Les partis sont toujours en retard sur les idées.
Peu de choses définissent un homme aussi bien que son appartenance à une génération. Et peu de choses définissent aussi bien une génération que la continuité de quelques idées dans le temps.
Les idées audacieuses sont comme les pièces qu'on déplace sur un échiquier : on risque de les perdre mais elles peuvent aussi être l'amorce d'une stratégie gagnante.
Je pense que nous vivons dans des temps égoïstes. Je suis le premier à dire que je suis le plus égoïste. Nous vivons dans le soi-disant «premier monde», et nous pouvons être les premiers dans beaucoup de choses comme la technologie, mais nous sommes en retard dans l'empathie.
C'est avec la logique que nous prouvons et avec l'intuition que nous trouvons.
Un bon discours politique ne doit émettre que des idées avec lesquelles tout le monde est déjà d'accord avant !
Je ne crois pas qu'on puisse contenir des idées par la force militaire.
Si la vie réelle est un chaos, en revanche une terrible logique gouverne l'imagination.
Tous les partis qui se sépareront du peuple finiront par se perdre et peut-être le perdre avec eux.
C'est une chose cocasse que la vie - cette mystérieuse disposition d'une logique implacable dans un dessein futile. Le mieux que l'on puisse en espérer est une certaine connaissance de soi - qui vient trop tard - et une moisson de regrets inapaisables.
Si vous lisez le Coran, c'est une évidence... le concept d'amour et de camaraderie comme guides spirituels de l'humanité.
Nous vivons avec des idées qui, si nous les éprouvions vraiment, devraient bouleverser toute notre vie.
Aucun point de l'espace et du temps ne peut être privilégié. Et s'il existe une suite logique d'événements suggérant qu'un moment donné serait effectivement privilégié, il ne faut surtout pas conclure à une coïncidence.
N'attaquez jamais un homme pour les idées qu'il n'a pas ; vous les lui donneriez.
Idée : Rare dans l'entreprise. Concept dangereux à manipuler.
Le bonheur, c'est évidemment différent pour tout le monde, mais ce que j'appelle ma joie, la chose qui me fait me sentir incroyablement rassasié, c'est ma famille, puis je peux jouer toutes mes idées et sentiments à travers tous ces différents personnages.
Dans la société démocratique, telle qu'elle se développe secteur par secteur, il faut de plus en plus savoir argumenter, exposer ses idées à la discussion et discuter les idées des autres.
Remonter le fleuve, c'était comme voyager en arrière vers les premiers commencements du monde, quand la végétation couvrait follement la terre et que les grands arbres étaient rois.
Vouloir bien élever un enfant, c'est se condamner à n'avoir que des idées justes.
J'aime la nuit, j'ai des idées plus claires dans le noir.
L'illogisme irrite. Trop de logique ennuie.
Il peut y avoir de bonnes idées à droite comme à gauche, mais pour être efficace, il faut une même politique pendant dix ou quinze ans.
C'est parfois l'échec qui est le meilleur gage de succès et souvent un retard s'avère plus utile qu'un progrès.
L'anthropologie sociale est la discipline qui par la comparaison, la réflexion et la généralisation permet de mettre en évidence, à l'échelle universelle, des lois et des invariants.
Le retard de l'industrialisation est compensé chez nous par le pittoresque.
Le Style et la Structure sont l'essence d'un livre. Les grandes idées ne sont que foutaises.
Ma tête est comme une basse-cour. Quand j'appelle les idées poules pour leur donner du grain, ce sont les idées canes, oies ou dindes, qui accourent.
Ceux qui sont en retard seront punis par la vie.
L'administration est un lieu ou les gens qui arrivent en retard croisent dans l'escalier ceux qui partent en avance.
On doit échapper à l'alternative du dehors et du dedans : il faut être aux frontières. La critique, c'est l'analyse des limites et la réflexion sur elles.
Un intellectuel médiatique vit du commerce des idées des autres.