N'ayez d'intolérance que vis-à-vis de l'intolérance.
Je vis au jour le jour, pour demain, pas pour hier.
Si tu vis dans l'ombre, tu n'approcheras jamais le soleil.
Limite tes désirs des choses de ce monde et vis content.
La beauté est une affaire de perspective, de subjectivité, de préjugés culturels.
Parmi les progrès de l'esprit humain les plus importants pour le bonheur général, nous devons compter l'entière destruction des préjugés qui ont établi entre les deux sexes une inégalité de droit funeste à celui même qu'elle favorise.
C'est trop compliqué de se torturer en se demandant pourquoi les gens vous aiment, pourquoi ils vous choisissent. L'important est qu'ils le fassent pour les bonnes raisons et que vous ayez bossé pour le mériter.
Il faut en prendre son parti : plus les préjugés sont idiots, et plus ils sont difficiles à déraciner... surtout chez les gens intelligents !
Je ne vis pas pour vivre, je vis pour donner.
Quoi qu'il arrive, tu as toutes les raisons, le matin, d'être joyeux ; tu te réveilles, tu vis en démocratie, tu vas vivre une journée sur cette terre, des gens t'aiment et, même si tu as des soucis, eh bien ce soir tu seras toujours vivant, normalement !
La connaissance humanise l'humanité et la raison tend à la douceur ; mais les préjugés éradiquent toute disposition tendre.
La liberté ne peut jamais être tenue pour acquise. Chaque génération doit la sauvegarder et la prolonger. Vos parents et vos aînés ont beaucoup sacrifié pour que vous ayez la liberté sans souffrir de ce qu'ils ont fait. Utilisez ce précieux droit pour vous assurer que les ténèbres du passé ne reviennent jamais.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] ► Lire la suite
- Il y a bien longtemps, j'étais en Birmanie avec des amis et nous travaillions pour le gouvernement local; ce dernier voulait acheter la loyauté des chefs de tribu en leurs offrant des pierres précieuses. Mais leurs caravanes furent attaquées [...] ► Lire la suite
Les préjugés sont des ligatures.
Si je meure je te le pardonne, si je vis je t'assomme.
Si je ne suis pas moi-même, qui le sera pour moi ? Et si je ne vis pas pour moi-même, qui vivra pour moi ?
Craignons-nous nous-mêmes. Les préjugés sont les vrais voleurs ; les vices sont les vrais meurtriers. Les grands dangers sont en nous-mêmes.
La vie m'a tant giflé que la tête m'en tournait comme la vis d'un tabouret de piano.
Un roman, même une épopée, il faudrait bien Homère pour la raconter. Je vis dans un monde si curieux, si étrange... Du rêve que fut ma vie, ceci est le cauchemar.
Je vis modestement, on ne peut pas manger sept poulets par jour.
Rêvez audacieusement. Ayez le courage d'échouer. Agir avec urgence.
Je ne vis pas avec l'angoisse de me dire que, si tout s'arrête, je suis perdu.
Oda Mae Brown : Vous êtes mignons. Blancs, mais mignons. Molly : Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il est revenu ? Sam : J'en sais rien. Oda Mae Brown : Pourquoi est il toujours ici ? Il est coincé, [...] ► Lire la suite
Finkielkraut, on le sent engagé avec une sincérité et une force que je trouve assez admirables et vis à vis de laquelle (sic) j'éprouve des sentiments quasiment fraternels.
- Y'a aucune vie normale Wayatt, y'a juste le vie et on doit faire avec ! - J'sais pas faire. - Si tu sais. Dis moi « au revoir », rattrape cette diablesse d'actrice et aime-la de toute tes forces, gorge-toi de sa [...] ► Lire la suite
Je vis ma vie un quart de mille à la fois.
Je suis tombé dans un gouffre. Je vis dans un monde si curieux, si étrange. Du rêve qui fut ma vie, ceci est mon cauchemar.
Je vis tellement au-dessus de mes revenus qu'en vérité nous menons, eux et moi, une existence entièrement séparée.
Les principes sont des préjugés de grande taille, c'est tout. L'honorabilité n'est que la réussite sociale de l'hypocrisie. La spontanéité du coeur est un réflexe malheureux.
Quand je ne vis plus les hommes, je cessai de les mépriser ; quand je ne vis plus les méchants, je cessai de les haïr.