On rencontre sa destinée souvent par les chemins qu'on prend pour l'éviter.
Ca fait partie de la condition d'acteur de toujours rejouer sa jeunesse.
Aujourd'hui, il ne s'agit plus de dominer, mais de libérer des énergies pour améliorer la condition humaine.
Je n'ai rien à faire, et c'est cela qui prend tout mon temps.
Dans la condition où se trouve l'homme, Dieu se contente d'exiger de lui qu'il cherche la vérité le plus soigneusement qu'il pourra et que, croyant l'avoir trouvée, il l'aime et y règle sa vie.
Faut-il avoir rencontré l'Everest pour éprouver ce qu'est la Terre et le lien qui nous unit ? Certes non. Fort heureusement de multiples occasions nous permettent des bribes de communion avec cette matrice que l'on oublie trop souvent. Un rivage, [...] â–º Lire la suite
Le sac prend toujours parti pour le rapiécetage.
On peut avoir le dernier mot avec une femme, à la condition que ce soit oui.
Le français est devenu une langue provinciale. Les indigènes s'en accommodent. Le métèque, seul, en est inconsolable. Lui seul prend le deuil de la nuance.
Quand on n'a rien à dire, on prend le temps d'observer, et l'on écrit alors beaucoup.
Un gouvernement serait éternel à la condition d'offrir, tous les jours, au peuple un feu d'artifice et à la bourgeoisie au procès scandaleux.
Celui qui court deux lièvres à la fois n'en prend aucun.
Chaque poule vit de ce qu'elle gratte.
L'homme ne demande à sa femme d'être intelligente que lorsqu'elle ne l'est pas. Quand elle l'est, il en prend une autre.
La sincérité, c'est le projecteur sous lequel on prend des poses. La franchise, c'est l'éclair de flash qui fixe la vérité d'un instant sans prétention d'en faire un tableau.
Penses-tu qu'on peut vivre sans croire ? - Oui. A condition de vivre pour quelqu'un.
C'est à trop voir les êtres sous leur vraie lumière qu'un jour ou l'autre nous prend l'envie de les larguer.
Madame, vous ressemblez à mes rêves mieux que toutes celles qui les ont suscités. Vous avez ce quelque chose de délicieusement désinvolte qui ne se rencontre que chez les êtres divins. Mon imagination n'a rien n'a vous prêtez que vous n'ayez déjà.
Le sujet amoureux vit toute rencontre de l'être aimé comme une fête.
Une femme, c'est une partie de plaisir ! Ne pourrait-on pas dire, quand on en rencontre une : voilà une belle nuit qui passe ?
Quand le mari est une poule et la femme un coq, la maison est sens dessus dessous.
Le diable prend ce qu'on ôte à Dieu.
La condition humaine fait que la catastrophe est un mode d'évolution.
C'est toujours avec angoisse que j'anticipe le retour de la nuit, le moment de la grande rencontre avec moi-même, le moment d'ajouter un autre zéro au total du passé, le moment de me rapproche de tout un pas de la frontière au-delà de laquelle il n'y a plus rien, même plus de futur.
Il n'est pas de lieu, de condition ou de situation incompatible avec ta quête ; l'esprit peut abolir bien des distances, surmonter maint obstacle !
Je n'oublierai jamais ma première rencontre avec les gorilles. J'entendis, je sentis avant de voir : le bruit d'abord, puis une puissante odeur musquée, une odeur de basse-cour et en même temps, une odeur presque humaine.
Gardons-nous, pourtant, de trop céder à la tentation de la généralisation. Dans la pire des époques, sous la condition la plus vile, la femme a vu chaque année naître le printemps.
Les grands esprits ont toujours rencontré une opposition farouche des esprits médiocres.
Il est des gens qu'on ne rencontre qu'une fois, et dont on ne peut plus se passer.
Celui que le serpent a piqué prend peur d'une simple corde.
L'homme n'est pas une créature destinée au bonheur. Voilà. Il est confronté à cette angoisse qui n'existe pas chez l'animal : la conscience du futur. Et plus encore, celle de la mort.