C'est l'imagination qui perd les batailles.
A répéter demain ! L'on perd toute sa vie.
Que d'hommes avant nous n'ont-ils rêvé d'arracher l'histoire à sa lourde fatalité du sacrifice.
Il n'y a pas de différence entre le rêve et le souvenir. Par la mémoire nous croisons devant des rivages que nos yeux ignorent mais que notre coeur reconnaît pour les avoir visités avec la chaleur et la sincérité de notre jeunesse.
Nous sommes tous en train de livrer des batailles dont personne ne sait rien.
Mieux vaut mourir en combattant pour la liberté plutôt que d'être prisonnier tous les jours de sa vie.
La poésie est une maladie du cerveau.
Je ne vois pas comment un homme peut travailler aux frontières de la physique et écrire de la poésie en même temps. Elles sont dans l'opposition.
La poésie est le symbole de la stabilité immuable du monde.
Le gibet ne perd pas ses droits.
Elle n'avait pas de tête, elle n'avait pas,L'esprit beaucoup plus grand qu'un dé à coudre,Mais pour l'amour on ne demande pas,Aux filles d'avoir inventer la poudre.
La poésie est comme la source. Pour y boire, il faut s'agenouiller et se pencher.
Vous serez blessé plusieurs fois dans votre vie. Vous ferez des erreurs. Certaines personnes les qualifieront d'échecs, mais j'ai appris que l'échec est vraiment la manière de Dieu de dire: "Excusez-moi, vous allez dans la mauvaise direction." C'est juste une expérience, juste une expérience.
Lorsqu'on cherche par cupidité à avoir plus que l'on n'a, on perd même ce qu'on possède.
Nous tirâmes de ses draps un malheureux atteint de cette affection bizarre que l'on appelle hémophilie. Ce mauvais jeu de mots signifie que le blessé aime le sang, alors que réellement il se contente de le perdre.
Faire un film, c'est inventer un monde que les acteurs habitent le temps du tournage.
La poésie est une lettre d'amour adressée au monde.
Dans les écoles, on apprend des quantités de dates de batailles ridicules, des noms d'anciens rois tout aussi absurdes... mais, de l'homme, on ne sait rien !
Un rêve c'est un projet en devenir, une réalité de demain.Si ton rêve devient réalité c'est que demain est aujourd'hui.
Toute ma vie, j'ai toujours rêvé de voler. j'ai toujours rêvé de vivre comme un faucon. Je sais qu'il ne faut pas être jaloux, mais prendre son envol, s'élever au dessus de tout et de tout le monde... c'est ça [...] ► Lire la suite
Les Américains ne pouvaient comprendre qu'il ne sert pas à grand-chose de gagner stratégiquement une guerre lorsqu'on la perd politiquement... La guerre est un instrument politique; dès qu'on s'aperçoit qu'on la gagne, les considérations politiques doivent décider de son déroulement ultérieur.
Ce qu'il y a de terrible, c'est de n'avoir que son imagination pour vivre, et que jamais, vous entendez, jamais rien n'arrive de ce que vous avez imaginé.
Le bonheur est la poésie des femmes, comme la toilette en est le fard.
Si une personne n'a pas de rêves, elle n'a plus de raison de vivre. Rêver est nécessaire, bien que dans le rêve la réalité devrait être entrevue. Pour moi, c'est un principe de vie.
Qui perd son ami perd la moitié de soi-même.
La mémoire de l'homme est sélective, pour certains faits, il la perd très facilement.
La poésie est le pivot de celui qui se cherche dans ses contradictions, dans le déséquilibre de ses forces, la voix d'un appel insensé, présence en dépit des fantasmes.
L'imagination c'est de la mémoire fermentée. Quand on perd la mémoire on perd sa faculté d'imaginer.
L'homme sans aucun appui et sans aucun secours est condamné chaque instant à inventer l'homme.
Pour un coeur blessé il n'y a pas de meilleur remède que la véritable amitié.
Si la société évacue la poésie comme mode d'expression non productif, c'est peut-être que la poésie est un foyer de contestation, un acte de résistance, une incompatibilité fondamentale avec le système dominant ?