L'expérience s'achète par le malheur.
Le mépris, le plus grand sentiment et le seul que valent réellement les hommes !
Le plus drôle, c'était ce sentiment que n'importe quoi pouvait nous arriver maintenant que nous nous rendions compte que tout nous était arrivé.
Le sentiment d'appartenance est une conviction intime qui va de soi ; l'imposer à quelqu'un, c'est nier son aptitude à se définir librement.
C'est déjà assez triste dans la vie de se passer de quelque chose qu'on aimerait avoir. Mais, malheur du sort, ce qui m'enrage, c'est de ne pouvoir donner aux autres ce que vous voudriez qu'ils aient.
- Qui c'est que tu hais Danny ? - Je hais tous ceux qui ne sont pas blancs et protestants. - Pourquoi ? - Parce qu'ils sont un fardeau pour l'avancement de la race blanche. Y'en a parmi eux qui doivent être [...] ► Lire la suite
La fortune à ses lois asservit tous les temps.
J'ai vécu avec une femme. Et puis au bout de 48h elle a decidé qu'on se separerait d'un commun accord. J'ai fais une tentative de suicide : j'ai avalé 2 tubes de laxatifs. J'ai perdu 16 kilos et ma moquette.
Comme si ça pouvait m'porter malheur de croire à mon propre bonheur.
Tout est affaire de point de vue, et le malheur n'est souvent que le signe d'une fausse interprétation de la vie.
Dans la solitude où j'entrai, les mesures de ce monde, si elles subsistent, c'est pour maintenir en nous un sentiment vertigineux de démesure : cette solitude, c'est Dieu.
Nous avons tous assez de force en nous pour supporter le malheur des autres, mais nous n'en avons peut-être pas autant pour supporter leur bonheur.
L'expérience de la mort n'est pas une expérience solitaire.
Rejetez le noir, et ce mélange de blanc et de noir qu'on nomme le gris. Rien n'est noir, rien n'est gris. Ce qui semble gris est un composé de nuances claires qu'un oeil exercé devine.
Le malheur a habituellement deux effets : souvent il éteint toute affection envers les malheureux, et non moins souvent, il éteint chez les malheureux toute affection envers les autres.
Qu'il est laid le bonheur qu'on veut, Qu'il est beau le malheur qu'on a.
Achetez moins. Achetez mieux. Faites que ça dure. Qualité, pas quantité. Tout le monde achète beaucoup trop de vêtements.
Quelque part dans une forêt, quelqu'un a fait cette observation : " Que les civilisés sont étranges. Ils ont tous des montres, mais aucun n'a jamais le temps.
Le malheur qui se perpétue produit sur l'âme l'effet de la vieillesse sur le corps ; on ne peut plus remuer ; on se couche.
Les revers de fortune épargnent souvent lorsqu'on les craint le plus ; et souvent ils accablent lorsqu'on les mérite et qu'on les prévoit le moins.
Il y a des vérités qui apportent un sentiment de libération et d'autres qui imposent le sens du terrible.
Dans l'uniformité de circonstances identiques, chaque expérience prend une dimension singulière et tragique.
- ... Moi ça fait vingt ans que je prends le métro, j'ai jamais rencontré personne. Pendant des années, j'étais persuadée que l'homme de ma vie m'attendait dans chaque wagon, alors à chaque station je regardais les hommes monter. - Et alors ? - Ben rien, j'ai acheté une voiture.
Magnifique démonstration de ce qui saute aux yeux.
Quand le malheur entre dans une maison, faut lui donner une chaise.
Je connaissais une jeune femme très vertueuse. Elle a eu le malheur d'épouser un cocu : depuis, elle couche avec tout le monde.
Un romantique vous dira plutôt : « Chérie, je t'aime d'une fortune de sentiments. ».
Le marchand de sable ne fait pas fortune dans le désert.
Le palais conduit à la gloire, le marché à la fortune et la solitude à la sagesse.
Vous ne pouvez pas construire une société uniquement sur des intérêts, vous avez besoin d'un sentiment d'appartenance.
Je n'ai pas besoin que l'on m'offre des cadeaux, je ne veux pas être achetée. J'ai déjà tout ce que je veux. Ce que je souhaite vraiment, c'est quelqu'un qui sera là pour moi, qui me donnera le sentiment d'être en sécurité.