Une fois qu'on est en route, on ne connaît ni adieu ni regret, il devient chaque jour un peu moins possible de faire demi-tour, on ne le souhaite d'ailleurs plus.
OSS 117 : Un philosophe a dit un jour « le mystère des Pyramides, c'est le mystère de la conscience dans laquelle on n'entre pas ». Setine : Les pharaons se faisaient enterrer avec leurs serviteurs. Moëller : Lorsque l'on meurt, souvent [...] â–º Lire la suite
Nous ignorons tous de quoi nous vivons, alors comment pourrions-nous rater quelque chose et avoir des regrets ?
Jim, la société est au bord de l'explosion. Ça se sent dans l'air qu'on respire, les gens veulent se battre ou baiser, aimer ou tuer. Le Vietnam, c'est pas si loin là bas... Les gens commencent à choisir leur camp. [...] â–º Lire la suite
Un hurlement résonne de corniche en corniche, dévale la montagne, et s'éteint au loin dans la nuit. C'est une plainte triste et sauvage, une provocation au mépris de toutes les adversités.
Ça c'est pas moi, tout ce système sur la popularité, le conformiste, c'est vraiment tout ce que je déteste. Ces derniers temps j'ai voulu rentrer dans le moule, j'ai fait de gros efforts. Regardez moi ! (...) Et si vous saviez [...] â–º Lire la suite
Le leadership est la capacité d'un leader à tracer la route en s'assurant de l'adhésion totale de ses collaborateurs.
Les vedettes, c'était les derniers grands monstres sacrés. Ils l'étaient par leur talent, leur génie et parce qu'ils préservaient une forme de mystère.
Quand on contemple la vie, dans une pièce inconnue, au bord de la noyade peut-être, est-ce ainsi que tout commence ?
Si quelqu'un t'a fait du mal, ne cherche pas à te venger. Va t'asseoir au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre.
Se tenir au milieu de la route est très dangereux. vous pouvez être renverser par le trafic des deux côtés.
Je rêvais de toucher la tristesse du monde,Au bord désenchanté d'un étrange marais,Je rêvais d'une eau lourde où je retrouverais,Les chemins égarés de ta bouche profonde.
Si quelqu'un t'a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre.
Dans décolonisation, il y a donc exigence d'une remise en cause intégrale de la question coloniale. Sa définition peut, si on veut la décrire avec précision, tenir dans la phrase bien connue: "les derniers seront les premiers." La décolonisation est [...] â–º Lire la suite
La route du bonheur est peut-être la route de l'oubli.
La tristesse se digère moins bien que les coquillettes.
Quand on porte un enfant, il ne sait pas que la route est longue.
On passe sa vie à dire adieu à ceux qui partent, jusqu'au jour où l'on dit adieu à ceux qui restent.
Demandez pardon à Dieu et laissez vos regrets dans le passé !
La tristesse vient de la solitude du coeur.
La route de la vie est parfois semée d'embûches. Pourtant, l'important est de ne jamais oublier que les épreuves ne sont rien de plus qu'une occasion de grandir et d'aller chercher au fond de soi, une force et un courage qu'on ne connaissait pas.
La route qui mène chez un ami n'est jamais longue.
Dieu n'abandonne jamais Ses enfants, mais Ses desseins sont insondables, et Il construit notre route à l'aide de nos propres pas.
Je n'ai pas vécu une vie parfaite. J'ai des regrets. Mais cela vient d'une vie de prendre des risques, de prendre des décisions et d'essayer de ne pas être gelés. La seule chose que je peux faire avec mes regrets est de les comprendre.
Si la route est aisée, inventons l'obstacle.
Je me disais : allez il faut pleurer une bonne fois pour toutes. Tarir les formes, presser l'éponge, essorer ce grand corps triste et puis tourner la page, penser à autre chose.
Le regret qu'ont les hommes du mauvais emploi du temps qu'ils ont déjà vécu ne les conduit pas toujours à faire de celui qui leur reste à vivre un meilleur usage.
Il y a trois sortes de savoir : le savoir proprement dit, le savoir-faire et le savoir-vivre ; les deux derniers dispensent assez bien du premier.
Le pouvoir exige des corps tristes. Le pouvoir a besoin de tristesse parce qu'il peut la dominer. La joie, par conséquent, est résistance, parce qu'elle n'abandonne pas. La joie en tant que puissance de vie, nous emmène dans des endroits où la tristesse ne nous mènerait jamais.
T'es cap toi de faire pleurer une fille le jour de son mariage, de rire quand t'es malheureux, de te taire pendant dix ans ? Dis moi, t'es cap' ?
Les regrets ne feront pas de moi un homme, alors je mourrai femme, de chagrin.