Avec les enfants, on fait comme on peut.
A mon époque, quand une fille refusait vos avances, on appelait ça un râteau, de nos jours on appelle ça un délit.
Une jeune fille qui veut plaire en se faisant intéressante plaira surtout à elle-même.
Il nous faut devenir adultes pour comprendre que les adultes n'existent pas et que nous avons été élevés par des enfants que l'armure de nos rires rendaient faussement invulnérables.
Tous les enfants sont des ingrats.
Je me souviens d'aller au studio d'enregistrement et qu'il y avait un parc de l'autre côté de la rue et je voyais tous les enfants jouant et je pleurais parce que ça me rendrait triste que je doive plutôt aller travailler.
Autrefois, quand elle était gênée, une jeune fille rougissait. Aujourd'hui quand une jeune fille rougit, elle est gênée.
Les parents qui ne battent jamais leurs enfants sont en général ceux qui ne courent pas assez vite.
La société a peur du génie propre des enfants. Pas au sens de génie artistique, mais de génie sexuel au sens libidinal de désir. Les enfants expriment plus de liberté que l'adulte. Ils empêchent ou retardent la sclérose des civilisations.
La pédagogie c'est reprendre pour se faire comprendre.
A l'université de Californie, j'avais un collègue qui s'appelait Arthur Ryder. Il se sentait seul et aimait bien promener des petits enfants pour les distraire, leur offrir un glace. Un jour, il emmena une petite fille mes amies ; comme [...] â–º Lire la suite
L'enfance peut être le synonyme de l'innocence. Aucune haine, aucun pêché, aucun souci, l'enfant contient une paix intérieure qui illumine tout ce qui est à l'extérieur. Vive l'enfance et vive les enfants !
La nourrice met un morceau dans la bouche de l'enfant et deux dans la sienne.
Le rôle de l'école est de préparer les enfants à mettre en place et à faire vivre cette société de l'échange, dont les principales productions seront des richesses non marchandables, échappant par conséquent aux raisonnements des économistes : santé, éducation, culture, justice...
Il n'y a qu'une seule question politique : comment voulez-vous élever vos enfants ?
Une fille doit être humainement valable, doit avoir un corps parfait, doit satisfaire nos demandes sexuelles sans être pour autant une s... et doit surtout savoir fermer sa putain de grande gueule !
On aurait des enfants tous élevés, si les parents étaient élevés eux-mêmes.
Les adultes ne sont que des enfants qui ont grandi.
Quand maman est fatiguée, pourquoi c'est moi qui doit aller se coucher ?
Grand-père m'expliqua que notre secret n'aurait de valeur que si nous tenions nos promesses respectives. Il m'assura qu'il répondrait à mes lettres chaque semaine et qu'il mettrait ma photo sur la commode de sa chambre à côté de celles de grand-mère, de maman et de papa.
Si vous élevez vos enfants avec mediocrité, je ne pense pas que tout ce que vous faites d'autre a beaucoup d'importance.
Ce que nous appelons épreuves n'est qu'une suite de problèmes que nous avons à résoudre tout au long de notre existence, exactement comme en ont à résoudre les enfants à l'école.
Les personnes qu'on a le plus de mal à convaincre que l'heure est venue pour elles de se retirer, sont les enfants au moment d'aller au lit.
Une fille doit être deux choses : classe et fabuleuse.
Ai-je dit que maman avait peur de qui que ce fût au monde ? Non, n'est-ce pas ! Elle n'avait pas peur non plus des mots. Derrière les mots, elle cherchait la vérité et, derrière l'altruisme, elle ne trouvait personne.
Je ne suis pas un exemple pour mes enfants mais plutôt un moteur affectif.
Les enfants ont seuls cet art de mentir qui vous oblige à croire ce qu'ils affirment.
Pourquoi est-ce que cela paraît subversif de dire que les parents n'ont aucun droit sur leurs enfants ? A leur égard, ils n'ont que des devoirs.
Une mère qui annonce les temps modernes, qui pleure ses enfants morts, s'angoisse quand ils sont malades, se sent coupable de tout ce qui les concerne, et coupable aussi de toutes leurs difficultés.
Quand cessera-t-on de penser qu'on peut fabriquer des citoyens de demain en éduquant les enfants avec de simples slogans sans rien modifier à l'environnement pestilentiel dans lequel ils évoluent ?
- Balances moi maman sur la branche d'arbre, balances doucement le bébé rigole, balance plus fort le berceau s'envole... - Berceau... s'envole... - Je t'ai fait tomber qu'une fois, ou peut être deux fois...