Ne rêve pas ta vie, mais vis ton rêve
Pour qui n'aime plus personne, La vie est toujours plus loin.
L'art est la présence dans la vie de ce qui devrait appartenir à la mort ; le musée est le seul lieu du monde qui échappe à la mort.
Si j'avais un secret, pour concilier vie professionnelle et vie privée, je le vendrais !
De l'école, je ne garde que le souvenir de ma montre. Combien de temps avant la fin du cours, combien avant la fin de la journée. Même le travail, pendant le quel je me suis pourtant souvent ennuyée, ne m'a jamais inspiré autant d'impatience.
Je ne vis que depuis que je t'aime.
Mais l'isolement n'est pas possible en temps d'élections, pas plus que la solitude au milieu d'un champs de bataille.
Je suis mort en même temps que ma fille, tout le monde le sait, je le dis sans pathos.
La vie se passera sereinement de nous, nous ne sommes pas indispensables, individus ou espèce tout entière, à cette merveilleuse machine du monde.
La vie est une chose trop importante pour être prise au sérieux.
Qui dit foyer dit flamme... et dit cendre. Mariage, marmite, marmaille et marché, toutes les femmes ne se plaignent pas de ce destin, mais peu s'y épanouissent et beaucoup le trouve harassant. Le soulagement d'une travailleuse ne se limite pas [...] â–º Lire la suite
La colère du vrai croyant ne dure que le temps de remettre son turban en ordre.
J'écrivais pour conjurer l'angoisse. N'importe quoi. J'étais un écriveur. L'écriveur deviendra écrivain quand son besoin d'écrire sera soutenu par un sujet qui permet et exige que ce besoin s'organise en projet. Nous sommes des millions à passer notre vie à écrire sans jamais rien achever ni publier.
Il avait consacré toute sa vie à ce fantasme, avec une passion d'artiste, le peaufinant sans cesse, lui ajoutant pour l'embellir toutes les plumes colorées qui lui tombaient sous la main. Rien ne peut égaler la quantité de feu et [...] â–º Lire la suite
L'attitude de l'homme devant le mystère de Dieu détermine toute sa vie sociale et culturelle.
Je n'invente pas grand-chose dans mes romans, tout est déjà là. C'est une grande banalité de dire cela : la vie est romanesque.
Je suis et resterai toute ma vie un artisan.
La jeunesse. C'est le pire des temps à vivre. On rêve de grandes choses, on veut, on veut ! Puis on se rend compte que pour vouloir, faudrait pouvoir, et qu'on peut justement rien.
Nous avons cette vie pour apprécier la grandeur de l'univers et pour cela, je suis extrêmement reconnaissant.
La vie n'est qu'une variété de la mort, et une variété très rare.
Ainsi tourne le monde : manège, que domine le temps et l'histoire. Pourtant, des rênes fragiles - celles de la liberté - demeurent entre nos mains ; guidant hors des pistes nos provisoires montures vers notre propre destin.
L'amour n'est-il pas le dieu du temps perdu ?
L'écriture : cet éternel dilemme entre la vie et la mort, cette ambiguïté qui rejoint les gens dans leur instabilité la plus secrète.
L'amour est l'activité la plus stimulante dans laquelle les humains s'impliquent. Vous savez, quand nous avons le sentiment que nous ne pouvons pas vivre sans amour. Cette vie a peu de sens sans l'amour.
La route que nous parcourons dans le temps est jonché des débris de tout ce que nous commencions d'être, de tout ce que nous aurions pu devenir.
La vie n'oscille pas entre le bonheur et le malheur, mais entre le malheur et l'ennui.
Il faut constater que le pouvoir produit du savoir ; que pouvoir et savoir s'impliquent directement l'un l'autre ; qu'il n'y a pas de relations de pouvoir sans constitution corrélative d'un champ de savoir, ni de savoir qui ne suppose et ne constitue en même temps des relations de pouvoir.
Je voudrais travailler dans un magasin de rêve où l'on ne vendrait que des choses imaginaires.
Je sais que j'ai eu une vie très chanceuse, mais je pense aussi que mon travail en tant qu'acteur est de se connecter émotionnellement aux êtres humains.
La vie d'un homme n'est qu'une lutte pour l'existence avec la certitude d'être vaincu.
La vie est sur le fil. Le reste ne fait qu'attendre.