Ne confondez pas égalité et uniformité.
Le sexe entre un homme et une femme, ça peut être absolument merveilleux - à condition que l'homme et la femme te conviennent bien.
Une femme qui pense au sexe c'est une coquine, une femme qui réclame souvent du sexe c'est une nymphomane et si vous pensez 24 heures au sexe, c'est à dire tout le temps, vous êtes tout simplement un homme.
Quand je te vois te promener ici, mon coeur bat fort, juste en sachant que tu es près de moi. Notre sexe me fait voler dans la pièce.
L'ongle d'une femme est la quintessence pur de la domination du sexe faible, il est ce qui vous attire messieurs dans l'antre du charme, il ne parait rien, mais il est tout.
Ce monde sans mansuétude dont la loi suprême semble être une loi de rançons.
Laisser couler sa main jusqu'au bout du bras. Caresser le sexe de la rivière. Son bord ultime. Sur le dos. Le monde qui file dans la mémoire. Avec ce désir au bout des doigts. Cette soif de toi. Toujours.
La Renaissance, c'est cela : cette égalité acquise par les grands artistes avec les maîtres du monde.
Les passions de l'habitus dominé (du point de vue du genre, de l'ethnie, de la culture ou de la langue), relation sociale somatisée, loi sociale convertie en loi incorporée, ne sont pas de celles que l'on peut suspendre par un simple effort de la volonté, fondé sur une prise de conscience libératrice.
Peu de personnes réalisent que le sexe est leur seul moyen d'exprimer toutes leurs abstractions.
La vérité sur le sexe des femmes : c'est un muscle.
La loi est dure mais l'aigle ne chasse pas les mouches.
Le féminisme ne peut être une question de sexe puisque le Français est plus femme que l'Anglaise.
Une loi physique doit posséder une beauté mathématique.
Attendre, sans trop savoir quoi est une loi de la nature.
Nous apprenons à connaître la culture des autres de la même manière que nous apprenons à connaître le sexe : dans la rue.
La loi naturelle est l'instinct qui nous fait sentir la justice.
C'est la raison qui persuade les vertus, comme la foi établit la religion, et la loi le devoir.
Le juge doit faire un syllogisme parfait. La majeure doit être la loi générale ; la mineure l'action conforme ou non à la loi; la conséquence la liberté ou la peine.
L'homme vrai n'a pas de sexe car il doit être son sexe. Dès que le sexe devient organe, il me devient étranger, il m'abandonne d'acquérir ainsi l'autonomie arrogante d'un objet enflé et plein de soi. Cette enflure du sexe devenu objet séparé est une sorte de castration.
La loi ne donne pas les mêmes droits au pauvre qu'au riche.
Les femmes au tempérament survolté ont un sexe à piles qui ne s'use que lorsque l'on s'en sert.
Chien. Sorte de divinité de substitution. Cette entité sacrée tient dans le coeur de la femme une place à laquelle nul humain de sexe mâle ne pourra jamais prétendre.
Les premières étreintes sont toujours un peu ratées. On se jette l'un sur l'autre, à l'aveuglette ; poussé par trop de hâte on ne prend pas le temps de faire connaissance avec une peau, une odeur, un sexe étrangers.
La philosophie et l'amour se réservent des combats dans des sphères invisibles. Mais la guerre et le sexe sont un seul corps à corps.
La loi nous oblige à faire ce qui est dit et non ce qui est juste.
La loi ne peut pas tenir compte des personnalités, des physiologies. Alors, dans la moitié des cas, elle est criminelle et dans l'autre moitié, imbécile.
La loi devrait être comme la mort, elle n'épargne personne.
Je suis à Lacanau, à une heure de Bordeaux. Je tourne le court-métrage d'un jeune mec, Édouard. Je suis logé face à la mer, dans un bungalow. Il fait beau. Le court-métrage est sur l'amour sans le sexe. Ah, le sexe ! Ça peut faire mal. A croire que c'est forcément de l'amour.
Le travail, marié à la douleur, c'est la loi universelle. Qu'espérer contre cette loi, même en changeant de milieu ?
La liberté prise comme un absolu peut conduire soit à l'anarchie la plus complète, soit à la loi du plus fort, c'est-à-dire la barbarie.