J'ai rencontré l'avenir mais il est resté très mystérieux, il avait la voix déformée et un masque sur les yeux.
Ça doit être ça, la paix. Dépendre de personne, rien attendre du reste du monde, vivre pour soi. Et durer, si tout va bien.
Et puisqu'en tout cas on est malheureux, / autant que ce soit parce qu'on est amoureux.
Nous ne tenons pas à ce qu'une femme soit trop intelligente parce qu'alors, qu'est-ce qu'il nous reste ?
Faire l'expérience de Dieu reste toujours à la portée de chaque homme.
Il y a un certain point dans la vie où tout paraît plus étroit. Des choix ont été fait, il ne reste plus qu'à continuer. Le temps a passé et j'ai fini par me connaître par coeur, je peux prévoir [...] â–º Lire la suite
Qui cherche un ami sans défaut reste sans ami.
La démocratie est une bonne fille, mais pour qu'elle soit fidèle, il faut lui faire l'amour tous les jours.
Qu'y avait-il avant le big-bang ? Et bien, il n'y avait pas d'avant. Parce qu'avant le big-bang, le temps n'existait pas. Le temps résulte même de l'expansion de l'univers. Mais que se passera t-il quand l'expansion de l'univers aura achevé sa [...] â–º Lire la suite
Les épaules sur lesquelles on s'épanche vont et viennent mais une meilleure amie pour la vie on l'a pour toujours. Parce que quelque soit l'endroit ou vous allez, vous savez que vous n'y allez pas tout seul ; Personne ne possède [...] â–º Lire la suite
Le passé et le présent sont nos moyens ; le seul avenir est notre fin.
Parfois quand on est jeune on se dit que rien ne peut nous toucher comme si on était invincible, on a toute sa vie devant avec plein de projets dans la tête, comme trouver son âme-soeur, la personne qui nous [...] â–º Lire la suite
Le diable a pris les offrandes, mais il reste l'autel.
L'apparence prend toujours le dessus sur le réel, le masque sur le masqué. On montre pour cacher, mais on montre surtout pour montrer...
Une vie sans avenir est souvent une vie sans souvenir.
L'optimiste seul reste en place.
Passé un certain âge, on ne se sépare plus des morts, on reste dans leur temps, en leur compagnie.
L'Italie sous les Borgia a connu 30 ans de terreur, de meurtres, de carnage... Mais ça a donné Michel-Ange, de Vinci et la Renaissance. La Suisse a connu la fraternité, 500 ans de démocratie et de paix. Et ça a donné quoi ? ... Le coucou !
Représentez-vous les humains comme des alpinistes qui font d'une seule et même cordée. Il faut que chacun avance et que la corde reste tendue.
"Etre connu" ! Comment pourrait-il ignorer qu'il est lui, "l'inconnu", sous le masque d'un homme entre autres ?
Le savoir n'est pas comme la monnaie, qui reste physiquement intacte même à travers les plus infâmes échanges : il est plutôt comme un habit superbe qui se râpe à l'usage et par l'ostentation.
Quoi que l'homme entreprenne et fasse, l'individu ne se suffit pas, la société reste le suprême besoin de tout homme de valeur.
Les poètes anciens chantaient les senteurs de la terre et les grillons. Maintenant nous contournons les champs, et fuyons la zone chimique des fermes.
La démocratie ne peut pas consister uniquement en des élections presque toujours fictives et gérées par de riches propriétaires terriens et des politiciens professionnels.
Lorsque nous serons tous coupables, ce sera la démocratie véritable.
L'esprit c'est comme un parachute : s'il reste fermé, on s'écrase.
Oh! oh! oh! Si ce n'est pas ce gros sac tout poicreux de Billy Boy empoisonné ? Que racontes-tu, grosse outre pleine de mauvaises huiles à mauvaises frites, graillon puant ? Viens t'en prendre un dans les camouilles, s'il te reste des camouilles, frise d'eunuque en gélatine !
A quoi peut servir d'avoir lu trois mille livres, quand, les cheveux blanchis, on reste indigne de l'amour du peuple ?
Ça, c'est le coup de théâtre démocratique : l'égalité est au départ, et non à la fin. C'est ce qui fait la différence entre la démocratie et l'égalitarisme : la démocratie suppose l'égalité au départ, l'égalitarisme la suppose à la fin.
Le modèle européen reste supérieur à celui de l'Amérique et du Japon.
Fini la fête, reste la vie. La vie est bête. Tant pis.