Ne parlez jamais de vous, ni en bien, car on ne vous croirait pas, ni en mal car on ne vous croirait que trop.
La distinction réelle se fait entre adaptés et inadaptés : le reste est littérature.
Je suis libre tous les jours, je me sens dans ma tête totalement libre et mes choix se font complètement par conviction. La liberté, on l'a en soi.
Sarcasme : le dernier refuge des personnes pudiques et chastes quand l'intimité de leur âme est grossièrement et intrusivement envahie.
Si vous avez des points noirs sur le nez, ne vous regardez pas dans une glace et ils disparaîtront.
Apportez aux ignorants d'ingénieuses nouveautés, vous passerez pour un inutile et non pour un savant.
Si notre Dieu était celui des philosophes et des savants, même s'il se réfugiait au plus haut des cieux, notre misère l'en précipiterait.
La différence entre gagner et perdre, c'est souvent ... ne pas abandonner.
C'est encore un effet de la faiblesse des hommes que la vérité les trompe aussi bien que l'erreur.
On ne dit jamais « Danger de vie » et pourtant !
Mon expérience au travail, même en allant travailler avec Scorsese, c'est que les gens pensent toujours qu'il y a un tour de magie. Il n'y a pas de tour de magie. Les gens qui sont vraiment bons dans ce qu'ils font, font vraiment très bien des choses simples.
La vie est courte et les expériences avec des personnes remarquables sont rares.
Un jeu de mots est comme une paire de chaussures ; quand il est usé, on le ressemelle et il fait encore bon profit.
Mon tendre amourTon prénom résonne dans ma têteComme une douce mélodie,Tes sourires raviventMes jours de pluie.Tes yeux, j'en rêvejour et nuit,Tes mots me fontoublier mes soucis.Je rêve d'être dans tes brasAvec envie,Auprès de toiJ'aimerai passer ma vie.
On connaît son avenir tout autant que son passé, mais on préfère vivre comme si on ne connaissait ni l'un ni l'autre.
Rares sont les hommes qui additionnent les bonheurs. C'est à peine s'ils peuvent s'approcher d'une femme à la fois.
L'important dans la vie, ce n'est pas le triomphe, mais le combat. L'essentiel n'est pas d'avoir vaincu, mais de s'être bien battu.
Condorcet, d'un caractère plutôt réservé et dont la voix pouvait trembler à la tribune, demeurait indomptable, craignant l'évidence des mondanités et la commodité des affiliations.
Ceux qui contrôlent leur désir, c'est que leur désir est assez faible pour être contrôlé ; et la raison qui contrôle prend la place du désir et commande à l'insoumis.
Nos parents et nos maîtres sont nos ennemis naturels quand nous entrons dans le monde.
Une blessure cachée s'infecte et distille son poison. Il faut qu'elle soit regardée, écoutée, pour devenir source de vie.
Il y a de certaines gens qui veulent si ardemment et si déterminément une certaine chose que de peur de la manquer, ils n'oublient rien de ce qu'il faut faire pour la manquer.
À chaque coup de balle, prends les confettis du stade, et celles des champions.
Si les gens n'abusaient pas de leur pouvoir, il n'y aurait pas de guerre, de crime, d'enfant violenté... et on ne traiterait pas si mal sa secrétaire.
C'est la répétition d'affirmations qui mène à la croyance. Et ce que tu crois devient une conviction profonde. Les choses commencent alors à se réaliser.
Nous sommes faits de la même étoffe que les songes et notre petite vie, un somme la parachève.
La gentillesse s'improvise et l'agressivité se prépare.
Deux questions nous tourmentent : la question de l'origine, du commencement et la question de l'issue dernière. Tout le reste n'est que remplissage et façon de passer le temps.
La confiance est quelque chose de fragile. Quand on a accordé sa confiance à quelqu'un, on éprouve un sentiment de grande liberté. Mais quand on trahit la confiance de quelqu'un, elle peut être définitivement perdue. Seulement voilà, on ne sait [...] â–º Lire la suite
Redouté par les uns et adulé par les autres, le réseau des réseaux présente un double visage : ce peut être à la fois un danger et un vecteur de liberté.
Celui qui n'espère aucun bien ne craint aucun mal.