Abandonnez ceux qui s'abandonnent eux-mêmes.
Les hommes ne croient jamais les autres capables de ce qu'ils ne sont pas capables de faire eux-mêmes.
Ce sont toujours les odeurs, les sons, les petits faits sans importance apparente qui sont les plus tenaces et qui, le plus souvent, empêchent les jours de sombrer les uns après les autres dans l'oubli.
Le travail, c'est le refuge des gens qui n'ont rien de mieux à faire.
Cherche en les autres pour leurs vertus, en toi pour les vices.
Il ne faut pas jeter la faux en la moisson d'autrui.
Dans les systèmes totalitaires, la libéralisation s'arrête là où les dirigeants croient l'équilibre du régime menacé ; si ces dirigeants, du moins, en conservent les moyens et gardent en eux la certitude d'avoir raison.
Entendez-vous ?Le kankan, le kangoo, le kangourou !Lui est un artiste-né de la musique improvisée.En faux timide, il lance la note Et vous met le coeur dans la poche.
C'est en prison qu'on rêve le mieux la liberté.
Le capitalisme triomphant a bien compris que pour exploiter au mieux l'ouvrier Il faut l'accommoder Juste un peu À la guerre comme à la guerre
Quand on sait que tout problème est un faux problème, on est dangereusement près du salut.
La première vertu révolutionnaire, c'est l'art de faire foutre les autres au garde-à-vous.
Quand il n'y a pas assez à manger, les gens meurent de faim. Il vaut mieux laisser mourir la moitié des gens pour que l'autre moitié puisse manger à satiété.
Il vaut mieux dater d'un siècle que d'une saison.
Le bonheur n'a décidément rien à voir avec le confort : aujourd'hui, on est de mieux en mieux chez soi et de moins en moins bien dans sa peau. Il ne faut pas confondre vie intérieure et vie à domicile.
Un chien se fiche éperdument des grosses voitures des belles maisons ou des vêtements de marque. Un morceau de bois mordillé ça lui va très bien. Les chiens se moquent que vous soyez riches ou pauvres, beaux ou laids, intelligents [...] â–º Lire la suite
Ce qui n'était autrefois que des espoirs pour l'avenir est maintenant devenu réalité.
Pour manger un poulet, il vaut mieux être deux : le poulet et moi.
- Mais ou t'étais passé ?! Ça fait des heures que je t'attends ! Et j'ai fait ce truc débile, ridicule, embarrassant et humiliant ! Et j'allais te dire que ce que tu vois la c'est notre cuisine, et la c'est notre salon, [...] â–º Lire la suite
Ne pas résister aux événements ni à plus fort que soi vaut mieux que lutter opiniâtrement contre des forces supérieures.
Lorsque vous examinerez votre colère profondément, vous verrez que la personne que vous appelez votre ennemi souffre également. Dès que vous voyez cela, la capacité d'accepter et d'avoir de la compassion pour eux est là.
La bonté chez les autres et ce qu'ils apportent m'inspirent. J'aime quand quelqu'un est doué et le partage d'une manière ou d'une autre pour que cela ait un effet de ruissellement.
Si nous mangeons plus de poulet et moins de boeuf, c'est aussi parce que nous commençons à rejeter les formes de viande qui nous rappellent trop que nous mangeons un animal mort. Moins il y a de sang, mieux c'est. [...] â–º Lire la suite
Je suis sûr maintenant quand j'y repense, que nous ne nous sommes pas battus contre l'ennemi. Nous nous sommes battus contre nous mêmes. L'ennemi était en nous.
J'aime mieux dire la vérité en mon langage rustique que mensonge en un langage théorique.
Celui qui ne peut pas se corriger lui-même, comment peut-il corriger les autres ?
Un "viens !" vaut mieux que deux "tu m'auras !"
Le sensationnel se vend mieux que le réel.
Le faux dogme de l'égalité, flatteur aux faibles, aboutit en réalité à la licence infinie des puissants.
Plus que tout au monde, j'ai cru aimer le musée du Trocadéro, les marais d'Aigues-Mortes, de Ravenne et de Venise, les paysages de Tolède et de Sparte; mais à toutes ces fameuses désolations, je préfère maintenant le modeste cimetière lorrain où, devant moi, s'étale une conscience profonde.
Il devient donc indispensable que les Africains se penchent sur leur propre histoire et leur civilisation et étudient celles-ci pour mieux se connaître : arriver ainsi, par la véritable connaissance de leur passé, à rendre périmées, grotesques et désormais inoffensives ces armes culturelles.