La vanité, c'est l'orgueil des autres.
Vivez simplement pour que les autres vivent simplement.
Il ne faut point que le courage de celui qui commande aux autres puisse être douteux.
Il convient d'assister aux inhumations, crémations et autres manifestations funèbres moins pour accompagner les autres que pour réfléchir sur soi.
Pour être le meilleur, il suffit parfois que les autres soient moins bons.
La qualité de mon orgueil lui mériterait d'être légitime.
L'orgueil est un plaisir de la nuque. La vanité est un plaisir des reins.
Notre religion n'a point eu de plus assuré fondement humain que le mépris de la vie.
Quoique tu fasses, les autres vont te juger ! Alors, autant être toi-même ! Aime-toi et accepte-toi tel que tu es vraiment !
Le Brésil est un pays trop chaud où la nature mangera un jour les fragiles décors surélevés dont l'homme essaie de s'entourer. Les termites vont dévorer les gratte-ciel, tôt ou tard, les lianes vierges bloqueront les autres et la vérité du Brésil éclatera enfin.
La bêtise ne comprend pas ; la sottise comprend de travers.
Avoir une Rolex ou une Benz n'est pas quelque chose qui représente réellement votre succès car il y a toujours quelque chose de plus cher à acheter. Le succès, c'est vraiment être capable de faire des choses pour les autres ainsi que pour les gens qui vous entourent et vous-même.
Il suffit d'abaisser notre prétention à dominer la nature et d'élever notre prétention à en faire physiquement partie, pour que la réconciliation ait lieu.
Le combat est père et roi de tout. Les uns, il les produit comme des dieux, et les autres comme des hommes. Il rend les uns esclaves, les autres libres.
Même les rigueurs de la femme qu'on aime ont des grâces infinies et que l'on ne trouve pas dans les moments les plus flatteurs auprès des autres femmes.
Vous ne pouvez pas forcer les autres à changer. Cependant, vous pouvez modifier à peu près tout le reste. Et généralement, cela suffit.
La sottise est le bouclier de la honte, comme l'insolence est celui de la pauvreté.
Quand une femme est fidèle, on l'admire ; mais il y a des femmes modestes qui n'ont pas la vanité de vouloir être admirées.
La vieillesse n'est qu'une certaine idée que les autres se font de vous.
Le théâtre est beaucoup moins conventionnel que les autres arts comme la peinture, la musique, la sculpture et même la littérature.
Ceux qui font profession de mépriser la vaine gloire se glorifient souvent de ce mépris avec encore plus de vanité.
Il y a des ratés qui ont la prétention d'être modestes, et qui font les modestes pour faire croire qu'ils ne sont pas des ratés.
Si vous voulez connaître la lie des sentiments humains, penchez-vous sur les sentiments que nourrissent les femmes envers les autres femmes : vous frissonnerez d'horreur devant tant d'hypocrisie, de jalousie, de méchanceté, de bassesse.
L'amour fit en lui ce qu'il fait en tous les autres ; il lui donna l'envie de parler.
Pourquoi les situations heureuses sont-elles passagères ? Qu'ont-elles de plus fragile que les autres ?
Il est vrai qu'en matière de sottise les meilleurs candidats ne se trouvent pas toujours dans les troupeaux de moutons.
Beaucoup de gens ont des idées sur la façon dont les autres devraient changer ; peu de gens ont des idées sur la façon dont ils devraient changer.
Nous pouvons pénétrer l'esprit des autres par analogie avec ce qu'on sait de notre propre esprit.
C'est toujours pareil : l'homme croit bien faire, et les autres ne sont pas contents.
Les auteurs qui ont écrit sur le mépris de la gloire ont mis leur nom en tête du traité.
De tous les morts dont la chaîne innombrable constitue notre trésor de gloire, ceux-là plus qu'aucuns autres incarneront, dans sa pure gratuité, l'esprit de sacrifice.