Le journalisme consiste pour une large part à dire "Lord Jones est mort" à des gens qui n'ont jamais su que Lord Jones existait.
Je me suis habitué à la mort : un pianiste est un homme déguisé en croque-mort, avec en face de lui, constamment, son piano qui ressemble à un corbillard.
La mort est peut-être la seule réalité qui a une signification quand on sort du cauchemar de la vie...
Le sommeil est un mystère et, en tant que tel, il touche la mort d'un côté, et l'amour de l'autre.
Le plus âpre et difficile métier du monde, à mon gré, c'est faire dignement le roi.
Etrange à quel point la mort d'un autre vous ramène inévitablement à votre propre vie. Tout est si éphémère.
Je ne veux pas, comme la plupart des gens, avoir vécu pour rien. Je veux être utile ou agréable aux gens qui vivent autour de moi et qui ne me connaissent pourtant pas, je veux continuer à vivre, même après [...] â–º Lire la suite
Passé un certain âge, la mort de nos proches est la seule manière dont nous prenons agréablement conscience de notre existence.
Je tiendrai dans une coquille de noix ; je m'y croirais au large et le roi d'un empire sans limites... si je n'avais pas de mauvais rêves.
Le courage des Turcs s'explique par ce fait qu'un homme qui a plusieurs femmes est mieux disposé à braver la mort que celui qui n'en a qu'une.
On dit que le mariage Est le tombeau de l'amour, Que jamais dans le ménage On ne coule d'heureux jours.
Il faut le dire : il y a trop de grands hommes dans le monde ; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle.
La mort donne du prestige.
Face à la nourriture, le corps ne sait rester neutre ; il est prêt à toutes les folies, à toutes les fantasmagories, et la mort ne lui fait plus peut.
A mesure que les soucis de la vie diminuent, ceux de la mort augmentent.
C'est impossible que la mort soit la fin ! Il persiste quelque chose dans l'esprit de ceux qui restent.
Ce qui est bien dans le métier d'acteur, c'est qu'on peut vivre dans la peau d'un autre sans avoir à en payer le prix.
La peine de mort n'est donc pas un droit, je viens de démontrer qu'elle ne peut pas l'être, mais une guerre de la nation contre un citoyen qu"elle juge nécessaire ou utile de supprimer. Mais si je prouve que cette peine n'est ni utile ni nécessaire, j'aurai fait triompher la cause de l'humanité.
J'appelle journalisme tout ce qui aura moins de valeur demain qu'aujourd'hui.
Les livres de théâtre scellent la mort de la jouissance que procurent le spectacle.
J'ai pas peur de l'avouer, j'avais quarante ans passés, eh bien, le jour de la mort de Brassens, j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des moules.
Si la mort physique est le prix que je dois payer pour libérer mes frères et soeurs blancs d'une mort permanente de l'esprit, rien ne peut être plus rédempteur.
J'ai le manteaux de la nuit pour me dérober à leurs yeux, mais si tu ne m'aime pas laisse les me trouver ici. Mieux vaut perdre la vie par leur haine que d'attendre la mort sans être aimé de toi.
L'approche de la mort terrifie, mais si le nouveau-né avait conscience de l'approche de la vie, il serait tout aussi terrifié.
Une longue maladie semble être une halte entre la vie et la mort, que la mort elle-même peut être un réconfort pour ceux qui meurent et pour ceux qui restent.
La conscience de la mort nous incite à vivre davantage.
D'abord, ils ont enfermé les drogués. Puis, ils ont enfermé les prostituées. Ensuite, ils ont chassé les pauvres clodos et tabassé à mort tous les homos. Ils ont renvoyé les immigrés chez eux, nous ont abreuvé de mensonges pour qu'on [...] â–º Lire la suite
Quand on se tue, c'est pour infliger sa mort aux autres. Il est très rare de voir des suicides élégants.
Le héros n'est pas celui qui se précipite dans une belle mort ; c'est celui qui se compose une belle vie.
Je sais trop que,dans le monde, la nature elle-même introduit des causes irréductibles de souffrance. Nous ne supprimerons pas la maladie, la mort des enfants, l'amour mahleureux, mais, à côté de ces misères naturelles, il en est d'autres qui sont le produit d'un mauvais état social et qui peuvent disparaître avec lui.
La mort est fin et principe de vie.