Borné dans sa nature, infini dans ses voeux, L'homme est un dieu tombé qui se souvient des cieux.
Telle était la fatigue de son long voyage qu'il s'endormit, malgré le trouble extrême de sa pensée, de ce sommeil obscur de la bête recrue, où il n'y a plus place même pour le rêve.
L'homme est une bête qui a un esprit permettant de soumettre les autres bêtes et les autres hommes.
La nature organique n'a pas d'histoire.
Les couteaux les plus aigus peuvent s'émousser mais la langue d'un homme reste toujours tranchante.
La société pardonne souvent au criminel ; jamais au rêveur.
L'air frais des champs ; voilà notre vraie place ; il semble que là l'esprit de Dieu entoure l'homme de son souffle, et qu'il soit soumis à une influence divine.
Non seulement l'amour de Dieu expia le péché de Madeleine mais il en purifia la source.
Un chirurgien est un homme qui défend chèrement la vie des autres.
Enfer chrétien, du feu. Enfer païen, du feu. Enfer mahométan, du feu. Enfer hindou, des flammes. A en croire les religions, Dieu est né rôtisseur.
Le jeune homme connaît les règles, le vieillard les exceptions.
Savez-vous ce qu'est un misanthrope ? C'est un homme qui vous force à réfléchir, ce qui est très ennuyeux.
L'homme est une machine si compliquée que parfois on n'y comprend rien, surtout si cet homme est une femme.
Loin de sa maison, un homme est estimé ce qu'il paraît ; dans sa maison, un homme est estimé ce qu'il est.
Bigote : elle couche avec Dieu le dimanche et le trompe toute la semaine.
Un fleuve est un océan que Dieu a fabriqué en longueur pour lui permettre de zigzaguer entre les champs.
Un seul grain de riz peut faire pencher la balance. Un seul homme peut faire la différence entre victoire et défaite.
La mort d'un homme est une tragédie. La mort d'un million d'hommes est une statistique.
Se donner la mort comme un Romain, c'est, pour Condorcet, dérober à ses ennemis la satisfaction de son supplice, et mourir comme il a toujours voulu vivre, en homme maître de son destin.
Le développement constant est la loi de la vie, et un homme qui essaie toujours de maintenir ses dogmes pour paraître cohérent se conduit dans une fausse position.
Ma Trinité à moi, c'est d'incarner à la fois le fils légitime, l'adopté, la bâtard. D'aimer de la même manière ceux qui me revendiquent, me rejettent et me tolèrent.
L'âme déréglée est comme un tonneau percé à cause de sa nature insatiable.
Mieux vaut-il vivre comme un monstre ou mourir en homme bien ?
Comme Hamlet l'a dit à Ophelia, « Dieu nous a donné un visage et on s'en crée nous même un autre ». La bataille entre ces deux moitiés d'identité... qui l'on est et qui l'on prétend être : c'est ingagnable.
L'âme est dans le corps, l'intellect est dans l'âme, le logos dans l'intellect, Dieu est donc leur père à tous.
La réalité est cachée, Dieu merci !
Comme je l'ai dit, nous sommes une société de harceleurs. Nous sommes tous coupables. Nous regardons tous. Nous pensons tous à des choses dont nous avons honte. La seule différence, Tyler, c'est que tu t'es fait prendre.
Nous ne naissons pas libres et égaux, comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être l'image de l'autre, comme ça tout le monde est content.
C'est avoir Dieu que de l'attendre.
Les vertus de la société sont des vices pour le saint.
Les Français se transforment en gamins hargneux dès qu'ils se trouvent trop nombreux dans un espace restreint, et plutôt qu'essayer collectivement d'imposer un ordre à la situation, tout vire soudain au chacun pour soi.