N'oublie jamais que la femme est le plus diabolique instrument de torture jamais inventé pour nous mettre au désespoir.
Si Dieu était une femme ? J'essaierai d'éviter de la séduire !
Il est difficile pour une femme de définir ses sentiments dans un langage principalement fait par les hommes pour exprimer les leurs.
L'homme conserve dans l'amour ses traits particuliers. Une femme est toujours transformée par l'amour.
L'homme et la femme ne forment en deux corps qu'une même unité, et les enfants qui procèdent d'eux ne sont en réalité qu'un prolongement, une continuation de leur être commun; ils revivent en eux, et par les générations successives, se perpétuent indéfiniment.
Un homme pouvait se sacrifier par machisme, par stupidité ou du fait d'une foi aveugle en une hypothétique victoire. Une femme se sacrifiait sans se raconter de bobards.
- D'ailleurs, ne dit-on pas qu'une femme qui éclabousse un homme, c'est un peu comme la rosée d'une matinée de printemps, c'est la promesse d'une belle journée et la perspective d'une soirée enflammée ? - Quel réveil. - C'est l'inexpugnable arrogance de votre beauté qui m'asperge.
La haine comme on sait, n'atteint guère celui qui l'inspire ou l'excite avec calcul ; maintes fois, elle torture uniquement qui cède à une passion si violente.
La femme d'un ami est une chose sacrée : on la regarde, mais on n'y touche pas.
Chaque passion parle un différent langage.
Quel que soit le sens de l'ordre dont une femme puisse être douée, c'est pour elle une erreur de constamment remettre son mari à sa place.
Quoi qu'elle fasse, la femme doit le faire deux fois mieux que l'homme pour qu'on en pense autant de bien. Heureusement, ce n'est pas difficile.
Le père est le seul visage d'homme qui soit donné à une femme ; le père est le seul homme qu'il lui soit jamais donné d'être.
Quand on me parle d'une femme cultivée ; je l'imagine avec des carottes dans les oreilles et du cerfeuil entre les doigts de pied.
L'homme jouit du bonheur qu'il ressent, et la femme de celui qu'elle procure. Le plaisir de l'un est de satisfaire des désirs, celui de l'autre est surtout de les faire naître.
Lorsqu'une femme met au monde, elle change brusquement de génération ; elle est submergée par un véritable orage hormonal et affectif qui ne peut être contrôlé. Elle devient instinctive.
Une femme dort. Elle triomphe. Elle n'a plus à mentir. Elle est un mensonge des pieds à la tête...
L'homme qui entre dans le cabinet de toilette de sa femme est un philosophe ou un imbécile.
La passion fournit les arguments incontestables pour contourner les obstacles.
Il y a dans le coeur d'une femme qui commence à aimer un immense besoin de souffrir.
Une femme honnête est l'ornement du mari et l'appui le plus sûr de la maison.
La femme a plus de sagesse qu'une oie ; quand il pleut, elle se met au sec sous un toit.
La liberté est donc naturelle ; c'est pourquoi, à mon avis, nous ne sommes pas seulement nés qu'avec elle mais avec la passion de la défendre.
La femme est la terre qui permet d'espérer toutes les récoltes.
J'ai horreur du scandale, comme les salamandres de l'eau froide.
Pour la femme comme pour l'ascenseur, tu mets ton doigt où t'habites.
Un ménage est bien accordé où les deux époux ressentent en même temps le même besoin de la querelle.
Pourquoi épouser une femme pour sa dot ? Les chemises de nuit n'ont pas de poches.
Et on dit que, si la femme allume les bougies du Chabat, c'est pour apporter la lumière dans le coeur de L'histoire.
Si l'homme est sans préoccupation des choses éloignées, assurément le malheur sera proche.
Souviens-toi de faire le bien avec désespoir ; Avec satisfaction, qui ne ferait le bien ?