Les chiens ne font pas des chats.
Si sagesse, compréhension et clairvoyance font défaut, impossible d'exiger indulgence à autrui.
Les lois ne font plus les hommes Mais quelques hommes font la loi.
La fin du XIXe siècle, remarque Jacques Le Rider, se caractérise par une recrudescence des ouvrages diffamatoires pour le sexe féminin. Après les philosophes, ce sont les psychologues et les biologistes ainsi que les historiens et les anthropologues qui font preuve d'un antiféminisme extrêmement violent.
Les hommes sont de drôles d'oiseaux qui se font toujours plumer d'une manière ou d'une autre.
Une vie touche une autre vie, laquelle touche une troisième et très vite les enchaînements se font innombrables, impossibles à calculer.
A voir certains monuments contre lesquels ils font leurs besoins, c'est à croire que les chiens sont de purs esthètes.
Le temps, les rencontres, une communion quotidienne aux mêmes joies et aux mêmes douleurs font naître très souvent de grandes amitiés.
L'ignorance et la bêtise du peuple font la force du dictateur.
Il y a deux genres de personnes, ceux qui font le travail et ceux qui en prennent le crédit. Tentez d'être du premier groupe ; il y a moins de compétition.
Il n'y a que deux espèces de plans de campagne, les bons et les mauvais. Les bons échouent presque toujours par des circonstances imprévues qui font souvent réussir les mauvais.
Les syndicalistes ont tellement l'habitude de ne rien faire que lorsqu'ils font grève, ils appellent ça une journée d'action.
Si tous ceux qui font le serment de dire la vérité observaient leur serment, il n'y aurait plus de procès, plus d'avocat, plus de juge ; les palais de justice seraient déserts, car qu'est-ce qu'on viendrait y faire ?
La plupart de nos malheurs sont plus supportables que les commentaires que nos amis font sur eux.
Quand le vieux lion se meurt, même les chiens ont du courage et lui arrachent les poils de sa moustache.
La politique est dégueulasse, parce que les hommes qui la font la rendent dégueulasse.
À ne pas savoir danser, on sacralise la danse, on lui donne tout son pouvoir. Toutes les années perdues en apparence font le bonheur présent. Et l'on se venge enfin du carcan de l'adolescence.
La noblesse est un intermédiaire entre le roi et le peuple. Oui, comme le chien de chasse est un intermédiaire entre le chasseur et les lièvres.
- T'as la bouche pleine de caca mon p'tit, on t'a déjà dit ? - Tu n'es qu'une grosse morve visqueuse et une usine à prout. Un sac à dégueuli de chats et de tripes de rats. Une arrachade de sparadrap [...] â–º Lire la suite
C'est l'appartenance à un camp - la position décentrée - qui va permettre de déchiffrer la vérité, de dénoncer les illusions et les erreurs par lesquelles on vous fait croire - les adversaires vous font croire - que l'on est [...] â–º Lire la suite
Tous les hommes font des erreurs, mais seuls les sages apprennent de leurs erreurs.
Certaines personnes nous font rire un peu plus fort, rendent nos sourires un peu plus vrais et rendent nos vies un peu mieux.
Au plus profond de nous, nous sommes tous motivés par les mêmes urgences. Les chats ont le courage de vivre sans s'en préoccuper.
Deux policiers arrêtés pour coups et blessures, trois policiers arrêtés pour escroqueries; les voleurs font ce qu'ils peuvent, mais malheureusement la police court toujours.
Boire n'est pas un défoulement. C'est au contraire une contrainte imposée durement à l'intellect, afin qu'il ne présente point les images qui font souffrir.
Deux mains jointes font plus d'ouvrage, sur la terre, Que tout le roulement des machines de guerre.
- Aujourd'hui, tout existe en bio ! Il y a même des blagues bio !- A quoi tu les reconnais ?- Elles ne font rire personne... Rire produit du CO2.
C'est toujours les Français les plus lourds. Tout le monde le dit, ici. Tous les gens qui bossent en bar, restau ou musée disent la même chose - les mecs français, c'est les pires. Tu les reconnais à cinq cents [...] â–º Lire la suite
Les chats sont mis sur terre pour nous rappeler que tout n'a pas de but.
Mes joies, sans me faire de bien, font du mal aux autres.
Je me découvre un jour dans un monde où les choses font mal ; un monde où l'on me réclame de me battre ; un monde où il est toujours question d'anéantissement ou de victoire.