De quoi qu'il s'agisse, je suis contre.
Mon mari avait un magasin de vêtements à Paris, et j'avais conçu dans son usine le tricot que je cherchais. Nous l'avons fait dans différentes couleurs, et avons décidé de les vendre au magasin... et un jour, ils ont été [...] ► Lire la suite
Je veux être tout ce que je suis capable de devenir.
Écoutez, vous savez à quel point j'aime vous voir travailler, mais je dois préparer le 501ème anniversaire de mon pays, organiser mon mariage, tuer ma femme et Guildert à faire accuser. Je suis vraiment débordé.
Après avoir été asociale très longtemps, je suis devenue très sociable.
Si ce jour-là, je ne t'avais pas connu, je pense que je n'aurais pas autant souffert. Je n'aurais pas été aussi triste, Je n'aurais pas versé tant de larmes. Néanmoins, si je ne t'avais pas connu, je n'aurais pas connu [...] ► Lire la suite
Bella : J'attendrai les examens de fin d'année pour que Charlie souffre le moins possible. Edward je veux que ça soit toi qui le fasse. [Il freine brusquement] Edward : Jacob veut te parler. Jacob : Alors ils ne [...] ► Lire la suite
Je suis à la recherche de la génialité, l'excellence est le strict minimum.
Je suis Maradona, qui fait des buts, qui fait des erreurs. Je peux tout prendre, j'ai des épaules assez grandes pour me battre avec tout le monde.
Je suis quelqu'un de serein, donc je ne peux pas être inquiet de l'avenir, même d'un court présent. J'essaye de faire face et d'être à la hauteur.
Je déteste qu'on dise : « Un couple, ça se travaille », non, il faut avoir envie d'être là. Et moi, j'ai envie d'être là où je suis en ce moment.
C'est ramer contre le courant qui vous tient à la même place.
Les idées perdront toujours leur procès contre les sensations.
Le pétard est la seule arme que le non violent que je suis tolère.
J'utilise simplement la mode comme excuse pour parler de politique. Parce que je suis un créateur de mode, ça me donne une voix, ce qui est vraiment bien.
L'amour est ce qui me fait vivre, tout simplement. C'est la seule chose qui me fait travailler. Cela m'a fait devenir ce que je suis aujourd'hui.
Je me suis cru mort moi aussi, jusqu'à ce que je découvre que j'étais au Nebraska.
Maman tu me manques tellement,Maman tu manques terriblement,Maman je pense à toi chaque jour,Maman je suis seul sans ton amour.
Il y a que je suis l'homme sans argent, fragilisé par l'âge, mais dont les mains réchauffent encore.
Le cheveu gris dit : "je suis venu pour rester".
À force de croire, d'espérer, à force de se prendre des murs, on craque, on se laisse tomber. Parce malgré notre force, on reste tout de même des humains.
Je ne suis ni née mannequin ni née actrice, je suis une femme qui se balade dans des univers différents. La renommée m'a offert cette liberté-là.
Et j'ai pensé aux livres. Et pour la première fois je me suis rendu compte que derrière chacun de ces livres, il y avait un homme. Un homme qui les avait conçus. Un homme qui avait mis du temps pour les écrire.
Si je suis croyant ? Dieu seul le sait.
J'aurais tout donné pour pouvoir apaiser cette âme frêle qui se torturait dans son invincible ignorance comme se meurtrit un petit oiseau contre les barreaux cruels d'une cage.
La réalité virtuelle sera une technologie importante. Je suis assez confiant à ce sujet.
Quand je fume, mon corps tourne au ralenti. Je suis moins tendu. Les cigares m'aident à faire une pause et à réfléchir.
J'illumine souvent les autres, mais je suis toujours dans l'obscurité.
Je ne suis pas féministe, mais je crois en la force des femmes.
Je pense que je suis allé un peu trop loin sur l'épisode du coronavirus. Au mois de février j'ai pas arrêté de déconner sur ce virus. J'ai peut-être un peu trop déconné parce que je ne savais pas ce que c'était et personne ne pouvait savoir.
Ne suis-je la beautéQue parce que je flatte votre rêve ?Je suis tapie, effrayée, je suis prêteA me jeter en avant, à griffer,Ou à faire la morte si je sensQue ma cause est perdue dans vos regards.Demandez-moi d'être plus que le monde.Pansez-moi de vos voeux, de vos souvenirs.