Commencer, c'est avoir à moitié fini.
Tête légèrement levée vers la gauche : surdité partielle... Premier angle d'attaque. En deux, la gorge : paralyser cordes vocales, étouffer hurlement. En trois, gros buveur présumé, côte flottante : dans le foie. En quatre, pour conclure, traîne la patte gauche, coup dans [...] â–º Lire la suite
Une règle simple pour vraiment changer les choses, c'est de commencer toujours par le plus simple, et non par le plus difficile. Parce que c'est la meilleure manière de progresser rapidement.
Il est absurde d'avoir une règle rigoureuse sur ce qu'on doit lire ou pas. Plus de la moitié de la culture intellectuelle moderne dépend de ce qu'on ne devrait pas lire.
Le vrai prophète du XIXe siècle était Dostoïevski, pas Karl Marx.
Je suis fier de payer des impôts. La seule chose c'est que je pourrais être tout aussi fier avec seulement la moitié de la somme.
Qui sait si cette autre moitié de la vie où nous pensons veiller n'est pas un autre sommeil un peu différent du premier.
Il était janséniste et admirait au moins Montaigne. II s'asseyait quelquefois, avec une moitié de bonhomie, chez ce glaireux marchand de capotes philosophiques.
Mieux vaut subir la moitié des maux auxquels on s'attend que de rester dans l'apathie par crainte de ce qui pourrait advenir.
Dans la moitié des couples d'aujourd'hui, c'est l'homme qui s'occupe des enfants et l'autre homme qui va travailler.
Le christianisme fut, en un sens, favorable au monde du travail. Il valorisa le travail, aux dépens de la jouissance. Sans doute, il fit du paradis le royaume de la satisfaction immédiate - en même temps qu'éternelle... Mais il en fit pour commencer le dernier résultat d'un effort.
J'ai 50 ans, et alors ! La moitié de la vie, ce n'est pas la fin de la vie.
Nous avons semé une graine... Au lieu d'une Europe à moitié formée, nous avons une Europe avec une personne morale, avec une monnaie unique, une justice commune, une Europe qui est sur le point d'avoir sa propre défense.
Pitié pour la graine que le vent a jetée sur les pierres calcinées et qui meurt dans les tourments en serrant contre son coeur un message inentendu ! Pitié pour la semence qui vient de tomber sur la terre grasse, et qui n'en a pas fini avec ce monde incohérent !
Marchons en bavardant avec Cioran rue de l'Amertume, pour nous rendre place de la Déception, et finir ensuite dans le jardin de la Tristesse. Là, ça ira mieux : on pourra commencer à vraiment comprendre ce qui nous arrive, et passer à autre chose : emprunter le passage de l'Acceptation, nous balader avenue de l'Action.
Ne croyez rien de ce que vous entendez et la moitié de ce que vous voyez.
Tout se ramène à ceci : gagner ou perdre. On ne reste jamais stationnaire. Car ne pas bouger, c'est commencer à perdre.
Vous pouvez commencer à changer notre monde pour le mieux chaque jour, quelle que soit la taille de l'action.
Les gens ne sont pas des poupées, tu ne peux pas jouer avec et ensuite les remettre dans la boîte quand tu en as fini avec eux.
La destinée dirige une moitié de la vie de chaque homme et son caractère l'autre moitié.
On n'en a pas fini avec l'histoire, pas plus qu'avec la biologie au sein de chaque être.
Il y a deux sortes de gens: ceux qui se regardent les yeux à moitié ouverts, et ceux qui les ferment complètement.
Probablement le plus grand écrivain des westerns était Homère. Son personnage n'était jamais tout bon ou tout mauvais. Ils sont moitié et moitié, ces personnages, comme tous les êtres humains.
Pourquoi faire les choses à moitié quand le quart suffit ?
Avant de pouvoir gagner un match, il faut commencer par ne pas le perdre.
Les vicieux du siècle en sont comme les saints ; il faut cent ans pour les canoniser.
Deux angoisses de l'écriture : ne plus rien avoir à dire, n'avoir jamais fini de dire.
Ce qu'on appelle "mourir" c'est achever de naître et ce qu'on appelle "naître" c'est commencer à mourir. "Vivre" c'est mourir en vivant. Nous n'attendons pas la mort : nous vivons perpétuellement avec elle.
Le jour où on mettra des cons sur orbite, t'as pas fini de tourner !
Le boulot, c'est un truc qui vaut mieux commencer jeune. Quand tu démarres tout môme, c'est comme si t'étais né infirme : tu prends le pli, t'y penses plus...
Il faut commencer par les choses de Dieu, il faut faire ses affaires, il fera les nôtres.