lui. Tendre ami.
Si les yeux n'ont pas vu, le coeur ne souffre pas.
Ces étoiles, c' étaient des doux yeux qui regardaient dans cette nuit profonde, au milieu du silence absolu de l' espace.
Savez-vous ce qui enlaidit nos captives ? Que personne ne les voie. Or la beauté n'existe qu'admirée, elle est toute d'ostentation. Cessez de braquer vos yeux sur elle, elle dépérit.
- Comment tu fais ? Comment ça se fait que t'ailles parfaitement bien ? Je suis complètement brisée, c'est fini, y a plus personne. Je suis comme morte alors que toi tu vis ta vie et tu me baby-site en plus. Comme [...] â–º Lire la suite
Les seuls amis dignes d'intérêt sont ceux que l'on peut appeler à 4 heures du matin.
Tous les yeux regardent, peu observent, très peu voient.
Le don qu'une femme fait de soi-même est aux yeux de celui qui l'aime quelque chose de grave, digne de respect. Quand c'est une autre personne qui en parle, cela paraît tout autre chose.
Un petit garçon ou une petite fille qui prononce le mot "papa" devrait être certain que Papa est un héros, un preux, et un père qui n'est pas capable d'apparaître ainsi aux yeux de ses enfants n'est pas digne d'être appelé Papa.
Voir me coûte d'ouvrir les yeux à tout ce que je ne voudrais pas voir.
Il faut une infinie patience pour attendre toujours ce qui n'arrive jamais.
Qu'est-ce qu'un traitre ? Quelqu'un qui, de façon trop courtoise, vous fait quotidiennement la cour et que 'on s'obstine à ne pas écouter, les yeux ouverts.