Les plaisirs pris sans modération abrègent plus les jours des hommes que les remèdes ne peuvent les prolonger.
Dans un couple adultère, la femme y gagne deux hommes et nous n'en avons toujours qu'une à nous partager...ce sont bien nos moitiés.
Les hommes sont si bêtes qu'une violence répétée finit par leur paraître un droit.
Les hommes et les femmes sont au moins d'accord sur un point : ils n'ont aucune confiance dans les femmes.
Il faut que le prince sache bien colorer sa nature, et être hypocrite et dissimulateur. Car les hommes sont si simples, et cèdent tellement aux nécessités immédiates, que le trompeur ne manquera jamais de dupes.
Les hommes vicieux déguisent leurs fautes sous un certain dehors d'honnêteté.
Le seul ciment qui puisse unir les hommes est l'amour.
Les mourants qui parlent de leur testament peuvent s'attendre à être écoutés comme des oracles.
La gloire des grands hommes tient pour un quart à leur audace, pour deux quarts au hasard, pour le dernier quart à leurs crimes.
Le royaume de Dieu est répandu sur toute la terre et les hommes ne le voient pas.
En ce qui concerne les problèmes sentimentaux, les hommes ont un cerveau de la taille d'une noix.
Il semble que la psychanalyse soit la troisième de ces professions impossibles où l'on peut d'avance être sûr d'échouer, les deux autres, depuis bien plus longtemps connues, étant l'art d'éduquer les hommes et l'art de gouverner.
Les morts n'ont pas de noms. Et nous ne devrions pas non plus. Sans nom ni passé, ceux d'entre nous qui sont assez forts pour être encore vivants ici peuvent se connaître à un niveau primitif.
Entre le vice et la vertu, pour bien des hommes politiques comme pour bien des femmes, il n'y a que l'épaisseur d'une combinaison.
Un ami malheureux est plus propre qu'un autre à soulager les peines que nous éprouvons.
Les hommes de main, serviles, commencent déjà à rire tandis que le potentat cherche nonchalamment dans son imagination le plus raffiné des supplices.
Les hommes ont confiance en un homme ordinaire parce qu'ils ont confiance en eux-mêmes. Les hommes donnent leur confiance à un grand homme parce qu'ils n'ont pas confiance en eux-mêmes.
La personnalité des grands hommes est faite de leurs incompréhensions.
Commençons par rappeler que l'état est un système au moyen duquel s'exerce la force de coercition. Les factions au sein d'un état peuvent se disputer l'adhésion des gens, donnant lieu à des phénomènes démocratiques de surface, mais le soubassement d'un état est l'application - et l'évitement - systématique de la violence.
C'est une malédiction pour les épis de ne pas être moissonnés, et ce serait une malédiction pour les hommes de ne pas mourir.
L'homme appartient à ces espèces d'animaux qui, une fois blessés, peuvent devenir particulièrement féroces.
Quand les hommes ne peuvent accuser ni leur père, ni leur mère, ils s'en prennent à Dieu de leur mauvais sort.
On attache les hommes avec la parole, les boeufs avec de la corde.
Les plus grandes faveurs d'une femme ne peuvent pas payer le plus petit abaissement d'un homme.
La mémoire de la plupart des hommes est un cimetière abandonné, où gisent sans honneurs des morts qu'ils ont cessé de chérir.
Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu'ils en chérissent les causes.
Plus les hommes s'éloignent de Dieu, plus ils avancent dans la connaissance des religions.
Les hommes veulent être esclaves quelque part, et puiser là de quoi dominer ailleurs.
De tout temps, les hommes les plus dangereux sur terre ont été les hommes de Dieu.
Si les hommes savaient ce qui les guette, jusqu'au plus humble d'entre eux... ils défailleraient, ils se couvriraient la tête et mordraient leur manteau pour s'empêcher de crier. C'est leur bénédiction et leur malédiction de ne pas savoir.
Les enfants trouvent tout d'un rien, les hommes ne trouvent rien dans tout.