Le faux dogme de l'égalité, flatteur aux faibles, aboutit en réalité à la licence infinie des puissants.
Toute conquête engendre la haine, car le vaincu demeure dans la misère. Celui qui se tient paisible, ayant abandonné toute idée de victoire ou de défaite, se maintient heureux.
Les gens ont peur d'eux-mêmes, de leur propre réalité ; par dessus tout de leurs sentiments.
Plus faibles sont les risques, meilleure est l'entreprise.
Il est intéressant d'observer la réalité de l'objet, malgré toutes les abstractions.
Toute destinée, si longue et si compliquée soit-elle, compte en réalité un seul moment : celui où l'homme sait une fois pour toutes qui il est.
Si quitter ce monde est une réalité aussi forte que l'aimer, alors il doit y avoir une signification dans les rencontres et les séparations de la vie.
La logique ou la stupidité.Le choix t'appartient.
Une vraie et réelle justice c'est d'être capable de condamner un(e) magistrat(e) qui use de faux à faire n'importe quoi.
Ce qu'on nomme idée est l'objet de la pensée.
La perversion d'une idée juste est l'hommage des pervers à la vertu.
Les faibles veulent dépendre, afin d'être protégés. Ceux qui craignent les hommes aiment les lois.
Les volontés faibles se traduisent par des discours ; les volontés fortes par des actes.
Une insurrection qui éclate, c'est une idée qui passe son examen devant le peuple.
Allez donc faire abandonner à l'homme de la rue une idée qu'il juge difficile à comprendre et qu'il croit avoir comprise.
Le blasphème n'est scandaleux qu'aux yeux de celui qui vénère la réalité blasphémée.
Après un jour de pluie, un jour de pluie. La séquence logique du temps se manifeste dans le gris du ciel ; toutefois, le soleil se laisse deviner derrière les nuages, et l'homme espère que le beau temps vienne après la pluie et que le soleil dissipe la grisaille des nuages.
Vous souvient-il du bon vieux temps où il était si facile de distinguer une plage d'un camp de nudistes.
Que de fausses hontes ont abouti à un faux pas !
Les faux amis, ces noeuds qui deviennent couleuvres.
Un corps est en réalité une machine à survie aveuglément programmée par ses gènes égoïstes.
Nous avons tendance à penser que les violences dans le monde, via nos écrans, sont anecdotiques, locales. Nous les regardons comme un spectacle. En vérité elles incarnent la réalité de la planétarisation.
Les rêves vivent leur vie de rêves et leur réalité naît de la nôtre comme l'ombre de la lumière.
La fiction ne suffit pas à caractériser le roman, mais un certain rapport entre cette fiction et la réalité.
La marche des vertueux est semée d'obstacles qui sont les entreprises égoïstes que fait sans fin, surgir l'oeuvre du malin. Béni soit-il l'homme de bonne volonté qui, au nom de la charité se fait le berger des faibles qu'il guide [...] â–º Lire la suite
La méditation est une réalité tellement plus substantielle que ce que nous prenons normalement pour être la réalité.
La patience est la plus héroïque des vertus, précisément parce qu'elle n'a pas la moindre apparence d'héroïsme.
Une réalité totalement indépendante de l'esprit qui la conçoit, la voit ou la ressent, est une impossibilité.
Une résignation, non pas mystique ni détachée, mais une résignation en éveil, consciente et guidée par l'amour, est le seul de nos sentiments qui ne puisse jamais devenir un faux semblant.
Je ne suis plus d'humeur à me laisser tromper par le diable rusé et faux personnage dont le plus grand plaisir est de profiter de tout le monde.
Rêver, c'est se choisir soi-même selon une logique chaque fois particulière.