Les faux amis sont des oiseaux passagers qui viennent à nous au printemps, et s'en retournent aux approches de l'hiver.
Intérieure est la peintureSobre la diction du traitVivre c'est l'architectureDu printemps dans les cyprès.Pour descendre avec le cielDans la communion des eauxL'extase est un peu de selLe bonheur a trop de peau.
Dans l'année, un seul printemps et dans la vie... une seule jeunesse.
Dieu aima les oiseaux et inventa les arbres. L'homme aima les oiseaux et inventa les cages.
Nos émotions sont dans nos mots comme des oiseaux empaillés.
C'est déjà un malheur d'être le premier à annoncer un malheur.
Salut ; c'est le printemps ! c'est l'ange de tendresse ! Ne devinez-vous pas pourquoi je bous d'ivresse ? Ange de ma grand-mère, ange de mon berceau, Ne devinez-vous pas que je deviens oiseau, Que ma lyre frissonne et que je bats de l'aile Comme hirondell
Gardons nos chers pays exempts d'erreurs irréversibles qui nous conduiraient à l'avenir à désirer ces mêmes oiseaux et arbres.
Chaque jour que Dieu me donne, soirs d'hiver matins d'été, au printemps ou en automne, tu ne m'as jamais quitté. À travers d'autres amours, c'est toujours toi que je fuis ; e n'ai plus assez de jours, e n'ai plus assez de nuits, pour pouvoir t'oublier mon amour.
Une seule hirondelle ne fait pas le printemps ; un seul acte moral ne fait pas la vertu.
La différence qu'il y a entre les oiseaux et les hommes politiques, c'est que de temps en temps les oiseaux s'arrêtent de voler !
N'annoncez pas vous-même une méchante nouvelle à celui qui peut en être troublé, laissez-la annoncer par un autre.
Oui, l'amour fait mal : comme les grands oiseaux rapaces, il plane au-dessus de nous, il s'immobilise et nous menace.
L'autre côté de la vie c'est le printemps, il y fait Dieu comme il fait soleil sur nos printemps de la terre.
C'en est fini du vent léger qui laisse aux fleurs leur pollen le vent de sang qui vient des plaines plombe nos vies de son danger.
Les pauvres ont la glace en hiver et les riches en été.
N'appelle pas le chat pour mettre d'accord deux oiseaux qui se battent.
- BONJOUR. - Bonjour. - Nous allons voir la marmotte. - Oui, j'y vais. - À quand le printemps a votre avis ? - Je le prédis pour le 21 Mars. - Haha, oui ça serait chouette !
Le repentir est le printemps des vertus.
Les athlètes, venus de tous les coins de la terre, ont droit de prétendre à une organisation aussi irréprochable que possible. Mais il faut autre chose à côté : la présence des génies nationaux, la collaboration des muses, le culte [...] â–º Lire la suite
Ce silence sublime de l'immensité où tant de cris se perdent, il « éclate dans ma poitrine si fort qu'il ne saurait y avoir dans mon « coeur un petit recoin spécial pour le ghetto : je me sens chez [...] â–º Lire la suite
Celui qui s'appuie sur des mensonges se repaît de vents, et il court après des oiseaux qui volent.
La végétation s'arrête, elle meurt ; nous, nous restons pour des générations nouvelles, et l'automne est délicieuse parce que le printemps doit venir encore pour nous.
Le printemps est la saison où les garçons commencent à comprendre ce que les filles ont su tout l'hiver.
Écoute. Parfois, la vie exige un changement. Une transition. Comme les saisons. On a eu un printemps merveilleux, mais l'été est fini et nous avons manqué l'automne. Tout d'un coup, il fait froid, si froid que tout se met à [...] â–º Lire la suite
Trois choses entrent dans une maison sans se faire annoncer : les dettes, la vieillesse et la mort.
Les Français sont des oiseaux qui mangent les semences au lieu d'attendre de manger les grains.
Dieu nourrit les oiseaux qui s'aident de leurs ailes.
Plus tard, quand la bouteille de rosée sautera, et que vous entrerez silencieusement dans les feuilles, et que l'absolu printemps qui se prépare ouvrira son écluse, vous songerez à l'amant de la Porte Albinos qui reposera sur les claies du plaisir, ne demandant qu'à reprendre à Dieu ce que Dieu lui a pris.
Tu ne peux pas empêcher les oiseaux de malheur de voler, mais tu peux les empêcher de faire leur nid dans tes cheveux.
Le rêve maternel, C'est le tiède tapis, C'est le nid cotonneux Où les enfants tapis, Comme de beaux oiseaux Que balancent les branches, Dorment leur doux sommeil plein de visions blanches !