La pire misère du coeur n'est pas de saigner, mais d'être paralysé.
D'abord, je trouve toujours choquant et blessant de s'arroger le monopole du coeur. Vous n'avez pas, Monsieur Mitterrand, le monopole du coeur, vous ne l'avez pas. J'ai un coeur comme le vôtre qui bat à sa cadence et qui est [...] â–º Lire la suite