Les diamants sont les meilleurs amis de la femme.
Une femme laide, c'est le trésor d'une maison : cela évite bien des préoccupations.
On marie les femmes avant qu'elles soient rien et qu'elles puissent rien être. Un mari n'est qu'une espèce de manoeuvre qui tracasse le corps de sa femme, ébauche son esprit et dégrossit son âme.
La conversation de deux amis rend leurs biens et leurs maux communs. Elle augmente leur plaisir et diminue leurs peines, rien ne soulage tant la douleur que la liberté de se plaindre.
Le temps des amants est du temps perdu quand l'homme s'acharne sur le corps d'une femme qu'il a fini de découvrir.
Le corps d'une femme est un secret bien gardé et une longue histoire.
A un homme, on demande son amitié pour obtenir un peu moins ; à une femme pour obtenir un peu plus.
Le remariage est parfois un adultère posthume.
On n'a pas qu'un seul ami. Pourquoi n'aurait-on une seule femme ?
Chaque jour, je suis reconnaissant pour les nuits qui se sont transformées en matinées, les amis qui se sont transformés en famille, les rêves qui se sont transformés en réalité.
À chaque fois que je vois une femme qui me plaît, soit c'est elle qui est mariée, soit c'est moi !
Ce qui se fait au ciel, nous l'ignorons ; ce qui ne s'y fait pas, on nous le dit expressément : on ne s'y marie pas et l'on est pas donné en mariage.
Entre ma femme et moi le partage des tâches ménagères est équitable, c'est moi qui les fait, c'est elle qui les nettoie.
Quand une femme rigole, elle est désarmée, vous en faîtes ce que vous voulez !
Qui prend femme prend paroisse.
Comment la femme pourrait-elle échapper à ses penchants serviles et perfides quand l'éducation l'a façonnée dès l'enfance à étouffer son caractère pour se plier à celui du premier venu que le hasard, l'intrigue ou l'avarice lui choisiront pour époux ?
J'ai eu une fois une affaire de divorce, la femme se plaignait parce que son mari ne lui avait jamais allongé de claque quand elle lui lançait la lampe à la tête. Elle se sentait négligée.
Le mari n'est jamais qu'un laquais ou qu'un maître. Le femme a, sur ce point, des raisons qui font loi.
La femme est donnée à l'homme pour qu'elle fasse des enfants. Elle est donc sa propriété comme l'arbre à fruits est celle du jardinier.
C'est toujours dans le malheur qu'on se souvient de ses amis plus malheureux encore.
Il y a autant de lettres dans Femme que dans Amour !
La seule atmosphère favorable au créateur est celle de la naissance de l'amour. Le mariage ou toute relation permanente avec une femme est la mort d'un grand artiste.
Une petite ville, c'est celle où une femme peut parler pendant une demi-heure au téléphone, même si elle s'est trompée de numéro.
Diviniser la femme ou l'abaisser, c'est toujours la tenir à distance.
Une femme épanouie vit au présent ce qu'elle a rêvé jadis.
Savoir se retirer à temps indique déjà une grande clairvoyance mais conserver l'estime de ses amis et de ses rivaux quand on est plus au pouvoir, c'est à ce signe qu'on reconnaît les gens dignes de gérer votre destin.
Gardons-nous des faux amis ; il n'est bonne dorure, ami, que d'être d'or.
L'homme ne rêve pas de la femme parce qu'il la trouve mystérieuse ; il la décrète mystérieuse pour justifier son rêve d'elle.
Parce que vivre loin de ses amis et des ses repères, c'est prendre le risque de se perdre.
Une maîtresse aimée est si près d'une soeur !
- Tu t'en sors très bien. - Marc... - Christina va bientôt revenir. - Marc... - Elle va bientôt revenir, on va te stabiliser et tu vas t'en sortir ok ? - Marc... - Accroche toi, elle devrait plus tarder. Elle [...] ► Lire la suite