On ne voit vieillir que les autres.
Je ne me suis jamais vu comme étant particulièrement talentueux. Là où je suis bon, c'est dans ma discipline de travail. Lorsque les autres dorment, je travaille. Lorsqu'ils mangent, je travaille.
La personne que nous aimons sans être aimé voit dans nos générosités une dépendance de plus qu'elle contracte envers nous et rien ne lui répugne davantage que de sentir se multiplier les liens la joignant à qui elle n'aime pas.
On n'est jamais si fortement tenté de croire aux dieux que lorsqu'on devient dieu soi-même. Mais celui qui fait croire en lui a tout à gagner et le dieu tout à perdre.
Un enseignant, un livre, un stylo, peuvent changer le monde.
On court le risque du dégoût quand on voit comment se préparent l'administration, la justice et la cuisine.
L'amour ne se manifeste pas à deux personnes de la même façon, l'expérience des autres dans ce domaine est de peu de secours...
Qu'est-ce que la fiction sinon ce retour sur soi et, par conséquent, cette nouvelle histoire des rapports avec les autres tels que le récit les découvre. Ainsi gagne sur la vie la littérature.
Le plus sûr moyen de cacher aux autres les limites de son savoir est de ne pas les dépasser.
Il peut sembler, au premier coup d'oeil, que nous différons beaucoup les uns des autres dans nos raisonnemens, et non moins dans nos plaisirs : mais, malgré cette différence, que je crois plus apparente que réelle, il est probable que [...] â–º Lire la suite
Il convient d'assister aux inhumations, crémations et autres manifestations funèbres moins pour accompagner les autres que pour réfléchir sur soi.
N'essaye pas de me changer Elena !
Le grand défaut des comédiens, un égoïsme plus démesuré encore que chez les autres êtres humains.
Plus on travaille, plus on disparaît et plus on devient son oeuvre.
On n'acquiert tout pouvoir sur les autres qu'en renonçant à tout pouvoir sur soi-même.
Aider les autres n'est jamais aussi gratifiant que lorsque tu le fais dans ton propre intérêt.
le but de la politique étrangère est de persuader les autres de faire ce que nous voulons ou, mieux encore, de vouloir ce que nous voulons.
Vieillir seul et pour soi est moins tragique que de vieillir pour un autre.
Peu importe ce qu'on pourra vous dire, les mots et les idées peuvent changer le monde.
Si tu veux mon avis il n'est jamais trop tard ou dans mon coeur trop tôt. Pour être ce que tu as envie d'être. Il n'y a pas de limite de temps, c'est quand tu veux. Tu peux changer ou [...] â–º Lire la suite
L'esprit court et devient pensée, la pensée court et trouve l'idée, l'idée va et rencontre son homme.
J'ai depuis toujours un sens de la perception qui ne vient pas de ce que j'ai appris mais de cet indicible que je ressens chez les autres et chez moi, qui est là au moment présent. C'est un espace silencieux [...] â–º Lire la suite
Dans une communauté d'intérêts, il y a danger dès qu'un membre devient trop puissant.
L'auteur est condamné au succès ou à un deuxième métier.
Entre l'optimiste et le pessimiste, la différence est drôle. L'optimiste voit le beignet ; le pessimiste du trou !
Un amour impossible qui devient possible, c'est tout un monde qui s'écroule.
On ne voit que ce que l'on croit.
Nous jugeons les actes de l'histoire avec la conscience de notre époque. Or la conscience ne peut pas devancer celle qui prévaudra dans une société de l'avenir... et vous ne pouvez pas retourner pour changer le passé.
Le capital c'est du travail accumulé.Seulement comme on ne peut pas tout faire,ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
C'est une vraie lâcheté que de chercher la sûreté dans la résignation. Aucun caractère ne devient fort ainsi.
Et qui pardonne au crime en devient complice.